‹ Instructions sur le rituel (volume 2)Chapitre 81 sur 90 · I.«s cimetières doivent être bénis ^ IL · texte numérisé non relu

I.«s cimetières doivent être bénis ^ IL

S^ un cimetière contigu à une église est profané par la pro— fanalion de cette église. En est-il de même. s'il est séparé de l'église f En quel cas un «metière est profane ^ I. 1 13.

34 Table gétvérale

CLANDEiiTiNTTC. Empèilifiiirni de clandestinité. Ce qu'on appelle niariai^is cbiidrstins. S*iis sont nuls et invalides. Si ledé- <.;it du coni.ile de Trente a été reçu en France par les conciles provinciaux et par Tautorité de nos rois, II. 71 5.

Collation. Voyez Jlîji«e.

ConriroiR. Ce que doivent dire les confesseurs à ceux qai vont à la comédie. Sous ce nom sont aimpris les autre» spectacles. Eiiiiméraiion des eiïcis dvs spectacles^ I. 7it4-

\j}.^ conciles et l«'S Pèies ont condamné les spectacles. Si Toa peut dirp que le ihéûtre fiançois est m épuré qu^'l n-j ait riea qui puis>e être contraiic aux bonnes mœurs ^ I. 726.

Vaines excuses de ceux (|ui prétendent nVtre occupés que dn spectacle^ et pas du tout du sens des paroles. Riea de plus direct. de plus essentiel et de plus naturel aux pièces de thf&tre qne dVxciter les ]>assions \ celle de la convoitise j est loujoars pour quelque chose,!. 718.

La représentation des passions agréables porte naturellement au péché. Fojblesse des raisons sur lesquelles s^appuîent les partisans du théâtre^ I. 729.

I/excniple des gens de poids et de probjté autorise-t— il T»*sist. nce aux spectacles^ I. 735.

Si Ion peut regarder le spectacle comme un rclâcliement^ nécessaire à 1 esprit humain; réponse de saint Chrjsoslôme. Si Ton doit r:iiigcr la comédie parmi les choses les plus dangereuses. La comédie ne pourroit se. soutenir, si elle ne mêloit le bien et le mal. I 786.

Toute la réforme qu^on a fait au thcAtre, c'est qu^on y présente des appas plus cachés et plus dangereux. Le droit canonique regarde les comédiens comme inlames et irréguliers. De ce que les spectacles sont tolérés, s''ensuit~il qu^ils soient permis!' ï -"î-

L'lΣ;lise condamne Ic^ comédiens, cl par-là même la comédie ., 1. 739.

Ce que les prédicateurs et confesseurs doivent enseigner sur lc5 spectacles. Si le pénitent qui a fréquenté les spectacles, faute d'élre iii>truît là-dessus ^ peut être absous. Si , après quM a ele instruit, cl qu''il a promis de n'y plus aller, il manque il sa parole, pouna-l-il 1 être i' S'il no veut pas promettre à'^yrewon-ce.v ^ ou que 5a promesse ne paroisse pas sincère, ce que doit faire 3e confesseur, I. 740.

Communion. Ceux qui sont capables de recevoir la communion. Si on peut la donner aux insensés et aux frénétiques qui n'ont jamais eu l'usage de raison. PrécautiorJ à .prendre -si on 1.1 leur donne dans les bons intervalles. En quel cas nn peut la d«»nncr aux imbécilles quin^ont qu\m petit rayon déraison. Cominciit doit se conduire un curé, lorsqn*on demande la comnmliioii pour un énergumèiie ^ ou pour les sourds et muets de naissance, ]. 4i3.

DES MaTTÈBFS. 35

Pourquoi Ton ne donne point la communion aux criminrls condamnés à morl.Âquiou doil refuser la communion. Comment on doit la refuser, et précaulionsà prendre pour Le faire , T. 4i5.

Rèftie particulière à suivre ^ lorsque les comédiens et gens de lhéi\ire la demandent ^I. 4 17*

Précautions à prendre i^iorsqu^un pécheur qui éloit public, mais Douvellrment converti, la demande. Si l'on peut donner une hostie non consacrée à un pécheur que Ton connoît tel, sous prétexte de l'empêcher de commettre un sacrilège. Si Pon peut accxM'der la communion à une femme qui se pré:%en(c à la suiutc table d'une manière immodeste. Si Ion peut Padministrcr aux personnes qui out été «eulemcnt cmdojées ^ et à qui J on n^u pas fuppléé les cérémonies du Baptême, I. ^iS*

Première communion des enfans. Si on peut la permellre & ceux qui n^ont pas assez de connoissance et de discernement pour concevoir la grandeur de ce mystère; et à ceux vjxv ne sont pas SSMZ inirtruits^ s'ils ont atteint Page de discrétion^ et quel est cet âge, I. 419.

Comment on peut juger que les enfans j(ont en état de com^ mu nier. S'il faut faire faire aux enfans de la première commu^ DÎon , une confession générale , 1 . ^10,

Ce qu'il faut faire pour lâcher de conserver dans ces enfans la

S race de la première communion. Conduite des cures à IVg.ird es enfans qui sont en danger de mort^ et qui nont pas lait la première communion, T. 4^^*

Disposition pour la communion. Comment on doit req-ArJcr la communion indigne. Quelle préparation il faut apporter pour communier. Différentes dispositions nécessaires . I. 4^3-

Si rKucharistie demande de plus saintes dispositions que les autres Sacrcmens. Dispositions du corps nécessaîies poiir communier. En quoi consiste le jeûne nécessaire avant la communion , L 4^4-

Pourquoi on donne la communion aux malades, quoiqtiMs ne soient pas^à jeun. Pureté du corps « ncc'*'>sji>'e pour communici*. Comment on doit être vêtu, lorsqu'on se présente à la conimtinion. Avis de saint Cliirles,sur l'extérieur que Vow doit avoir alors. Comment Ion doit se conduire dans les premiers niomens après la communion. Conduite que Ton doit tenir le jour de la communion, \. I\7.^,

Prudence des confesseurs pour bien réglerles communions. Sentiment du concile de Cbâluns. Système rigoriste sur la communion i, I. 43o.

Deux propositions condamnées. Système de relârhement. S'il radit d'être exempt de péché mortel pour communier souvent, I. 43 1*

Tempérament salutaire entre ces d^MX systèmes. Si la communion fréquente est conforme à Pesprit de Jésus-Christ et de TEglise, I. 433. b 4

a6 Ta OLE «énlaale

G: qae les pasteurs doivent inculquer aux fidèles à ce SB)eL Oistinclions à fiire entre le respect apparent des pécheurs, et le respect religieux de< justes ^ 1. 4^*

Si PEglise a ordonné la communion fréquente, I. 44 1-

Gomment on doit entendre le décret du concile général de Lstran . qui a ordonné de communier au moins à pâque^I. (S8.

