‹ Instructions populaires sur le calcul des probabilitiesChapitre 13 sur 21 · part qui revient an Jo · texte numérisé non relu

part qui revient an Jo

— 4,H — 'i— au tr<

— 6 — — auxc(

46 prix (Fan billet de lotei

La perte dcchaque joueur ii lement s'ëlive à plus de aa j Nous n'ayons pas pris en con que l'on paie encore extraordi 2 florins pour chacun des 25.

classicaux qu'on achète pf ce qui ajoute 5o,ooo florins ' — «♦ ri«>A rollecteurs

FOPULAIBES. 417

it assimiler le billet de la loterie à e marchandise qui amait une yale|ur trinsèque de 35,86 florins , et que •n vendrait 46 florins, et 48 en détail.

Questions»

Quel est l'ayantage du banquier au Cl des loteries ?

Qu'est-ce que la loterie génoise ?

Qu'est^e que l'extrait simple ?

Combien perd-on par cent en jouant extrait simple ?

Donnez un exemple des pertes qu'ërooye un individu peu fortuné , qui lue sur l'extrait simple ?

C^'est-ce que l'extrait déterminé ?

t-ce que l'ambe?

t-ce que Fambe déterminé ?

Faites sentir le désavantage c< rable du jotteur qui met sur u terne ?

Quelle est la perte sur loo q le joueur en mettant sur un extr ambe , un terne , etc.

Pourquoi le bënëfice du trësc plus considérable sur lesquater sur lés extraits ou les ambes?

Le gouvernement peut-il sur le bénéfice des loteries ?

Quel est le bénéfice moy loterie de Paris ?

POPULAIAES. 4i9

est le bënéfice du trésor?

i est la part qui revient aux et comment se trouve-t-elle

3 est la vëritable valeur du bil-

'on paie 46 florins ?

lent faut-il concevoir que les

s, valeur du billet, se trouvent

1 entre le joueur, le trésor et

îcteurs?

ien le joueur perd-il sur loo ?

lent faut-il envisager la posi-

joueur ?

Du calcul de laproï ne connaît pas le n Japorables.

Si 0U8 avons toujour, qui procède, qu'on toutes les chances fa^i mens dont nous chei bilités ainsi que les < blés. Nous allons noi oii ces circonstance:

POPULAIBES. Ul

apposons qu'une urne renferme t boules , et qu'on ignore leur cou- '. On extrait une de ces boules m remet ensuite pour procéder à second tirage ; mais on amène une mde fois une boule blanche et Ton lande quelle est la couleur des les renfermées dans l'urne. On ne t faire ici que deux hvpoihèses : ou ieux boules sont blanches ou l'une .ement est blanche , l'autre étant le couleur quelconque , rouge par nple. On sent que ces deux hypoies ne sont que probables , et l'on lande de déterminer leurs probabi- > relatives. La théorie indique qu'il : opérer de la manière suivante. On ;ule la probabilité de l'évjénement

que Ton peui. .^

queFon obtient sontpropor

probabilités de ces hypoth

dans liÊtte premUxe hjp

deux boules étant blanchei

titude qu*on prendra à cli

une boule blanche, le nom

«st donc I. Dans la sec

thèse , l'une des deux 1

blanche , l'on a pour prc

sortie ~ et pour proba)

sorties successives ^ ;

obtient donc les non

* -♦ la nmhahîlît

POPULAIBES. n3

probabilités de ces deux hypothèses; consëquemment la probabilité de l'hypothëse de deux boules blanches est à la probabilité de l'hypothèse d'une seule boule blanche , comme i est è -

OU comme 4 est à i.

