DE L'EUCHARISTIE
Observation sur le saint sacrifice de la Messe.
JLj'AuTruR du Rituel de Toulon, tome 1 . page 387, dît: « Si le ciboire a été laissé au coin de l'autel^ ou si on Ta mis hors de dessus l'autel^ par exemple^ sur les gradins, les hosties ^u'il cou tiendroit ne seroient pas consacrées, par le défaut d'intention du prêtre, qui n'est pas censé avoir voulu , contre les règles de l'Eglise , consacrer ces hosties, lesquelles n'étoient pas sur le corporal , quoi* qu'elles fussent présentes physiquement. >
Ce sentiment peut être vrai , mais il n'est pas certain et admis par tous les théologiens. Benoît XIV. de sacrif\ Missœ^ lib.iii.cap.xviii s'exprime ainsi; «Quidam negantposse praesumi sacerdotem voluisse illicite conse-
crare materiam locatam extra petram sacram Aliis
contra haud ita durum videtur praesumere eam inienlionem consecrandi 3 etsi euim illicita est intentio con—
6o FOAXULC
secrandi materiam ^ quam sacerdos povit esse extra petram sacram , uon tamea îtliciia est intentio coptecrandi materiaui omnem quae praséensest, etiaimî incautè in eo loco posita non fuerit^quo eam locatam oportuii.».. Yerùm cùm lunoceotias XL proposîlioncm illam oondemnaverit, no/i estUlicUum in Sacramentis conferendis sequi opinioneinprobabilem dea)alore S» cran^nli^ relictd tutiore^ quantumcumqQe ponderû ei sententiae tribuas^ quaestatuit eas par lieu las esse consecratas^ac populo eas posse disiribui, nihilaliud assequare^ quant ut probes eam sententiam esse speculatwè probabilem, quod non satis est in hâc re, iu quft debetous tutiore uti sententiâ. Quapropter concludeudum est^ particulas non esse populo distribuendas ^ sed asservandas , ut in alià missâ consecrentur. » Le prèire néanmoins , dans le doute exposé , doit ne pas regarder ces hosties comme des hosties communes^ mais les réserver avec le respect convenable , pour être coosa^ crées à une autre messe.
Exhortation avant d administrer le Saint Fich
tique à un malade.
Voici (monsieur^ ou madame^ mon cher frère, on ma chère sœur ) Jésus-Christ qui vient à vous, pour vous offrir un secours digne de sa bonté et de sa puissance^ pour vous consoler dans votre maladie, t\ vous douner ie gage le plus précieux de son amour, en se fàissant lui-même votre nourriture. Ce bon pasteur vous cherche pour sauver votre âme 5 ce charitable médecin ) qui a un empire absolu sur la vie et sur la mort, vous fait un remède de sou corps et de son sang pour guérir vos maux et vous préserver de la mort éternelle. Il a mis sous la forme d'un aliment sou humanité sainte avec sa divinité, pour être en état d'entrer en nous: il va s'unir intimement à vûu5|
D^EXHORTJLTI DNS. (jTt
m VOUS donnant sa propre substance. Ce divin Sauveur veut se donner tout entier à vous, pour vous lervir de viatique, de consolateur^ et de guide dans le 3assage de cette vie à réternité. Ouvrez votre cœur I ce Dieu de miséricorde^ priez-le ardemment den prendre possession , et d'y mettre les dispositions qu'il veut y trouver. Donnez - vous à lui sans réserve^ ::omme il va se donner à vous sans partage. Offrez— lui votre âme et votre corps. Que n'en di'.vez— vous pas espérer ! il est la résurrection et la vie. Excites votre foi, votre confiance et votre amour. A;ycz de plus en plus du regret d'avoir offensé un maître si aimable^ et vous reconnoi!isant indigne de le recevoir,^ dites'lui : mon divin Sauveur, je ne mérite pas que vous veniez en moi ] je désire néanmoins de m'unir à vous , et de n'en être jamais séparé. Je crois, Seigneur mon Dieu, que c^est vous que je vais recevoir; je crois tout ce que votre Eglise m'a enseigné en votre nom ; aidez la foiblesse de ma foi^ c'^esten désirant de la défendre jusqu'à la dernière goutte de mon sang que je veux mourir. Je mets en vous seul, ô mou Dieu , toute ma confiance ^ hâtez-vous de venir demeurer avec moi et en moi. Que le feu de votre amour, ô mon Jésus, embrase mon cœur, qu'il y détruise tout ce qui ny est pas à vous, qu'il le .coi^ snme sans réserve pour vous. Recevez- en les hommages. Effacez mes iniquités , Dieu d'amour^ purifiez-moi toujours davantage ; laissez-vous attendrir par le sacrifice d'un cœur contrit et humilié^ nourrissez et en* graissez mon âme^ remplissez- moi de vos ineffables consolations. Je vous aimerai, je vous louerai, je vous bénirai jusqu'au dernier soupir de ma vie.