Biens attachés à une bonne communion. Maux dont Félaigae» ment de la sainte table est la cause ^ 1. 439- -

Précautiousa prendre en exhortant les fidèles â commnnier mwvent. Combien on doit distinguer déclasses de justes qui peaveot communier souvent , I. 444*

Règles en général que doit suivre un confesseur pour admettre à la sainte table ceux qu^il conduit* En quoi consiste la difficalté d^admctirc à la sainte table ou dVn éloigner. Pourquoi Ton ne peut

Sas admettre indifféremment à la communion, ni en éloigner inifféremment. Ce que doit savoir un confesseur , pour suivre Toprit de FEglise en réglant les communions, L446.

Epreuve que saint Paul exige avant de recevoir k la communion. Epreuve pour les grandi pécheurs. Ce qu*on appelle goérison solide. Si i, pour êti*e telle ^ elle doit préservtrr de toaia chutes. Sentiment du concile de Trente. Si I on peut permettre ia communion à ceux qui vivent dan< le crime. Propositions con- <lamnéos. Sentiment de rassemblée du clergé de France, en i7ii| I. 45o.

Si Pon peut dire que la communion est le moyen le plus abr^é et 1(^ plus elïicace de conversion et de sanclitication. Si Ton est obligé de suivre J^ancicnne pratique et discipline de l'Eglise, sur ]a pénitence dos pécheurs avant la reconciliation , 1. ^^2,

Quelle est la pénitence qu^on doit exiger d*iin grand péchcar^ avant de Padotcltre à la communion. Sentiment des saints Pères j»ur ce sujet. Ny a-t-il aucune exception à la règle, de ne point recevoir à lu sainte tible les grands pécheurs, sans les avoir fait passer par les épreuves de la pénitence^ 1. 4')3-

Si la privation de la communion sufTît seule par elle-même pour disposer à la recevoir. Ce que dit saint Augustin^ des grands pécheurs qui le pensent ainsi, 1, 4^5-

Si Ton peut imposer pour pénitence de communier; suites d\iDe

pareille doctrine. S'il est quelquefois expédient de différer la com* munion â des pécheurs atixquf*ls onn donné l'absolution. Si Toi) doit toujours admettre à la sainte table, immédiatement aprèi J\ibsolution . ceux qui ont scandalisé par leurs désordres. Péchi-ars ;aixquels^ quoique bien repentans, on doit différer la commu" lâon. Si Toa peut communier a'i^sitôt après un criine coruioi») quoiqiiVm s'en soit confes<^é, I. /[^-j.

Autres dispositions nécessaires pour bien communier. Smtîmens des saints Pères sur ce sujft. Ce quW doit dire de celai ':ui communie sans alteniion. S'il est mieux de ^^approcher àc '

DES Matières. ft7

la MÎnte table avec des disiractions actuelles et volontaires ^ que de s^eii abstenir , I. 4^o.

Si l'on peut dire que toutes cex dispositions ne sont que de C0D>eiI. Dispositions nécessaires pour la comnnunion fréquente. Si Ton doit, généra teinent parlant, approuver toutes les coni— mmiious fréquentes. Uift'ércnre ifuHI faut faire entre les différentes personnes qtic l'on conduit. Si Pon peut donnera toutes le même accès k la sainte table, et s'il suffit pour cela qu'elles soient ea eut de grâce, I. 464«

A qui il faut conseiller la communion fréquente. Paroles remarquables de saint Bonaventure sur cette matière. Sentiment -de saint François de Sales sur la communion fréquente, et des autres iainis Pères, I. 4^*

Suites que l'on doit craindre d^une communion sans fruits I. 494*

Si le désir de communier souvent suilît pour être admis à la 'eommuuion fréquente. A quoi on doit juger qu^l est tel qu'il doit être, I. 496.

Doù doit provenir ce désir pour être véritable. Si Pon doit confondre les communions faites avec tiédeur et sans préparation, avec celles qui sont accompagnées de pesanteur et deséchercsse, I-499*

Si cette sécheresse est toujours une raison d^éloigner de la commuiuon les âmes qui en sont affligées. Ce qu^l faut dire aux justes qui ressentent ces humiliations. A quoi Ton reconnoft ceux qu^OQ doit, dans cet état, excitera communier souvent. Comment on doit traiter les justes foibles et languis^ans. Quelle tîé-^ deur doit éloigner de la communion fréquente. Si Ton peut permettre de communier souvent aux personnes dissipées et pleines de Tesprit du monde, 1. 4B1.

Ce qu'on doit dire aux âmes saintes , affligées par de dures épreuves , 1. 482.

Ce qu'on doit entendre par affection au péché véniel. Si l'oa doit confondre toutes les différente'i espèces de péchés véniels^ iorsqu*il s^agit de permettre la communion, ou de la rendre plus rare, I. 486.

Si les dispositions suffisantes pour la communion fréquente 9 !c sont pour la cmmunion journalière. A qui on peut permettre la communion journalière , I. 488.

Sentimens particuliers que demande la communion journalière^ et ce qu\xigent les sainLs Pères pour la permettre, I. 49^*

Résumé de tous les principes sur cette matière , et leur application, I. i^ -5oQ,

Communion pascale. Raî^^ons qui ont déterminé TEgh^e à ordonner Ja communion pascale. Peines portées par le décret du concile de Latian , contre ceux qui ne communient pas à pâque, J. .^i3.

En quel temps on satisfait ordinairement à Pobligation de la rnmmuoion pascale. Si Ton peut , pour des causes raisonnables^ différer à tm autre temps , et si Ton peut rendre ce délai aussi

38 Table gékérale

loii^ qu'on le veut. Si l^on .salis l'ait au précepte de la commaiiioii pusralc par une communion sacrilège; et à quoi sont nbligct ceux qui ont eu ce niaiiittur. Si Ton doit donner, pendant It quinzaine de pâquCi» la communion aux malades qui Tout déjà rtriie eu Vi.iiique^ afin quils satisfassent au précepte de TEgliiC Si l^ou doit donner le saîul Viatique à ceux qui tombcroient dangereusement malades après leur communion pascale^ I. 5 1 5»

Si un cure voit qu'un maUile serai, peu de temps après p^ufi en état d\i lier communier à IVglise, que peut-il fairei* Qud est le principal et la Aibsiance du prérepi«^ et quel en est facces* soire r* Si «n est oblige de prévenir le temps de pàque ^ l'>n« qu^ou prévoit ne pouvoir communier alors. Si celui qui a passé la quinzaine sans satisfaire au précepte, est dispensé cie Tobligition de communier celte anuée-là.En quelle église chaque fidèle est obligé de faire sa communion puscale. Ce que doit faire un curé, Jorsqu^un étranger se présente à sa paroisse pour communier^ I.5i6>

Ce qt^il doit exifjcr de ceux qui ont fait ^ étant en vojige, leur communion borsdesa paroisse. Quelle habitation sufGtpoor y être censé domicilie, relativement à la communion pascale? Celui qui a deux d«miiciles dans deux différentes paroisses, dans Ia<{uelle des deux doit-il faire sa communion pascale V Pédiêile colui qui, ayant atteint Tàgc de discrétion , ne communie pas i pâquo, l. 5i8.