On ënonce le principe précédent en disant que les probabilités des hypothè' ses ( ou des causes des és^énemens ) sont proportionnelles aux probabilités que donnent ces hypothèses pour les éîféne* mens obsen^és»

En soutenant dans un pari la préfère hypothèse , on doit se considérer comme ayant pour soi 4 chances sur 5; en d'autres termes, les probabilités des deux hypothèses sont r* et -•

Supposons maintenant qu^l'on de-

prendre encore ut un troisième tirag dérer lés deux hyp demment comme c desquelles on doit Manche ; le problè] aux brobabilites co lera ainsi qu'il suit, première hypothès< multiplier par la f nement dans cette '.

avons ici la certitud blanche , ainsi il far

oïl — . T.n rkV*rkKnlxn:4..

bypothèse ; le produit de ces nombres îst-^ • La probabilité de prendre tine

Toisième fois une boule blanche sera

lonc T plus — ou — •

On réduit ce qui précède au principe

iuivant : Icuprobabilitéd'un nouuel eW-

tement simple s'obtient en calculant j

Vitrés les évéïemens passés , les prO'

Hihilités des diverses hypothèses possi*

*les et faisant la somme des produits

le ces probabilités par celles de Vévéne^

nent ^ prises dans chaque hypothèse.

Questions*,

Quel est l'objet de cette leçon ?

G)mment calcule-t-on les probabilités

les causes des événemens ?

G)mment calcule-t-on h d'un nouvel ëvënement d'à nemens passes ?

Quelle est la règle gënâ

fOPULAlHES. iti

Xn« LEÇON.

ul de la probabilité ^ quand le ne des chances est inconnu.

apposons dans ce qui va suivre ne connaît ni le nombre des favorables à un événement, ni re total des chances ; on con* ement les résultats de plusieurs ices , et l'on veut calculer par yen la probabilité de Tévéneja solution de cette question ssante pour toutes les sciences ration, se rattache à des calculs

Ij

GommeDçons par examiD un événement est arrive d nombre quelconque de fou indique que la probabilité ment se reproduira encore ponte , est égale au nombi de Punitéf divisé par le m augmenté de deux unités •

Exemples. On a décou présent 1 1 planètes quitou dans le même sens autoi on demande quelle est 1 que si l'on découvrait

POPULAIBES. 429

mëment au principe énoncé précédemment, diviser ii pins i, par ii plus a , et Ton aura pour la probabilité demandée 'JTm

On demande quelle est la probabilité tpe le soleil reparaîtra demain sur llioïizon ? Si nous ne tenons compte que du lunnbre de fois que nous avons vu le phénomène se réproduire successivement , en faisant abstraction des autres motifs que nous avons de croire à son letonr, nous calculerons de la manière nûvante : Au i*' janvier 1827 , on avait compté 583i ans, ou 2,128,31 5 retours successifs du soleil depuis la création , que nous ferons remonter à 4oo4 ans avant l'ère chrétienne; la probabilité fnn nouveau retour du soleil sur Pho*

[ contre i que le phénomè

fectivement lieu.

On a été dans le cas assertions d'une mêmep en a successivement i tesse ; on demande que VSiité qu'une ai'*"" assi lement vraie? Il faudr aa et la probabilité |1. Ainsi a y a a, à qu'une nouvelle asseï cette même personne s les assertions prëcëdei

POPULAIRES. <3f*

moins fartes, de croire au retour de cetëvénement. On sent qu*il existe une <»nse qui facilite sa reproduction ; or, la thécMrie offire un moyen trës-simple de calculer la probabilité que cette cause existe effectivement. Isa probabilité est vue fraction qui a pour dénominateur ie nombre % multiplié autant de fois par lui-même que Vés^énement a été observé de fois consécutives ; et , pour numérateur , ce même produit moins i •

Ex« Quelle est la probabilité qu'il existe pour les planètes, une plus grande facilité de se mouvoir autour du soleil dans une direction plutôt que dans une autre opposée ? On a observé II planètes qui se meuvent toutes dans le même sens , la probabilité d'une plus

probabiUtë de Vëvëner ment observé est supë La probabilité qu'il e:

des retours përiodiqueJ l'horizon est une fractio tellement de l'unité , qu sidérer comme une cert bre qu'on aurait à par renfermerait plus de chiffres et ne saurait être langage ordinaire*

On peut aussi calcuL qu'un événement obse

P0FULA1BE8. ^33

bilUé vaut une Jraction qui a, pour

numérateur , le nombre d^ observations

faites plus i , et pour dénominateur ^

ce même nombre plus i, et plus encore

f k nombre 4e fois que t événement doit

^^sereprodmre.