6s FoftXVLBS
Exhortation après la Communkm en F'iatique.
X^ROFiTEz ( monsieur ou madame , mon cher frère ou ma chère sœur ) des précieux momens de la présence de Jësus^ Christ en vous , pour vous entretenir avec lui. Adôrez-le^ aîmez-Ie de tout votre coeur. Remerciez^Ie de Thonneur qu'ail. vient de vous faire. lavitez tous les Saints à s'unir à vous pour lui rendre grâces 9 et toutes les créatures à le bénir du don ineitimable que vous venez de recevoir. Comment ne pas aimer un Dieu qui vous aime de la sorte T Mettez donc toute votre espérance eu un père si bon, si tendre pour vous. Il s'est donné en viatique à votre âme, de peur que vous ne succombiez sous le poids de votre foiblesse, dans le chemin qui vous reste à faire; et s'étant uni à vous, de la manière la plus parfaite, il veut désormais être votre force contre les ennemis de votre salut, votre consolation dans vos peines, votre soulagement dans vos maux, le principe de votre vie, et la source de toutes les grâces et de tous les secoun qui vous sont nécessaires. Remettcz*vous entièrement a si disposition ; faites-'lui un sacriGce de vous— môme; et priez- le de vous donner la persévérance dans son saint amour. Représentez-lui simplement tous vos besoins. Dites^lui : Seigneur, voilà celui (ou celle) que vous aimez, qui est malade. Il me suflit que vous le sachiex, car vous ne pouvez abandonner une âme qui vous a tant coûté, et â laquelle vous avez donné des marques de l'amour le plus généreux. Donuez-moi ce que je dois vous demander ; je ne veux rien que pour votre gloire et selon votre sainte volonté. Accoraez«-nioi la grâce de faire un saint usage de mes^ouifrances , de les supporter en uniob avec les vôtres, et en satisfaction pour mes péchés. Tournez les yeux sur moi, ô oon Dieu , et que je devienne Tobjet de votre compassion*
d'Exhoutatiohs. 6B
Considérez mon état et les douleurs que je souffre ; que je puisse expier par-là les maux que j^ai faits. Mon ï)ieu, ne vous éloignez pas de moi. Songez, mon Dieu^ à me secourir.
Euiretcnez * votis doucement dans ces sentimens^ ( monsieur ou madame , mon cher frère ou ma chère sœur ), et, durant le cours de votre maladie, recourez souvent à Jésus ^ nommez souvent Jésus^ qui est eu vouSy afin d'obtenir qu'il vous conserve, jusqu'au dernier soupir de votre vie, dans la fidélité que vous lui devez.
DE L'EXTREME-ONGTION.