Si les pciues que l'Eglise prononce contre ceux qui ne font pas leurs pâques , sont encourues par le seul fait. Si un cure peut, de sa seule autorité, les mcilre à exécution. Ce que doit faine le curé , lorsque ses paroissiens manquent à ce devoir. Quel paru doit- il prendre s^ils viennent à mourir en cet état, I. Sio.

Communion des mahulcb. Si le précepte de communier à l'article de la mort est divin. Raisons qui doivent engager les turc* à veiller à ce qu'aucun de leurs paroissiens ne meure sausavotf reç'i le saint Viatique,!. J2i.

Précautions quM doit prendre pour cela , I. 523.

Kn quel temps on doit donner le saint Viatique aux mabdos. Seule rai<;on qui peut autoriser de porter le saint Vi.itîqiic aoï mdadesà heure indue. Qud intervalle de jours il doit y avoir pour pouvoir administrer deux fois le jaint Viatique d:»ns la même nialadi«\ Riisori de visiter un malade avant de lui porter le aint Viatique. Si Ton doit le faire, quand même on est assuré qu» s^esl confessé , [. 525.

Si Ton peut administrer le saint Viatique à un malade . lorsqu'il y a quelque indécence à craindre. Si le malade n'e^t p*' eu état de recevoir le saint Viatique, est-il permis de lui p«>rt«[r le saint-Sacrement seulement p^jur le lui faire adorer ? A q«" " appauieut d*adrainist.rer le saint Viatique, I. 627.

Si le malade, après avoir comiminié, paroît avoir envie de vomir, que faire ô et s^il vomit en effet, et que les espèces pa-

fies Matières. 29

CMSsent ou cpn Viles ne paroisseut pas , que faire. SI le malade leart avant d^avoir avalé la sainte hostie, et quelle paroisse dans & bouche^ si la sainte hostie tombe par quelque accident ^ quelque art qu^elle tombe, parti qa^il faut prendre dans tous ces cas,

Comment on doit p'irter le saint Viatique aux malades de la iile; et comment à ceux de la campagne^ I. 53o.

Que faut-il (aire^ sN'l arrivoit quelque accident au prêtre qui •orte le saint Viatique!^ Si le malade meurt pendant quVn lui pporte le saint -Sacrement, que doit-on faire*!* Comment on oit se comporter pour administrer ("Eucharistie aux malades qui le sont pas en danger, I. 533.

Compensation. Si elle est un titre légitime pour exempter de L restitution. Cr que cVst qne la compensation., et combien il y u a de sortes- Comment on doit regarder celles qui sont ordonées par le juge; celles qui se font à lamiable^et celles qui sont ecrètes. Pourqu^^i il est dangeripx de permettre aux domcsitiques t aux ouvriers la compensation secrète. Par qui elle a été con— aronée, III. 38o.

Si un confesseur peut quelquefois permettre la compensation scrète. Ce que doit répondre le confesseur pressé par »on pé— itent de dire si la compensation est permise !* Sept conditions our rendre les compensations secrètes exemples de péché. IIL

Complice. Ses obligations. Voyez Restitution.

Condition servilc. Empêchement de la condition servile. Ce Q^on entend par condition servile. En quel cas cet empêchement

lieu. Si les esclaves peuvent se marier validement , et avec es personnes libres. Si ceux qui sont bannis ou condamnés aux Hlères à perpéluiié, peuvent épouser des p^^rsonnes qui ignorent infamie de leur état. Si Ton doit diie de même de celui qui uroit été condamné à mort par contumace, 11. ()6|.

. Confesseurs. Qualités nécessaires aux confesseurs. A quoi doit Voir attention en premier lieu un confesseur. Raisons qui 1 obligent' e commencer à travailler à sa propre perfection ^ L 554*

Quelle science est au moins nécessaire aux confesseurs qui comlencent a exercer cette fonction^ I. 558.

Maux que fait un confesseur qui manque de prudence ^ I* 56o.

Confession. Ce que cVst que la confession. Conditions quVlle oit avoir pour être bonne, L 7B4.

Ce qaon appelle confession humble, et en quoi les pénitens if*uveDt manquer à cetie qualité de la confession. Ce qu'il faut »<)ur quelle soit sincère. Péché que commet celui qui nie une hôte qu^il est oblige de déclarer^ I. 785.

3o Table cèiréBALr

Ce qa*on doit dire de celui qui ^ par sâ maiiiire de te en* fesser^fait juger qu'un péché roorlel quM déclare^ n^esl que tWcL Que dire de celui qui naccuscroitquedespéchëf véDÎeUdootîlocwroitf>ascoup.ibU*. Ce que c^estquela oonfeMion simple. Quelk doit ^tre la conlession pour être prudente. Ce qaVlle doit éice poor être entière. Pourquoi elle doit être cDlière^ I. 786.

Si un confesseur doit toujours s^en tenir uniquement à ce que di^nt les pénitens de J^état de leur conscience. Pourquoi ib doivent oraiuairetnent approfondir leurs dédsirations. Quekpé* chés sont souvent compris d«DS Taccu^ation d''une péniicnteqoi dit quelle est vaine, I. 790.

Quels péchés sont souveut compris dans on mots : /aime &f compagnies ^ faune trop mes aises. Pourquoi «:es fiiutes sont encore plus considérables dans une tnère de f-imille. Ce qu'on doit èx^minei' dans ceux qui s^accu»eot de quelque antipathie, 1.79i«

Pourquoi un confesseur ne doit pas se contenter de ces séria d^accusations vagues et générales. Quelles peuvent être les caoKi de ces sortes d'accusations «, I. 7^5.

