‹ Instructions populaires sur le calcul des probabilitiesChapitre 16 sur 21 · Partie de Fficoste · texte numérisé non relu

Partie de Fficoste

Moravie et Sil^e. . •

Pays-Bas

France ...•••

Suède

Angleterre

Les quantités de naissai ces ne sont pas les mêmes mois de l'année , mais eU xmmaximum et un minirm titës , maigre les modifiée doivent subir par la diffd

POPULAIRES. m

servatioDS de i8 annëes receuilnixeltes. Elle a été vérifiée depuis us de 1 3 millions d'observations Uies par M. F'illerme^ sur difféoints du globe , lesquelles paraiss plus laisser de doute à cet ëgard« se former une idée de cette loi , ira de jeter les yeux sur le taci-joint , qui est le résultat des *ches faites à Bruxelles.

DÉcts. ITAlSSÂirCBS.

ier 4,i72 1,040

er 4,440 4,457

mbre .... 0,884 0,940

are ^,954 0,949

mbre .... 0,975 0,968

nbre .... 4,475 4,472

lemenlre-p.naup.'^l'P™!

prétendu daoger d'Élre .3 h

ïo„ suppose .3 per.o»"'

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«usages, ■'"'" J

l,d,iUté que lune dcUe.1

„„urru pendant hnnfe,

' qu'il y. environ, contre

p„urr.r,iv&d'ondéoto.»

cJml,.umoyeod-n»em

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POPULAIKES. im

convives ^ ce qui ne fait qu*augn;^enter la probabilité que l'événement que l'on redoute aura lieu.

Questions.

Quel est Tobjet des tables de mortalité ?

Comment construit-on une table de mortalité ?

Cette méthode de construction présente-t-elle des inconvéniens ?

Qu'est-ce que la vie probable ?

( Quelle est la vie probable dans < les principaux royaumes et dans quelques capitales de l'Europe?

Qu'est-ce que la vie moyenne?

Dites qu'elle est la vie moyenne dans

différens lieux?

d'années, a un ugc i*

Gomment Eetut-il c( bable , h^ un âge doni

A quel àf^ b vie I son maximum?

A quel ôge la vie Il son maximum ?

Quelle est la prol individus fvivrdiil: « taine^^oque?

J^eutonirenâce la BensibleàFoeil?

Naît-il génëralane que déciles?

POPUMpES. 183

D dans le royaume des Pays-Bas ?

I^elle est la fécondité dans le royaumes Pays-Bas?

Les naissances et les décës sont-ils en Ime nombre pendant les différens )is de l'année ?

Que faut-il penser de la crainte qu'é* [>uvent certaines personnes de se luver réunies an nombre de 1 3 ?

Dei assurances et

Les sociétés A'assu de mettre , mayei rétributions , les h< chances qui menai De là , lea assurao bommes , les assura die» contre rintem contre les dangers t 'L'assurance sur h

POPULAIKES. m

l'une somme plus petite payée annuel-' ement , on a droit à un capital ou à me rente au bout d'un certain temps* lié contrat reçoit le nom de police d'as-* urance; on nomme prix de l'assurance a somme payëe une seule fois pour outes , et prime d'assurance ceUe qu'on )aie annuellement^

Il existe différens modes d'assuran-* :es ; nous ferons connaître les princi-»

>aux.

Une personne, dans la vue de lais-v

er, après sa mort, un capital à sa fa-

oille, peut demander une assurance

ur sa vie. Cette assurance sera faite ou

lour un temps déterminé, tel qu'un

n , deux ans , trois ans , etc* ^ ou pour

SI vie entière. Dans le premier cas , si

4 prendre; dam ctmditioDs de lapej {tre rempltea (*).