Exhortation aidant d'administrer T Extrême--
Onction.
i^ous allons, ( monsieur ou madame, mon frère ou ma sœur ), vous administrer un Sacrement que Jésus-Christ a institué pour le soulagement spirituel et corporel des malades. Pour le recevoir dignement , abandonnez votre cœur à la douleur la plus amère dont vous serez ca—
Eable, d'avoir oflensé un Dieu aussi aimable, dont la onté va vous munir d'un Sacrement qui peut vous I>rocurer de si grands avantages dans Tëtat où la maladie vous a réduit. Animez votre foi^ que rien ne soit capable de Tébranler ou de la distraire: animez votre confiance en Dieu et aux méi ites de Jésus-Christ. Tout a besoin en vous de soutien et de remède : Ta— me et le corps. Votre corps est tombé dans rabattement par la violence de la maladie; votre âme est devenue languissante par Textréme foiblesse de votre corps^ les douleurs vous accablent; le démon est attentif à vous tendre des pièges pour vous surprendre. Un ëtat si triste, et des besoins si pressans, demandent un prompt et puissant secours; vous le trouverez dans rËxtrême* Onction que vous allez recevoir. Ce Sacre^
($4 FoRMUtfeS
ment va vous purifier et consacrer de nouveau. Les onc'^ lions saintes faites sur plusieursendroits de votre corps ^ effaceront vos iniquités ^ et chasseront les ennemis* dt votre salut. Le signe de la croix , formé sui* vous , les vaincra, et vous fera triompher de leur malice. Yos yeux deviendront purs, vos oreilles chastes , votre bouche sainte, vos mains innocentes, vos mauvaises dé-^ marches seront enfin rectifiées par la vertu de ce Sacrement , qui diminuera vos douleurs, et même vous rendra la santé, s'il est expédient pour votre bien spirituel; qui fortifiera votre &me contre toute sorte de foiblessesi qui relèvera votre courage; qui vous procurera une bonne mort, le précieux don de la persévérance et Ii grâce de supporter avec patience votre mal. Unissftvous donc a Nôtre-Seigneur Jésus souffrant sur la croix^ demandez-lui Tesprii avec lequel il a souffert et s'est soumis à la mort pour vos péchés; abandonnez- vous comme lui à la volonté de Dieu, et faites-lui un sacrifice de votre propre vie. Demandez pardon à Dieu, dans le fond de voire cœur et par le motif de son atnour^ de tous les péchés de votre vie passée, principalement de ceux que vous avez commis par la vue, par les oreilles, par les narines, par la langue, par le goût. par les mains , par les pieds , à mesure que nous ferons fonc*» lion sainte sur chacune de ces parties^ sur- tout protes^ tez à Dieu que vous Taimez de tout votre cœur, pouf reconuoitre Tamour qu^il vous témoigne jusqu'à la fiuf et unissez-vous intérieurement à toutes les prières que TEglise va faire pour vous.
Le prêtre se tournant ensuite vers tes assistons , dirai
Et vous, mes frères, qui vous trouvez ici présens, {<f vous conjure de faire en sorte que votre présence soit utile à notre malade^ priez pour lui avec rEglise^iàitcs en sa faveur ce que vous serez bien aise qu^on ÙM pour vous, lorsque vous vous trouverez dans bi ménNf situation. Je vous prie de réciter toui bas à cette io-'
teDtio0
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têntion quelques-uns des sept psaumes péniteDliaux , ou les litanies des Saints, ou d'autres prières selon irotre dévoiioo , ou de vous unir à celles que TEglîse va faire pour lui.
Exhortation après avoir ndministré VExtrême-^
Otiction.