Quand on doute si un péché est mortel ou véniel^ doit-an le déclarer dans la confession. Doit-on le déclarer, hl Ton doaie Tavoir commis, et comment faut-il le déclarer. Lorsqu'on doute si Ton s'est confessé d^un péch^ mortel i, doit-on le aéclamrfCt pourquoi. Un péché oublié sans la faute du pénitent, est- il itmis par Pabsolulitm *'' Si Ton i>'en souvient ensuite, faut-inecoofesser^ et quand ? Si cet oubli a été volontaire, ou qu'il fùtTcna d^une négligence criminelle ^ le pcché seroit- il remis !* Lorsqœ dans un danger pressant de mort on n*a pu se confesser, riton obligé de se confeNser ensuite 1, si Pou a reçu FabsolutioD l' Ce que c'est qu^intégiiic matérielle^ et iutégriti formelle , I. 795*

Si la déclaration du nombre des péchés est nécessaire pour Tintégrilé. Rèffles à suivre dans cette déclaration. Cequ*il fantafia qu^un confesseur puisse bien juger du nombre des péchés qu^oo accuse, I. 796.

Quand on doit regarder comme autant de péchés distingaêf , les mauvais actes de U volonté qui ont le même objet. Comb'ea Ton distingue de sortes d^'nterruptions entre les actes de la vo^ Innté. Ce qu'on appelle cessation virtuelle d^un acte^ et ce qu^l faut pour le bien distinguer^ I. 79g.

Si Ton doit exprimer la circonstance de la durée extraordi* naire du péché^ et en quel cas sur- tout elle doit Pêtre^ I. 800.

Combien il j a de péchés dans un acte qui viole une seule vertu, relativement à plusieurs différens objets. Combien commet de péchés celui qui, par un seul acte^ vole vingt écus à vingt

fersonnes. Si Ton doit déclarer les circonstances qui changent espèce du péché , et ce que c'est que ces circonstances. Combin de péchés on commet en ne jeûnant pas un jour auquel le jeûne est commandé par plusieurs lois. Ce qu^il faut exanUoer pour

DEf MATliBES. 3t

«onnotire ti one circonstance ctiaiige l'espèce du péché. Solaiion de différens cas sur cette matière, I. 8oa.

Ce qa^ou appelle circonstauces aggravanets, et quand elles !• •ont notablement ^ et quand elles il augmcuitint que UgèremenC. Pbarqooi roo est obligé de déclarer les circonstances notablement «gffravanies, I. 8o6«

JÈnuinéralion des cas où Ion est obligé de déclarer lt*s circonstances notablement aggravantes. Un confesseur doit empêcher qu^uQ pénitent n^entre dans des détails inutiles, sous prétexte dVx pli* «ruer les circonstances aggravantes. Sur quelle matière sur- tout Il ne doit pas souffrir le détail. Comment il* doit se conduire làdessus avec les personnes scrupuleuses. Détail des circonstances

2ui peuvent changer l'espèce ou Paggravcr notabtenieul, ren— armées dans ce vers: Quis^quid^ ubi^ etc, I. 807. A. quels péchés s'^étend la nécessité de Tintégrite do la con* £essioi|. Comment les péchés véniels sont matière du Sacrement de Pénitence ; pourquoi il çst bon de les confesser, I. 812. Si le pénitent est obligé de déclarer sou complice, et quand •

Raisons qui doivent engager k cette déclaration , au préjudice de la réputation du complice. Si les confesseurs peuvent demander les noms ^es complices. S^ils doivent empêcher de les m^m— mer ou de les désigner , lorsque le péché peut sans cela être suffisamment déclaré. Si le pénitent les nomme ou les désigne sans raison , que doit faire le confesseur. Si le pénitent peut diviser •a conlessioo. Ce quW entend par cette division , et quel en est le crime, 1. 845.

Ce que dit là-dessus le droit canon. Cinq cas oii la confes* eioD est bonne, quoiqu'elle ne soit pas entière, I. 847*

Si un pénitent qui a Tusage libre de la parole peut se contenter de donner par écrit sa confession au confesseur, et si ce-* lai-d peut le souffrir. Si la honte de déclarer ses péchés nVst pas «Il motif suffisant d^en agir ainsi. Peut-on se confesser par écrit à un confesseur absent , et en recevoir alors 1 absolution. Condamnation de ce-tte pratique, I. 849.

Confessions. Manière dVntendre utilement les confessions. Ce que doit considérer un confesseur pour sexciter à s^acquitter dignement de son ministère. Quelle sorte de tempérament il doit chercher pour gagner les Âmes , !• 562.

Dans quelles extrémités sont tombés ceux qui n'ont pas voulu nscr de ce tempérament. Esprit de TEglise à ce sujet. Fermeté et douceur d'un confesseur, L 563.

De quelle manière un confesseur doit se préparer et commencer il entendre les confessions. A quoi il doit renoncer. Comment il doit agir pour ne causer aucune jalousie entre ses pénitens. Com. nent il doit se cendaire avec las perioimei du sexe, afin de le

3a Table oÉvrBALE

iiirîgpr avec prudence et sûreté pour son salot et ponr le leur,

Comment il doit se conduire lonqu'il y a foule, l^rsqu^lie présente à lui im pénitent engagé dans des affaires oa dansda

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que doit prendre le confti<isrur à Tégard des pêuitens dont il conuoît la pauvreté. Règles sur les «um^Wcs on restiiutions à faire, lorsque le pénitent en veut diargerle cm* fesseur ; sur les présens que les pénitens lui offrent , et sur le liea où Ton doit ent«>ndre les confessions. Précaution aue doit prendre vn confesseur lorsqu^il entend des confessions dans Unoit.L

Dans quel habit et quel maintien il doit entendre les confessions dans PEglise. Si un confesseur peut néglîser les devoirs rccb de son état pour s^allacher au confessionnal. Pourquoi les god« fesseurs doivent éviter entr'eux tous sentimens de jaloofie, et de s^cnvier sur-tout les pénitens. Pourquoi ils doivent se défeodre contre la tentation a ennui et de dégoût du mînistcre. Si an confesseur peut prendre pour seule règle de sa décision Pexpêriencc et le bon sens. Ce qu^on doit craindre de ceux qui suivent un pareil système.)!. 570.

Cequedoitfdireun confesseur, dans le cas de surdité de sonproitent et sur-tout de sa pénitente. Défauts qui rendent nulles 1rs confessions. Cinq défauts qui rendent une confession nulle y I.83o.

Confession fréquente. Prudence du confesseur pour régler la fréquente confession. Combien de sortes de pécheurs on d'ût engager à se confesser souvent. Pourquoi on doit y engager ceux qui tombent souvent dans le péché. Ce qui arrive quand on ItS remet à un terme trop lonf;^ I. G66.

Seconde sorte de gens qu^il faut encore engager à se confesser souvent. Si les confessions de ces sortes de pécheurs doivml être toutes également fréquentes^ I. 667.