OaQBiciàecBtfw en observant que tfarfmatHpiesdoiTen e* d'autre, abjtract àe l'assureur. Si l'o ï« prU d'ute assurai torfe pour an an, i «t'y a qu'âne probat

ODanilBplnpMtdB

POPULAIBES. 187

*aBde cpie Ta^sureur devra effectuer paiement de loo fl« , et cette proba* litë dépend de l'âge de Tassuré. Il udra ctonc , pour Véqmté , que ce derer paie une somme égale ^ la valeur l'il espère multipliée par la probabi* té de l'obtenir. Si l'assuré avait 4o ans, pndmlHlité de mourir dans le cours i Tannée serait, d'après notre table, g- et cette fractioa multipliée par »o donnerait le prix de l'assurance, sst-à-dire fl« t ,^4 environ. Par les taes de mortalité de France , on obtien- *ait il. 1,89. C'est ce que fait payer la mpagnie tVassurances générales étaie h. Bruxelles ; la société de Punion Jge et étrangère fait payer £!• 1,87.

es sociétés suivent la table de morta*

sureur se réduit ici aux intér somme yersëe par Fassurë. Ce pourra paraître plus consid^ l'on observe qu'on n'assure personnes se portant actuellezn et poiu* lesquelles la proba mourir est conséquemment bi forte que celle indiquée par les Quand il s'agit d'un terme qu'un an 5 les sociétés d'e tiennent compte de l'intérêt <

(*) La compagnie d'assurand A^. Bruxelles et celle de Vunion exî

POPULAIBES. 189

u'on leur remet. La société de Funion elgCy par exemple, reçoit fl« 4^9% our prix d'une assurance de loo fl« ir la vie entière, à Tâge de 4o ans* H

a certitude de payer dans ce cas, lais après un terme plus ou moins renié > selon l'âge de l'assuré. Le calcul e réduit alors à examiner quelle sonune

faut faire payer pour qu'avec ses in- ^réts , estimés h 3 ou 4 et quelquefoQp

5 pour cent , elle ait une valeur e loo fl.

Quelquefois au Keu d'un capital , on ssure à ses héritiers une rente qui a t même valeur que ce capital^«t pour ^quelle on paie conséquemment le lême prix ou la même prime annuelle.

Deux personnes, deus; époux |^r

ir

distiAetement , oti bi<

cekii des deux quîrauri

vance. Le caa àss a«

porte aux probabilité

société de funÙHu bei^

prime annoeUe de i

aisnraBce de loo fl*

décès de deux persoi:

de 4o ans et l'autre de

raitde i^fl.slFass

étaîè payable à la pki

personnes en cas d

de :i,5i siiksifirviTan

popuLAoes. im

ra0si des {dacemensen yîagar , âe8:ilo-

turtkms en faveur d'enfant, des épsùp'

gnes hebdomadaires, etc. Les paie-

me9^s wagers consistent à faire un paie*

BBent unique ou à donner des primes

annuelles pour acquérir un capital o«

une rente à:une certaine ^>oque; il faut

«voir igard dans le calcul à la vie pro*

JsabledeL'assuré etàrintérétde L'argent

qiSil. fbornit* Les donations enfiiueur

dieftfans consistent à assurer un capital

en une rente à un individu quand il

aura atteint un âge daigné:; ce calcul

estle même que le {ffécédent.Les'^sMW

gnesihebdommJaires s'accumulent, avec

lèuns intéi^ts et sont restituées au tslunK

duidrfposant.

On voit suffisamment d! n| ( rès ce qui

ef l'ëvaluation des une certaine sovai toute l'importance ' mortalité dressa pouvoir même étab hommes et des fi mortalité est gén chez ces demiires.

besoin d'être renou DOS mceurs et, notre vent des modificatii Les sociétés d'à être constituées pai

POPULAIBES. m

dans la pratique que ces deux, derniers genres d'ëtablissemens. Les sociétés particulières sont un objet de spéculation^ où souvent les avantages des assureurs sont immenses ; les associations mutuelles, oîiles assureurs sont assurés, se régissent par elles-mêmes et sont intéressées à faire valoir les intérêts communs avec le plus d'économie possible. Il existe en outre beaucoup de sociétés d'un genre mixte , ce sont des sociétés particulières où les assurés sont représentés et ont une part dans les bénéfices.

