VI« LEÇON
fuelques cas particuliers du calcul la probabilité nUtthématique.
Qous occupant des épreuves répë- , nous avons supposé que le nomles chances demeurait le même à ue nouvelle épreuve ; mais cette instance peut ne pas avoir lieu. CEMPLE. Quelle est la probabilité , dans deux épreuves , on prendra figure dans un jeu de 32 cartes , si ne remet pas la carte tirée la pre- *e fois ; on peut gagner de deux maes^soit en prenant unefigureàlapre-
««^ w^iMinjiureiiiieiigiire aapre
ge est -j ou g-.Qaantaa seoimi
deWcnt inatîle, ai Pon gagm
mier ; û n'est donc pas certa
doive le fiûre , et sa probiil
g , c*est4iHlire qa*elle est ^
probabilité qu'on ne réossin
premier tirage. Hais si ce se
rage a lieu ^U doit se faire su
tes dont 12 sont ftvotables
atteste ; la probabilitéde prea
figure serait donc 13, si Fon
regarderie tirage comme certa
est r • 1^ . nni«/m'î1. n*tt m*.^
robabilitë. égale ^ ô "*■ ô • 5: • ï urne renferme deux boules les et deux boules noires, et deux s A et B conviennent que celui •nx qui, les yeux bandes, tirera nier une boule blanche, gagnera, vent tirer alternativement , et A ommencer. On demande la proé que chacun a en sa faveur , en sant qu'on ne remette pas les (tirées? Au premier tirage, la proté de prendre ime boule blanst ' ou -• Le second tirage >as certain , il a pour probabilité }St-à-dire la probabilité que le * A prendra une boule noire la ère fois: si le second tirage a
comme il reste dans Fume deux
elle sera 5 * 3 ^'^ 3 ' P^^^*
cond tirage est douteux. 1
litë de la sortie de la boule
- • r ou ^ 5 c'est aussi la
du troisième tirage. Mais c(
troisième fois , l'urne ne c
des boules blanches , on a
d*en prendre une ; il faudr;
tiplier i par g la prbbabi
le troisième tirage. Ainsi
a pour lui la probabilité -
le second joueur alaproba
POPULAIBES. 63
Voici un autre exemple qui pourrait Dffirir quelque difficulté. On place , devant une personne , deux urnes dont Tune contient 2 boules blanches et 5 loires , l'autre contient 3 boules blanches et une noire ; quelle est la probabilité de prendre une boule blanche lans Tune de ces urnes? La probabilité ]ue la personne qui doit faire le tirage prendra une boule blanche dans la première urne, dépend de deux événemens , du choix de Fume et du tirage.
Or, la probabilité que la première urne sera choisie est * , et la probabilité qi]^on y prendra une boule blanche est r ; la probabilité de prendre une boule blanche dans la première urne sera donc ^ • 7 ou =>• La probabilité de pren-
blanche dans l'une ou Tau
4 3 urnes, sera— -*- — •
Nous finirons par un
prouvera combien on doit <
dans le calcul des probal
les premiers aperçus. Oi
gënëralement qu'en prena
dans une urne renfermai
nombre de boules , il est i;
parier qu'on en tirera un
ou un nombre impair. C
pariant pour le nombre i
toujours une chance de f
POPULAllŒS. 65
lait qu'une boule, il n'y aurait qu'une
hance, et elle serait favorable à celui
xd aurait parié pour le nombre impair.
i l'urne renfermait deux boules a et b,
n pourrait faire les trois tirages suivans :
a, b , ab j îs deux premiers tirages sont impairs,
s troisième est pair. Si Fume renferlait trois boules a, b et c, on pourrit faire les sept tirages :
a ,b y c 3 abc 3 ab^ac ^ bc; is quatre premiers tirages sont impairs,
îs trois derniers sont pairs. Si l'urne
enfermait quatre boules a^b , c etd,
»Q pourrait faire les quinze tirages :
a f bj c ^ dy abc , cUfd , acd, bcd^ ab ^ aCp ad y bCf bd^ cd, abcdm Leshuitpremiers tirages sontimpairs,
es sept autres sont pairs. En général
POPULAlHES. 67
Oq pourra ccmclure facilement par îaductioa comment il faudrait couti- Quer ce tableau ; car, dans la probabilité mathématique de tirer un nombre impair , le numérateur de chaque faction est égal au double du numérateur de la fraction précédente ; le dénominateur vaut le double du numérateur diminué d'ime unité*
Questions*
Comment faut-il calculer la probabi* ité dans des épreuves successives, {uand on ne remet pas chaque fois m jeu les cartes que Ion avait tirées ?
Donnez des exemples du calcul de semblables probabilités?
Comment calcale<t-on la probabilité
*«frente5 couleurs ?
^°d on prend au
"n>e renfermant un ce ^'^«. est-il p,«p^
J«»*-a un nombre ù„, «repair?
Quelles sont les pro ;;«/-agespai„,^ pairs
Vile LEÇON.
ir la manière dont il fout ent^isagor le calcul des probabilités»
ruAUTD on veut faire des applications Il calcul ccnjectural , il devient intéissant de rechercher comment les réiltats du calcul s'accordent avec ceux B Pexpërience. Cette recherche abeau- )np occupe les gëomètres, et particuhrement J^Bemouilli. Nous nous connferons de faire connaître ici les conusions auxquelles ils ont été conduits.
Si l'on ne foit qu'une seule épreuve >
joueurs pour Tarrivëe de IVvënemai attendu, que deux probabilités, Texpërience fixe leur sort.
Exemple. En jetant un d^ksix face on espère amener Vas ; on aura, par calcul^ pour probabilité de cet évâ ment - et pour probabilité contraire Cependant, quand l'expérience aura faite, l'état des joueurs ne sera pas ( forme aux probabilités calculées, p que Fun aura gagné et que Fan
m -n'a r\of*rln.
un irès-^rand nombre d^^reucord tend à s^ établir de plus *ntre le calcul et t expérience.
pouvait faire un nombre infini 'es 9 les ëv^nemens seraient, ilement, distribues comme le indique ; dans tout autre circe , il y a seulement probabilité accord existera , et cette procroît en même temps que le des épreuves augmente, amouilli a trouvé qu'e/t multi' Convenablement le nombre des s y on peut atteindre à unepro»
aussi voisine de Vwkité qtlon , que le rapport du nombre des ons d'un ésfénement , au nombre 'euifesj sera renfermé dans les
aux chances d'un hasard qu'oi tenter un trës-grand nombre < Ex. Les personnes qui jouei terie sont dans le cas dont noi de parler; le gouvernement .
traire , en laissant jouer un t nombre de fois , doit s'attend ver que les résultats des ëpre cordent toujours bien avec culs; aussi, comme nous 1 plus loin , le bénéfice qu*
robahilité {Tun événement sury il y a Ken de croire que cet U arriifera^plutôtque de croire rrif^era pas*
ette probabilàé augmente, plus de croire augmente»
It proportionnellement à cette item
>uve aussi que , dand un nom- Iconqne d'épreuves, le plus î des éTénemens composés est chaque événement simple se *épété proportiomiellement à biUté.
1 prenant, par des épreuves réplusieurs cartes d'un jeu , la on la plus proh^le des événet celle oîi les figures et les au-