Troisième sorte de gens qu'il faut poiter à la fréquente confession; ce qu'on doit observera leur égard sur ce point Attention qu^il faut faire aux obligations particulières de Teut de chacun, ibid.

Règle à observer là-dessus. Comment on doit se conduire sur ce point avec ceux qui ont Pesprit doux , tranquille • tort et égal. Comment avec ceux qui sont scrupuleux, foibles, *if»i agités de peines d'esprit ou de diJOTéren tes passions. Le confesseur doit éviter de rendre scrupuleux ceux qui se confessent souvent ^ ce qu^l doit faire pour cela ^ I. 669.

lilânière de bien conduire les commençans , I. 670.

Confessions générales. Raison qui doit engager ceux qui sont

Diçs Matières. 33

soigneux de leur salut de f«re de temps en temps des confes— lions appelées rei^ues^l, S53.

Si les péchés mortels déjà pardonnes sont matière suffisante du SacremeDtde Pénitence. Utilité d'en réitérer la confession. Deux motifs

qu

leur vie. Règles qu^on doit faire suivre à celui qiii fait une confession générale ou une revue annuelle. Comment il doit faire la déclaration de ses fautes, et à quels seutimeus le confesseur doit Pexhorter, I. 855.

Prudence des confesseurs pour conseiller ou pour ordonner de faire une confession générale. Si cVst une raiâon suflisanic dVn faire une précisément parce qu^on entend un pénitent pour la première fois ^ I. 858.

Si Ton peut la permettre aux scrupuleux ou à ceux qui veulent toujours en faire par inquiétude. Si Pon doit aisément croire its raisons quMs disent avoir de la faire, 1.839.

Confession, Précepte de la confession. De quelle nécessité le Sacrement de Pénitence est nécessaire ., et à qui. Â quoi les cures lont obligés pour ce qui regarde Padministiation du Sacrement de Pénitence. A quoi sont obligés lea médecins i, chirurgiens, apothicaires^ lorsque les malades les font appeler 1, I. 859.

Si Ton est obligé de se confe^^ser dans le danj>(T piobable de ■mort, lor^qu^on ne se sent coupable d^'aucun pcché mortel. Le précepte de la confession oblige-l-il hors ce cas. Oblige-t-it plusieurs fois pendant la vie, et quand i' I. 861.

Si Pon est obligé do droit divin à se confesser pour communier, lorsqu^on est coupable de péché mortel. A quoi oblige, relativement à la confession, l'incertitude de la mort. Précepte de la confession fait par le concile de Latran^ peines contre ceux qui le violeront. En quel temps les enfans sont obligés de satisfaire à ce précepte. Ce que doivent observer les curés à Pégard de la confession pascale, I. 863.

Doit-on regarder le canon du concile de Latran comme de pré-

cepte ou de simple conseil; et si les peines contre les délinquans

sont encourues ipso facto? Si le précepte de la confession annuelle

. oblige celui qui n^a que des péchés véniels. Si celui qui ne s^étaut

.pas confessé pendant Tannée prévoit qu'ail ne le pourra pas à pâque,

-est obligé de prévenir ce temps. Si celui qui, par empêchement

légitime^ ne peut communier à pâquci^cst dispensé par-là de la

confession annuelle, I. 864*

S'il j a deux péchés distingues en celui qui viole le précepte de la confession annuelle et celui de la communion pascale. Si Ion satisfait au précepte de la rouCession annuelle par une confession volontairement nulle. Sentiment contraire condamné. Ce que

34 Table ctnétikhE

doivent observer les confesseurs à Têtard de ceas qui nt te

fessent jamais qu^nne fois Tan à pâque. Ce qu'ils doivent faite loiv que les ppniicns demaudeot du dclaî pour satisikire au devuir pascal ^ L 866.

CoifFiDEncE. Voyez Simoitie.

CoifFiBMATioN. Sacrement de la Confirma lion. Ce quelescuréi doivent enseigner aux fidèles sur ce Sarremeni, I. ^8.

Explication des sept dons du Saint-Esprit , T. 8o.

Explication des cérémonies de ce Sacrement ^ L 8i.

Nécessité de la Confirmation. Péché que commettent cem qai négligent de le recevoir^ I. 83.

Péché des parens ou maîtres qui négligent de le (aire recevoir à leurs enfans ou domestiques. Dispositions iniéiieures pouf le recevoir, I. 83.

Ce que doit faire un curé à Tégard d'une personne qui doute ii elle Ta reçu. Dispositions extérieures, I. 8d.

Changement de nom à ta Confirmation. Obligation d'^s^ister i l'imposition des mains jusqu'à la béncdiction de rcvêt(uc. Manière de faire ranger ctux qui doivent être confirmée, 1. t);.

Registre des confirmés , I. 88.

CoTvsciEitcE. Commrnt on doit regarder la ronscîenci*- Ce qu'oo appelle conscience, et quand on Tappelle Sy-ntlerèse^ I. S27,

Quand on l^appelle conscirncc. De laquelle dt-s deux ptrifot les saints Pères, lorsqu'ils dirent (|ue la conscience est un guide qui ne s^égare point. Ce ({u'on appelle conscience droite ^fiasse ou erronée . certaiws . douteuse ^ probable , scrupuleuse. S'il oX permis d'agir contre lu conscience droite et vétitable. En qud cas on ne (>èche pas en suivant une conscience enoné^, 1. 822.

Quel est le pédié de celui qui agit contre sa conscience iovinciblement erronée, et de celui qui agit contre sa conMcience erronée vinciblement. Si celui qui pèche contre la conscience er^ ronée encourt les peines et censures auxquelles est sujet celui «jui agit contre la conscience droite. Si celui qui célèbre la ni»»', se croyant excommunié ^ encourt Pirrégularité ^ s^il ne Ten pis. Moyens proportionnés et convenables pour connoître si la comcience se trompe. En matière de foi ^ quelle est l'unique règle sur laquelle on doit éprouver si la conscience se trompe . 1. 82^. Si Ton peut suivre., en agissant , le sentiment le moins probalk, et laisser le plus probable. Proposition condamnée. Ce qu on appelle probabilité intrinsèque et extrinsèque. Si la probalvilitéet*» trinnèque exempte de péciié celui qui s^y con foi me, quand il a*agit de la foi ou des mœurs. Quel parii on doii choisir quanti il se rencontre des opinions également probables , et qu'il s'agitd'im précepte. Dana les choses qui sont nécessaires au salut y de né*-

ces»iiê

DFS Matières. 35

cSàsitc de moyen ^ quel parti doit-oo prendre V S'il faut en dire de même , quand il s'agit de Paduiinisu-uiiun des Sacremens , L

Si Ton peut suivre une opinion plus probable, quoiqu'elle ne soit pas la plus sûre. Cequ*il faut pour pouvoir suivre sans pecbé le sentiment plus probable préférablement ku plus sûr ^ 1. 828.