Les assurances contre les dangers de la mer , contre Fincendie , contre l'intempérie des saisons, etc. , ont besoin

de s'appuyer sur l'observation de faits

K#jr«^"' — ■

qa»«n stricte rigueur «t«i loursdwrtwctiondubéBëfe

^v^, la swmt dépotée)

de^raU valoir fe produU t de la propriété gu^a faite laprobabUUéqu^Uadela

n s'ert ëtabU à Paris e caisse d: épargne et de pré

mériterait d'être imitée <

pays (*). « Loi^ ^'avoir

fondateurs un objet de

cette caisse est admini»

ment par eux; ellfi a «

P0PULAIBE9. 495

nation qui suffit aux d^ienses joiuv lièreâ de la comptabilité : elle a pour îqfue but de prësentep aux moindres momies^ sans frais et- sans risques ar Favenir, un placement avanta- 3Z, offert seulement , partoutailleurs, les sommes assez élevées, n Les sociétés d'assurances et les cais-

d'épargnes sont des étaUissemens inemment utiles quand ik scmt adoistrés dans des vues sage« ; ils ont illeurs un but moral en faisant fruc' er les économies de Fhomme préirant^ soit à son avantage, soit au séfice de personnes qui lui sont chè- • On peut encore les considérer mne inspirant l'amour dtt travail et

bon ordre , puisque les intérêts de

aux gouvememeD mais elles leur fen d'honneur, et ell< des moyens les pli solider la tranqui en améliorant la Les gouvememem pas assez qu'en fa tousseraient un m dus à leur existen

Que Quel est le but

Que signifient les mots prix et prime d'assurance?

Quels sont les principauxmodes d'assurances sur la vie ? *

Donnez quelques exemples des principaux modes d'assurances?

Peut-on faire des assurances sur deux têtes?

Que nommez^yôùsplacemens viagers?

Quels sont les difii^rens modes de sociëtés d'assui^ances sur la vie?

Quel est le principe d'après lequel toutes les sociétés d'assurances devraient se régler?

Les sociétés d'assurances sont-elles avantageuses dans un état?

De la pnbah

lovT ce qui c( a été ramené à lîtrii: cai suppos nombre donné c dit toujours un ; vérité.

Exemple. Si ] dix dépositions ■ont régulièrem

fOPtJLAlAES. m

Il est ëvident que , pour un seul témoin, on ne peut avoir à considérer que deux circonstances , savoir : la véritë ou la fausseté de sa déposition* S^'il existe deux témoins , il se présente quatre circonstances à examiner, savoir:

la vérité ou la fausseté des deux dépositions et les deux cas où les dépositions seraient eontradictoires.

Ex, La probabilité qu'un premier témoin dira vrai est --- ; la probalnHté

qu'un second témoin dira vrai est r ; et

les probabilités cçntraires sont -r et ^« Si Ton chercbe à connaître maintenant les probabilités* composées pour les quatre circonstances différentes qui peuvent avoir lieu , on trouvera pour

La > témoin hoI

Telles sont les iea dépositions Somme vaut l'ui positions sont £ choses l'une, c Cordent, oubie toires. L'estimât

POFULAIBES* 201

corder que pour dire vrai tous deux ou pour mentir. Or, les calculs prëcédens nous montrent qu'il y a , dans ce cas , 63 contre i à parier, en négligeant toutes les autres chances qu'il devient inutile de prendre en considération -, puisque les dépositions ne sont point contradictoires. On a donc pour la probabilité que

rn 1 63

Tous deux disent vrai. ...-.,

Tous deux mentent • • • • ^ *

II* cjis. Si les dépositions sont contradictoires , il ne peut plus être question que de savoir lequel des deux témoins a dit vrai. Or , on peut parier 9 pour le premier et 7 pour le second

la {tr dit ^rai

Le %• dit vrai

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