^ Ex. Quelle est la probabilité que,

Il Fon découvre encore trois planètes ,

elles marcheront dans le même sens

que les 1 1 autres que nous connaissons?

/Vl &ut diviser ii plus i ou 12 par 11

(dus I plus 3 ou i5 : et l'on aura , pour

k probabilité demandée , «-7 ou -Pour

la probabilité que le soleil reparaîtra

enoore 10 fois sur lliorizon, on avait, . '. û 2i283i6

an If janvier 1827 , ^28326-

On voit que la probabilité irait continuellement en décroissant , à mesure

utiles aans les scitsucc»

On a fait , par exemple

riences qui se sont acco

le même résultat ; et i'

que la probabilité qu*i

expérience donn^a enc

conforme aux précède]

à la probabilité qu'il e

qui favorise les retour

3l observés , elle est — .

Nous avons supposé <

cède qu'on n'avait obseï

d'événemei^qui s'étaie

nmdiiitii : rlann ce nui '

qui se sont reproduits chacun un certain nombre de fois.

Ex, On a tiré d'une urne , dans 20 tirages consécutifs, 17 boules blanches ^ ^ et 3 noires ; et Ton demande la probabilité de prendre au 21^^"* tirage une boule blanche? il faut dans ce cas diviser le nombre 17 plus i ou 18, par le nombre 20 plus 2 ou 22, et Ton a, pour la probabilité de tirer encore une boule blanche au 2i»*"« tirage ,--,Demême, pour la probabilité de tirer une boule noire , on a r:- , et les deux probabilités réunies valent l'unité ; ce qui suppose que l'uruft ne renferme que des boules blanches et des boules nilires.

Sur 1 16 comètes dont les orbites se trouvent calculées dans Vastronomie

la distance de la te habilité qu'une no être rangée dans la

plus I ou 249 <lî^î 1 18 ; c'est-à-dire h

probabilité contrai donc 24 contre g4 nement dont il s'ag tre 4*

En réduisant ce « cipe , on trouve qi Beivé deux esphci probabilité ^un c

POPULAIKES. 437

reproduira encore une fois , est une finctionqui a^pournuméraieur^ le nombre de fois que F événement dont il est question a étéobserué, plus i^et, pour dénominateur, le nombre total des obsensations 9 plus ^

Les calculs deviennent assez compliqués quand on veut déterminer , dans le cas qui nous occupe , les probabilités composées. Heureusement on trouve que les résultats sont à peu près les mêmes que ceux qu'on obtiendrait en considérant les chances favorables et les chances défavorables comme étant numériquement dans le ^ême rapport que les événemens obsefn^.

Ex. Par les calculs précédens , nous

avons vu que —g est la probabilité

probabilité contraire c sidérant 23 comme étau chances favorables à 1 93 comme le nombre d traires ; ce gui ne supp 116 chances possibles

pour les probabilités

et -T^. On voit que le

mées de cette maniër<

de celles que nous avoi

cédemment.

La probabilité qu*on

cessivement *âeux comë

POPULAIRES. m

lyaût au contraire sa distance périhëie ' pins grande , est une probabilité composée qui se formera du produit les deux fractions --^ et — ^.

Plus on a d'observations et moins il f a d'erreur à calculer de cette dernière [nanière, qui suppose qu'on connaît le nombre total des chances , ^t le nombre des chances favorables. Ces notions feront développées dans la leçon sui* vante.

Questions,

Qeul est l'objet de cette leçon?

Comment calculez-vous la probabilité qa'un événement qu'on a observé plu-* sieurs fois de suite ^ se reproduira en' core une fois ?

hté qu'il existe une caus lite la reproduction d'un qui a été observé plusie suites?

Appliquez la règle & diff pies?

G)mment calculez -vou bilité qu'un ëvénement qu \é plusieurs fois de suite duira encore un nombre fois?

Faites des applications « aux sciences d'observatioi

POPULAIRES. Ul

habilite que l'un de ces évënemens 'eproduira ?

'eut-on simplifier les. calculs dans exemples pr^cédens?