Règles établies par rassemblée du clergé de FVance en 1700^ sur les opinions probables. En quoi consiste ie grand inconvé* nient de la probabilité. Différence qu^il j a enire U conscience douteuse et la çonscienee probable. Si la conscience douteuse est vëritabl4*ment conscience. Ce qu'on appelle doute ^oWfi/'eidou le négatif. Quel est le péché de celui qui agit étant dans le doute si l'action qu^il fait est défendue., T. 029.

Ce qu^il faut faire lorsqu'on doute positivement de la bonté d^ane action , et qu'on a la liberté de ne pas agir. Que faire, si Ton est obligé d^agir* àSi l'on doit confondre la conscience scrupuleuse avec la douteuse. S'il est permis d^agir contre la cons* cîeDce scrupuleuse ^ qu^nd on ne connoît pas que les doutes que Pon a ne sont que scrupules. Qae faire ^ si on le connoît. Pourquoi il suffit alors de préférer le sentiment le plus probable à ces craintes, I. 83 1.

Si Ton peut confondre la con<«cîence scrupuleuse avec la conscience timorée , et ce quou appelle conscience timorée , I. 832.

CoUSEITTEMEIfT. VoyCZ VlOLENCE.

Consentement. Qualités que doit avoir le consentement^ pour que le contiai soit vali<je. Ce qui rtod le consentement nul. L'er— leur ^ quant à la substmcei, anuule le contrat, ft pourquoi.LVr— feur sur la qualité de la chose, quand elle nVst pas la cause du contrat, Fannule-t-elle r* Si Ion doit dire la même chooe ^ lors— que l'erreur a été la cause du contrat. Si celui qui a été trompé sur la qualité de la chose, est censé avoir consenti, 111.8.

Si Ton n^a voulu sVngag'r qu^autant que la chose auroit \x qualité dont il s^agit^ Teneur annuleroit-elle le contrat!' Le dol rend le consentement nul. Ce que c^est que doU ^^ ftaude en matière de contrat. Lorsque le dol touche la substance de I.1 cbo<e^ rend- il le contrat nul t S^il ne touche que la qualité de la chose, quand il est la cause du contrat i» le rrnd-il nul t La partie trompée peut-elle empêcher que le contrat s^exécutel' III. 9.

Le dol sur la qualité, et qui n'est point la cause du contrat, le rend-il nul *t\si fraude sur la qualité qui est cause du contrat, mais qui est intervenue par le fait d^un tiers, annule-t-elle le contrat !* Dans les contrats gratuits^ lorsqu'^il y a de la fraude même par le fait d une tierce personne ^ la partie trompée peut-^ ^lle annuler le contrat l' Si Ton peut dire de même d'une erreur ou d^un changement qui Teùt empêchée de contracter. Dans les TabU générale. " c

i6 Table gétvérale

contrati ôncreax ^ lorsqu'il 1 j a eu fraude par le fait d^atte tierce personne, la partie trompée peut-elle annuler le contrat à sa volonté 'f Le peut- elle $i le contrat a été accompli par une des deux parties, ou par les deuxî* Que peut faire alors la partie trompée, III. lo.

La crainte qui rend le consentement nul. Ce que c^est que crainte en matière de contrat^ et combien il j en a de sortes. Ce qu^l fiaiut pour que ers différentes craintes annulent un contrat ^ IIL ii.

Tous les contrats faits par une crainte griève, injuste, sont-ils invalides de droit positif l' Quels sont ceux qui le sont? Si la crainte légère rend invalides les contrats. A quoi est obligé celui quia fait faire le contrat par cette crainte, IIL 16.

CoWSTITTTTIOIf. VoyCZ ACHAT.

•Co!«TUACTEa. Personnes qui peuvent contracter. .SI le» fous et insensés , les furieux, les prodigues et les mineurs le peavent. Ceux qui sont morts civilement le, peuvent-ils^ et qui sont ceux qui sont crnsés tels^ III. 7.

Si les r.ligieux et religieuses qui ont fait profession peavent contracter, et en quel cas ils le peuvent^ IIL 8.

Contrats. Ce que signifie ce mot pris dans sa signification «treite et dans sa signification plus étendue. Si les contrats obligent en conscience ^ exception à y faire. Comment se forment les con* trats. Ceux qui se forment parla tradition de quelque chose, qiMqd sont-ils réputés faits. Ceux qui prennent leur perfection des paroles 1, quand ont-ils leur perfection!' Ceux qui se forment parle seul consentement des parties, comment ce consentement doit-il être manifesté!' Contrats qu'on appelle parfaits , et ceux qu'on nomme imparfaits ^ pourquoi ainsi nommés. Ce que cV'st qu'on contrat explicite ou formel, et un contrat implicite ou virtuel, ou quasi-contrat f^ III. 1.

Contrats qui ont un nom certain et particulier dans le droit, et d'autres qui n'ont point de nom particulier, leur explication. Tous ces contrats produisent-ils une obligation, et comment f IIL 2.

Contrat de bonne foi ^el en quel sens on prend ici ce mot, et quels sont ceux que l'onregarae comme tels. Contrats de Jroi^ ^rroiV, quels ils sont. Ce oue c^est ou'un contrat na, et quelle obligation il produit. Ce quon enlenci par le moK exceptions qx^t produisent les contrats. (Contrats revêtus, et comment ils obligent. Contrats gratuits, quels ils sont, III. 4«

Contrats onéreux. Combien il y en a de sortes. Ce qn^on en* tend par le domaine, et quelle différence il y a entre le domaine direct et le domaine utile. Ce que c'est que Pusage et rosuiruiti dilféreoce qu'il 7 a de Tun à l'autre, III. 6»

DES Matières. 37

!o?9TRiTtON. Ce que dit le concile de Trente sar la contrition, iditions qu'elle <loit avoir. Quand elle est sur na lu relie. Si Patrion naturelle^ fondée sur un motif honnête , est soflisante^ I. >•

Proposition condamnée. Ce qu^il faut pour que la contrition : intérieure et universelle. Pourquoi raiiache secrète à un seul :bé mortel, rend la contrition iausse. S^'l faut que la contri— i soit souveraine nopréciativement ^ I. 754. Doit-elle être sensible V S'il convient quVn confeescur propose :ons sti pénitens d^être prêts à lacriùer leur vie plutôt que Senser Dieo. A quoi Ton peut connoître ordi nain ment que la trition des pénitens est souveraine ^ I. 767. Ce que c'est qu» contrition parfaite , ce qu'en dit le concile Trente^ et ce qu^il dit de la contrition imparfaite appelée at-^ "ion. Quelle instruction les confesseurs doivent donner aux pé* ens sur Tattrition. Comment s^est expliquée ^ sur cette matière ^ semblée du clergé en 1700 , I. y 58.