V ous voilà muni (ou munie) des secours de l'Eglise, monsieur (ou madame), mon frère (ou ma îOeur )* Occupez-vous des miséricordes du Seigneur^ et ne pensez qu'à IVternit^^ attendez maintenant en paix le succès de votre maladie , et regardez-voiis comme une personne qui ne tient plus au mondes Elevez souvent votre cœur à Dien^ soyez dans une etylière résignation pour votre vie. Quel intérêt peut avoir im serviteur de Dieu, né pour le ciel, attendu dans le ciel, dont toutes les richesses sont dans le ciel« de rester plus long-temps sur la terre ? Si les idées de la tnort portent le trouble dans votre esprit et dans votrecœur , remplissez-vous des sentimens d'un grand Saint , qui nappréhendoit point de mourir , parce qiCil ai^oit un bon maître. Si vous regardez Dieu cotnitie votre jtige , envisagez-le aussi comme un père tendre et plein de miséricorde. Pourrez- vous vous défendre de vous jeter entre ses bras avec confiance P Il s'agît de persévérer \ pour obtenir cette persévérance, ménagez tous les momens qui vous restent^ partagez-les entre les sentimens de haine du péché, d^amour de Dieu, de foi, d'espérance, de confiance et de résignation.. Adorez la conduite du Seigneur sur vous^ et dans les sentimens d'une conformité parfaite a ses ordres, dites-lui avec Jésus-Christ, dans son agonie mystérieuse : mon Père^ que votre
volonté soit faite , et non pas la mienne. Peut-ou rc- Tome IF. È
66 Formules
fuser de souffrir un instant, pour mériter un bonheur
2ui ne finira jamais f Pour être glorifié avec Jésus— Ihrist, il faut souffrir avec Jésus-Christ. Le voilà ^ ce divin modèle de toute justice ( en lui faisant re— garder le crucifix ) ; sa croix est Tespérance de tout le monde, et la vôtre en particuher^ elle est le gage précieux de la charité de ce divin Sauveur pour nous. QiiM est consolant pour un chrétien de dire avec saint Paul ; Je vis dans la foi du Fils de Dieu^ qui m'a aime et qui s^est lii^ré à la mort pour moi! Baise2 avec respect Timage des souffrances qu^il a endurées pour votre amour ^ consentez de bon cœur à les honorer par les vôtres; regardez ces plaies sacrées comme Fasile de votre foiblesse ; en vous y réfugiant , vous ne devez plus craindre les violences du démon. Jetezvous avec amour entre les bras de votre Rédempteur ^ il vous les tend pour vous consoler, pour vous protéger, et pour vous recevoir à la fin de votre vie dans le séjour de sa gloire, si vous mourez dans sa charité.
Manière ^administrer V Indulgence Plénière aux
Malades.
Xja formule en a été prescrite par le pape Benoît XIV. dans sa constitution du 7 avril 1747» Voici ce qui est recommandé aux curés et prêtres qui auront reçu de leur évêque, en conséquence du pouvoir ac— rordé à ce dernier par le souverain pontife, la permission de l'appliquer aux mouraus.
1. Ils ne doivent point se servir de ce pouvoir, lorsqu'ils seront daus le même lieu que leur évêque , sans avoir eu auparavant recours à lui, pour savoir s^il peut aller lui-même accorder cette indulgence aux malades par lesquels ils sont appelés.
2. Le pape Benoit XIV. prescrit dans cette même constitution , quelles sont [e% instructions que les cuiés
d'Exhobtations. 67
eot donner à leurs parobsiens, pour les mettre tat de profiter de cette grâce importante, lorsqu'ils ut dans le cas d y recourir. Il est très-expressément mnë dans ce diocèse, aux curés et aux prêtres qui teront les mourans, de s'y conformer., Ut autem^ I, indulgentiœ fructus àjidelibus in mortisar^ lo percipiatur^ hoe sedulo agendum erit^ ut pO'* s in sacris concionibus et catechesibus fréquent edoceatur , quod iis , qui gratiœ Dei quant in tismo acceperunt , ingrati^ per actualia peccata itum sanctum contristaverunt , et templum Dei ire non sunt "veriti , quantumvis œtêrna suppli-^ n