‹ Instructions populaires sur le calcul des probabilitiesChapitre 15 sur 21 · LOI DE LA MORTALITÉ · texte numérisé non relu

LOI DE LA MORTALITÉ

I0ji. ladê Indi. ladi-

B9. Tidat. Ans. Tidu. Ans. Yidna» Aa». ?idhM>

4 54,569 42 37,322 70 14,761 98 54 Ji 54,226 43 36,638 71 13,769 99 38

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POFULAIBES. 469

est en Angleterre de 27 à 28 ans* La vie probable est très-courte dans les grandes villes; elle tombe à Paris entre 8 et 9 ans ; à Londres , un peu avant 3 ans ; à Vienne , un peu avant a, un peu après à Berlin ; et à Bruxelles après a3 ans.

La vie moyenne se calcule en sup* lisant qu'on fasse un partage ëgal de tous les âges des individus que l'on considère dans les tables de mortalité.

Slle est dans nos provinces de 30 ans 4 mois.

Elle est en France ^ 28 — 9 —

à Londres — -17 — M —

à Northampton — 25 — 2 —

à Vienne — <5 — 9 —

à Berlin — ^7 — ' \ —

en Suisse — 37 — 4 —

On peut , au moyen de la table de

i moitié du nombre des indivklus de 3t âge et l'on aurait 22354* ^ nombre >rrespond dans la table à 62 ans à su près ; il y a donc i contre i à paer que l'individu de 3o ans pourra teindre 62 ans ; et Ton dit que la vie robablede Tbomme de 3o ans est de 32 18 ; en France , elle n'est pas tout-àit de 3o ans.

La vie probable est plus ou moins rande selon lestages : elle est à son \aximum dans presque tous les pays -r ers 4 ^ 5 ans. Bans les provinces mëdionales des Pays-Bas , la vie probale est, à son maximum vers 5 ans, et le est de fyj à 48 ans ; en France , eUe mtie entre 4 et 5 ans et vaut près de ^mis.

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Populaires. us

iction exprime la probabilité encore 12 ans quand on a at- ! de 10 ans. Le produit indique

>urrah; de la même manière er la prc^abilitë que trois, 1 un plus grand nombre de perivront encore après un temps

ut rendre la loi de la mortalité

à Toeil par une construction

que ( voyez la planche ) ; on

3et effet sur une droite oa^ un

lombre de parties égales dont

leurs représentent des temps

)ar exemple des années. Puis

un des points de division , on -

s perpendiculaires qui repré»

reprt^sente dmo un c d'individoa, aéa en méa conde représente le. m vaiu à l'ftge d'un an , et Qiaque perpeadicnkire bre de surviTsns , et cd laire décroît insensibten que cesBnrvÎTanssVteigi qu'elle devienne nulle q •ente la plus loogue dun coniiies construites de pour les différens pays ne pas exactement. Ces lig

POFULAIIŒS. <75

notre construction , la ligne supà^ieure indique, en s'abaissant, le dëcroiâse ment progressif dn nombre des iadivî^ dos nés en même temps, pour nos provinces méridionales* La seconde ligne, qui marque un décroissement plus rapide , est apj^cable à la France.

La table de mortalité que nous ayons donnée peut encore seryir h déterminer combien, sur une population , on compte d'individus d'un âge déterminé, ce qui constitue la loi {le la population ; que l'on fasse en effet la somme de tous les nombres que contient la table , et si l'on considère ce nombre comme représentant la population , les nombres particuliers de la table représenteront les individus des différens âges

qsfil itek géttérahmt que de 'fiUes ; et ce été faite dans toas le des naissances masci ces fàniniaes , est Sam l« Fayi-Bai comme En Francs

Dbiu le Aoj. de Naple* co En Augletem

Il est remarquabif servations de dix aas n'est pas le même poi campaffnes dn rnvnn

P0PX3LA1RBS. 177

Dans restimation de la population , on a aussi Thabitùde de chercher le rapport de la population aux naissances et aux décès ; ces rapports , pour notre pays , et d'après dix années d'observations recueillies par la commission de statistique du royaume^ ont les valeurs suivantes :

VILLES. pàMPAGHES.

\ naissance par. . 26,07 29,14 individus \ dëcès — . 32,64 43,83 —

On trouve aussi qu'il faut compter I mariage par \Zi individus; et pour chaque mariage on compte de 4 ^ 5 enfans ou plus exactement 4956. Ce dernier rapport est la mesure de la fécondité ; il varie selon les pays, comme on peut le voir par le tableau suivant :

jnoscoYic

Froyince de fiergamc. .

Portngal

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