IVfoyeos dont les confesseurs doivent se servir pour faire concetr aux pénitens la douleur de leurs péchés , par le motif d« Ta— lur de Dieu. Ce qu^ils doivent leur dire pour leur inspirer • plus grande confiance en Dieu. Autres avis à leur donner^ L

Vi la contrition est fausse, lorsqu'elle n'est pas accompagnée bon propos. Règles pour connoître la vérité de la coniritioa pénitens. Ce qu'il faut afin que la contrition d^un pénitent

t sufHsanle , lorsqu'il ne se contesse que de péchés véniels , I.

Si la rechute dans le péché mortel est toujours une preuve que

contrition du pénitent nV'Coit pas sincère. Ce qu'il faut penser

me rechute qui a suivi de près Pabsolution. Ce qu'il faut pende ceux qui ne se confessent que de péchés véniels et qui

nt contrition d^aucun. Ce que doit faire alors le confesseur.

lemèdes que doit prescrire le confesseur à celui qui a de Taf-

tion à un péché véniel. Combien on distingue de sortes de

hés véniels. Conduite que doit tenir le confesseur eu égard à diâérens degrés de fautes, 1. 766.

Sn quoi consiste la malice du péché véniel en lui-même.

nment le péché vém'el altère Tunion qui doit être entre Dieu

Phomme, 1.767.

!]lomment le péché véniel met obstacle à la libéralité de Dieu

'ers Phomme. En quoi le péché véniel dispose directement au

:hé mortel , I. 770.

Ze qu'on doit penser des confesseurs qui sVmbarrassent peu dei

tes vénielles ae leurs pénitens , I. 773.

Elemèdes qu'on doit prescrire aux pénitens, pour les guérir de

fection au péché véniel. $1 un confesseur doit «inquiéter de 1»

38 Table aitfisLkLZ

Gontrîtion ie§ personiK^ picuM» qui fréquentent les Sacremra». et

ne s'accusent que de péchés véiiids, I. ^^3.

Ce qu'on doit penser des peisoune^ qui vivent dans une con« tinuclle craînle de Dieu ^ et qui se plaiguentde n'^avoir point de contrition. Doit-on, généralement parlant , supposer que les pénitens ont une véritable douleur de leurs pcchcs. Conimeot doiton s^en assurer Y faut- il s'en rapporter à leur seule parole. 1. 774.

Marques auxquelles le confesseur peut reconnoître si le pénitent est véritablement repeutaut^ I. 7^6.

Si Ion est obligé île faire autant d actes de contrition qu'on a commis de péchés. Gomment le pénitent doit s^y prendre pour former en général un acle de contiition sur tous ses péchés. Si le déplaisir qu^uu pénitent assure avoir d'hêtre sans contiitico^cst iratièrc sufGsanie pour pouvoir être absous^ I. 781.

i^i la contrittou peut être suppléée par quelqu autre chose dans

Je Sacrement de Pénitence. Si elle doit renfermer la volonté de

satisfaire pour ses péchés. Que doit faire un confesseur qui voit

le pénitent sans contrition et insensible à tout ce qu'il lui dit.

CoNTUMELiE. Ce que c^est que contumélte. Si Ton doit regarder comme une même chose Plionncur et la repu talion. Quel péciié est la coniumélie. Pourquoi elle oblige à une plus grande tatisfaclion que la médisance i, III. 4^^*

Comment on doit regarderies railleiies choquantes et piquantrt. Quand la contumélie est péché grief , quoique ce qu^on a dit p^ur hlcsser le prochain soit une chose de pende conséquence . lit

CoBPS. Irrégularité qui naît du défaut du corps. Pourquoi IlSglise a établi cette irrôgu)ari(é. En quel cas le défaut du corps rend irrégulicr. Ce qu'ion entend par défaut du corps qui eslleifet ou la peine du péché, 111. 3<>b.

Comment on doit ^ à proprement p:trler^ regarder cette irrégularité. L'impuissance de taire les fonctions ecclésiastiques^ oa Je danger de ne les pas faire d'aune manière assez sûre , rendent irrégulier en huit cas, 111. 809.

£n quel cas la difformité du corps rend irrcgulier. Qui foot ceux que les canonistes regardent comme tels. Comment on tr;<ite on homme déjà engagé dans rétatecclésiastfque«, lorsqu^'l de>ifot irrégnliiT par quelques défauts du corps. Dan< le doute sur cette sorte d^irréeularité, qui doit en juger. Si hs supérieurs rà;ulierf ont droit d en juger à réf;ai d de leiirs religieux. Quelle» roaladies rendent irrégulier. Ce aik\m doit faire si elles surviennent à un homme déjà ordonné. Fa 1 quelle voie cesse irrégularité du défaut du corps. Par qui pourroit être dii^pensé celui qui sescroit .Yoloutairemeut mutilé, 111. 3io.

DES MATiÈfiEd. 39

CouTimE. Ce qaî forme la coutume ^ t-t quelle force elle a. Il y i coutume de droit et coutume deJail.Cv que c'cat^ IIL 636.

Trois sortes de coutumes dejuit^ et leur» efî'cts. £u quel cas une loi peut être abolie par la coutume.

Cinq conditions pour que la coutume ait force de loi^ IIL

Différence qu^il faut faire entre la coutume et Tabus , IIL 643.

Cbainte. Voyez Violence et Pécre.

Créancier. Ce qu^on entend par le nom de créancier. Combien m distingue en général de sortes de dettes ^ combien on distinfçat le sortes de créanciers ^ et combien de sortes de titres pour les*» [uels on peut s'appeler créancier. Ordre qu'on doit garder dans i 'restitution ou dans le paiement des créanciers, IIL 34^.

Si les créanciers peuvent en conscience se payer au préjudice les autres auxquels ils doivent céder de droit. Quelles dettes loivent être acquittées par préterence^ ou celles qui sont coa^ ractéespar un crime ou délit et à titre onéreux; ou celles qui nç ont Ibudées que sur un titre gratuit. Eu quel cas la bonne foi itpense de re!»ti(uer. A qui doit être prélérablemcnt restitué le ien d^autrui qui est en nature. Si Ton ne peut cunuoitre le mailre a bien qui est en nature\, à qui ou doit le donner. Quelles dettes oivent être acquittées les premières, ou les certaines .ou les in— !rCaines. Ordre qu^on doit garder dans les restitutions^ dont quel* nés -unes sont dues à cause de quelque délit^et d^autresen coqiqaence dVn conttat légitime, HT. 343.