Pœnitentiœ Sacramento condonata fuerint ^ ominiis^ temporalis pleriimque pœna dii^inœ jus" • exsohenda superest , cujus remissio obtinenda ton solàm per satisfactiones à sacerdote con^ trio in ipso Pœnitentiœ Sacramento pro men^ delicti impositas^ aut per christianam toleran-^ earum adversitatum , à quibus mortalium ^ita mis esse nequit ; veràm etiam per jejunia^ elee^ ^nas^ orationes , et alia piaspirilualis vitœ exer^* f alioquin n)erendum esset , ne salutis remédia ^éCclesiœ benignitate fidelibus suppeditata , pau^ % in pravœ libertatis et licentiœ fomentum tra^ itur ,• compluribus sibi temerè blandientibus de^ îsione , tum sempiternœ pœnœ per sacramenta-^ absolut ionem^ tum temporalis per indulgentiœ îficiœ applicationem , in eaoitu n)itœ impetran-^ ; neque cogitantibus quàm incertum sit omnibus wlum qud kord^ et quo mortis génère ex hâc migrandum sibifuerit^ sed etiam an indulgen^^ , licèt eactemo ritu sibi applicatam^ cum ejffectu 7ercepturi. Prœpostera a^uè ac periculosa an'ç Eoclesiœ temporibus inoleverat consuetudo ^ )n pauci ex iis qui ad Baptismum nomina ob^* ant , ad finem usque vitœ ipsius Sacramenti ptionem prorogarent ^ quo sciUc^t intérim in-^
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genio libéré îndulgerent , ac demwn^ ciim è vUâ aiscessuri cssent , per salutare lavacmm , ah omni culpd , ei tam ah œternâ quàm à iemporali posnâ soluti^ ad cœleste regnum rectà transferrentur ^ contra quos stant grayhsimœ oh/urgaiione$ sancA Gregorii Nazianzeni in oratione XL. et sancti Joan^ his Chrjsostomi in homiliâ L super acia : sed et Ecclesia catkolica prai^ofn hu/usmodi confidmiiam improhare se déclarant , dùm eos , qui M martis periculo Baptismum susceperant^si com^abiissentjà sacris ordihibus ^ et ah officiis ecclesiasticis areair dos I ac perpétua irrcgulares fore decrcî^it.
Les prêireS| chargés de faire participer les mooniis à cette indulgence, doivent donc leur rappeler enpea de roots ces vérités. Voici ce que leur recommaDde iaussi en même temps ce souverain pontife. Et quoniam^ dit-il, sacerdotibus y qui fidèles in extremo agone laborantes piè adjudant , vel Ecclesiœ Sacror menta ipsis ministrant , Rituale Romanum injungit^ ut si œgrotus indulgent iam plenariam légitima aucr tarit ate concessam consequi valeat ^ eam illiin mentent reducant^ proponantque quid ad eam conse* quendam agere debeat ; ex his autem , qui ad hu/usmodi statum redacti sunt^ alii quidem cum pknà cognitione integrum loquelœ usum retinent^ alS n)ero loqnendi jacultatem amiserunt^ licèt anteà sincerœ contrit ionis indicia dederint^ caque^adluic ratione utentes , identidem dare non desinant fidco^ quo certiàs prœdicti omnes indulgentiœ frudus consequi valeant^ prœfatis sacerdotibus mandamus^ ut omni ratione studeant moribundos fidèles excir tare ad na^os de admissis peccatis doloris adus eliciendos , concipiendosque fen^entissimœ in Deu» caritatis qffectus ; prœsertim vero ad ipsam mor^ tem œquo ac libenti animo de manu Domini susd" piendam. Hoc enim prœoipuè opus in hujusmodiaf*
ticulo constitutis imponinms^ et iryungimus^ quo si.
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ad plenariœ indulgent iœ fructum consequendum prœparent atque disponant. .
Cette indulgence ne doit être donnée qu^après les Sacremens de Pénitence ^ d'Eucharistie et a Extrême^ Onction^ et aux malades, ou qui Tont demandée avant que d'avoir perdu la connoissance , ou qui l'eussent vraisemblablement demandée, ou qui ont donné des marques de contrition. Il faut la leur accorder, quoiqu'ils aient perdu depuis Tusage de la raison et des sens, et qu'ils soient tombés dans le délire ou la folie. On doit refuser cette indulgence aux excommuniés , aux impénifens et à ceux qui metirent manifestement dans le péché mortel.