Of est très-soi voir prendre plusieurs nom) tous ce$ nomli fommeparUur ia valeur moye^ Exemple. Si ]

'hommes , dans les conditions les plus iverses, Fâge qu'avait atteint chacun les décidés; la somme de ces âges, divi* éepar le nombre des décès, estla durée Qoyenne de la vie.

Us est évident que la valeur moyenne ist connue avec d'autant plus de préciion, que l'on fait concourir à cette echerche un plus grand nombre d'obervations ; et l'on voit aussi qu'il est nécessaire de ne point se borner li ceraines professions ou conditions , mais eletf' admettre toutes indistinctement, fin que par la multitude et la promis Qité des élémens , les variations acci • entelles se ccHupensent, et que l'on >rme ainsi un résultat moyen et généû. Nous avons vu en effet que dans un

ne reste que Te

constantes ; ensc

hasard pour les

rés en grand noi

On peut acqu

vante une conna

la précision d'un

fit, par exempL

parties l'ènsemb)

dont le nombre c

et de prendre

parties la valeui

car si ces deux y

.^•jNrécise. Rien n'est plus propre que e genre d*épreuyes à mettre en ëvience Texactitude des résultats statisiques , et il est presqu'inutile de pré* enter au lecteur des consëquences [ui ne sont pas vërifiëes par des comparaisons des valeurs moyennes.

Ex. On suppose qu'une urne contient m nombre inconnu de boules blanches ît un nombre de boules noires également nconnu, on pourra déterminer par ex* lérience le rapport inconnu de ces deux iofli>res. Il faut pour cela répéter un rès-grandnombre d'épreu ves,dont chacune consiste à extraire une boule de 'urne proposée, et à l'y replacer après ivoir marqué.sa couleur. On comptera combien il est arrivé de fois qu'une bou-

™ sort d"ia8»«» P"' "■ "' d'abord difftar beaucoup i de.ao»b.«iM™"'""" ,„„.i.,.t variable - .PP™

,i„ueu™.otd-q»'i™"

Ain.i , eu sopposaol qm de. épreuve. q»-.»««5f" „a„d,etd&E>.»'P«"" bres,e.peelit. de. boule.

„„i„. »..lie. de l'ur«e îdiïéreraeiUêmemM'P' » M n

St T « ^iffp'rence -^ " ',

POPULAIKES. 147

nent petite , et cela arrive nëcessailent*

•apposons mainteoant qu'après avoir evë le nombre d'épreuves, que nous tquerons par r, on renouvelle une ration du même genre, et que le nbre des épreuves qui forment cette onde c^ération soit r ou un autre ftbre très-grand r'. Le rapport — ; nombres respectifs des boules blancs ou noires sorties pendant cette

onde opération , diffère aussi extré-

M ment peu du rapport fixé ^r : ainsi

quantités dont * et -; diffèrent en-

elles et diffèrent de t^r , diminuent

éfiniment et sans limite à mesure i les nombres r et r' augmentent; 5t-à-dire que les nombres r et r' des

rence appréciable < déduits de Tune et d Un des moyens 1 vérifier les nombre des observations mi comme nous l'avons tuitement la série c en diverses parties valeurs que Ton dé chacune de ces part règles suppose évid( position de Fume i dant toute la durée

*on peut même connaître ainsi TeiFet le ces changemens ; mais il est nécessaire , dans ce cas , de considérer séparément les intervalles dans lesquels la îause demeure constante , et de multiplier les observations relatives à chacun le ces intervalles. Les sources les plus [communes de Terreur et de Tincertitude des conséquences que plusieurs écrivains déduisent des recherches statistiques , sont i^ l'inexactitude des observations primitives recueillies par des moyens très-divers et non comparables ; 2® le trop petit nombre des observations , ce qui ne permet point de les diviser en séries et de former se-

parement le résultat de chaque série ;

3® réitération ou progressive ou irré-

Que

G>mment irons moyenne de plusîei

Qu'est-ce qui con l'exactitude d'une y

Gomment peut-on titude plus ou moio leur moyenne? Don

Les valeurs moy< faire reconnaître le surviennent dans la des ^vënemens?

PQPULAi&ES. 151

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