‹ Instructions sommaires sur la doctrine chrétienneChapitre 135 sur 318 · N"* 166. — PROCESSION DIVINE DU SAINT-ESPRIT · texte numérisé non relu

N"* 166. — PROCESSION DIVINE DU SAINT-ESPRIT

Un patriarche de Constantinople, nommé MacédoiuSjOsasoutenirquel'Esprit-Saint n'estpas Dieu, mais ne simple créaturesemblable aux anges, bien que d'un mg plus élevé. L'Eglise, rassemblée en concile œculénique à Constantinople, condamna cette hérésie et rononça que le Saint-Esprit procède du Père et du ils. Nous professons solennellement cette vérité, rsque nous chantons à la messe le Credo ou Symbole ?esié dans ce Concile : Je crois au Saint-Esprit, qui t aussi Seigneur et qui donne la vie; qui procède du ?re et du Fils ; qui est adoré et glorifié conjointement ?ec le Père et le Fils; qui a parlé par les prophètes. )mme la plupart des hérésiarques, Macédonius périt isérablement.

N' 167. — PRODIGES OPÉPvÉS PAR LE SAINT-ESPRIT.

Avant la descente du Saint-Esprit, qu'étaient les nôtres? Des hommes ignorants, timides, pécheurs. )rè3 la descente du divin Paraclet que sont-ils ? Des immes éclairés, forts, héroïques ; ils prêchent sans

relâche Jésus et Jésus crucifié; ils parlent toutes les langues. Qui les a ainsi changés, transformés ? C'est la Saint-Esprit qui est venu en eux; ils en sont remplis- — Ce don des langues s'est renouvelé plus d'une fois : Saint Vincent Ferrier, ce grand missionnaire du xiv^ siècle, prêchait toujours en espagnol ou en latin, el il était néanmoins compris des Français, des Bretons, des Grecs, des Allemands, des Anglais, des Hongrois, et des autres étrangers qui alûuaient à ses sermons. On raconte la même chose de saint Antoine de Padoue, et de saint François -Xavier, apôtre des Indes et du Japon.

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