Si la raison de pauvreté d\m créancier suffit seule pour le payer •éférablement à un autre qui eî.t riche. Quel rang doivent tenir >ur le paiement , les créanciers hypothécaires ou privilégiés , IIL \5.

Crime. Empêchement du crime. D'où il naît. Si les crimes homicide ou d^adulière opèrent toujours la nullité du mariage. !t empêchement. ne regarde que les mariages des veufs ou des tjves. Cas où un adultère ne peut épouser celle avec laquelle il péché. Si le seul adultère sans promesse de mariage, ou si la lie promesse de mariage sans Tadultère forme cet empêchemt. Ce qu'il faut pour que cet empcchcnieut ait lieu. S^il est oessaireque U promesse jointe au crime ^ soit sincère i) pure et solue^ honnête cl possible., IL 680.

En quel cas un mari qui tue sa femme pour en épouser une trc<) ne peut se marier avec celle— ci. Dans quel dessein il faut *elle ait concourue avec lui au meurtre de sa femme. Autre ; où un homme qui a tué sa femme pour en épouser une autre,

|>^ ut épouser celle-ci. Différence qu^il j a entre Thomicideséré de l'adultère, et ladultère joint à Thomicide. Dans quelle e il faut que Phomicide ait été fait dans ces deux cas. Qualité

4o Table céurrale

lie rhomîcide ^ pour causer rempêchement do crime. Quand le meurtre est séparé de Tadultère, comment faut-il que les deux personnes y aient trempé, pour qu^il y ait empêchement. Si Ja ratification d^Hn des deux d^un homicide que l'autre aaroit commis à son insu , soiÏÏroit pour opérer cet empéchenjeut. L^bomid^ie simple I, concerté sans vue de mariage , produit- il Pempêchement du crime, IL 682.

On ne peut permettre h un homme qai a assassiné sa femme, d'en épouser une autre avec laquelle il a eu un ma avais commerce. Si un boàimt avoit tué ses deux premières femmes , devroit-il exposer ce double crime à la pénitencene, pour pouvoir en épouser une troisième V Si riiomiciae commis par un seul, et séparé de Padultère. rend le mariage nul. Pour encourir lempéchement qui nnît de rhdmicide, faut-il qne les deux complices soient alors baptisés. Si TEglise peut dispenser de cet empêchement, II. 684*

Culte illcgilimc. En* quoi il consiste, et combien il y en a «le sortes. On tombe dans le péché du cxiXle faux^ lorsquon honore de fau!;ses reliques. Ce que doivent faire \t& curés , lorsqu'ils trouvent de fausses reliques dans leors églises, [V. 90.

Quatre autres cas où Ton tombe dans le culte iaux et pernicieux. Si ce culte est péché mortel de sa nature. Ce que c^est que le culte superflu et inutile , en quel cas on y tombe. Goq cas où le culte superflu est péché mortel. En quel cas il n'est que véniel, IV. 91.

Cubes. Devoirs dey curés. Ce que doivent être les cnrés, II. 2o3.

Les défauts corporels qui excluolcnt du sacerdoce delancieunc loi , sont la figure de ceux qui doivent exclure de la diarge de pasteur. Dangers de Tciat des curés, II. 207.

Les curés sont obligés à la résidence^ de droit divin et ecclésiastique, IL 208.

Une cause légitime d^absence est le motif de faire une retraite, et cet exercice est important aux cures, II. 209.

G* (jue c^est que la vraie résidence d'un curé. Que penser àt celui qui se repose sur son vicaire du soin de sa paroisse, II*

Les curés sont obliges , de droit divin , d'instruire leurs ouailles, II. 21 5.

Ce qoe doit faire un curé pour instruire utilement .IL 219.

La pri(»re est le devoir le plus insépaiiiLle du ministère, H. l'A'

Un pasteur ne doijt avoir en vue que la gloircdc Dieu et lesaluC dc< Ame* ^ lî. 235.

n doit inslriiire son peuple suivant sa portée ^ et il doit preo' drc garde à ue pas se rebuter , IL 238.

DES Matières. 4^

Le devoir le plus eisentiei d^ua curé est PîostructioQ des eoiSuas^ II. 24g.

Eictillence de la fonction de catéchiste^ II. 355.

Meilleure méthode [>our faire le catéchisme, 11. 358.

Les pasteurs doivent exercer les fonctions du ministère d^une manière digne de leur sainteté, II. 373.

La première chose qui! doit faire, est d^édifier son peuple par sa régularité. Il doit vivre en paix avec tous ceux qui lui sont confiés. £n quoi consiste cette paix ^ II. 377.

Un curé doit éviter les procès, sur-tout avec ses paroissiens* Quel doit être son désintéressement , 11. a8o.

Prudence nécessaire à un curé, II. 283.

Un curé doit éviter toute marque de hauteur et d^orcoeil ^ 11.289.

11 doit tâcher de prévenir et de terminer les procès parmi set paroissiens. 11 doit éviter de paroitre ou trop gai ou trop triste, II. 292.

Importance d^un maître ou d'une maîtresse d'accolé dans une parobse. Ce que doit faire un curé à Pégard des confréries qui sont dans son église. S<nn qu^'il doit avoir pour la décence et la soienr* xuté des divins oflices^ II. 297.

L^'neursioo des ennemis n^e:>t pas une raison légitime à un curé pour abandonner son troupeau. Il doit être le père des pauvres et le consolateur de ses paroissiens , II. 299.

CvrL Propre curé* Voyez Mariage et Domicile.

JLr ÉBiTEuas > Dettes. Voyez Créanciers.

DÉCALOGUE. Ce que c^cst, et combien les fidèles et principale— ment les ecclésiastiques doivent le méditer^ III. 644*

Sainteté I, sagesse et vérité de la loi de Dieu^ III. 747*

Obéissance due à la loi de Dieu. Sur quoi fondée ^ IlL 753.

Principes qui produisent dans Thomme sa répugnance pour la loi de Dieu , III. 766.

Si la loi de Dieu est proportionnée à notre foiblesse, III. 768.

Importance des moindres devoirs prescrits par la loi de Dieu , IIL 77».

CL* que sîguifîc le mot Décahgue , et ce que prescrivent les dix rominandemens quMI contient^ IV. 1.

Si Ton peut sans péché négliger de savoir le Décalogue,

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