‹ Instructions sur le rituel (volume 2)Chapitre 82 sur 90 · IV · texte numérisé non relu

IV

Pourquoi le Décalogue commence par cette courte préface, ego sum Dominus^ lY. &

^\ Tablc GÉiirÉBJaE

Delectatiotc morose» Voyez PécaÊ.

DÉMENCE. Empechemeni de la démèoce. Les ioieoséi Jes ftrieux^les imbéciil«:» iie peuvent être adoiûau Sac ivmeiH de Mariage^ el pourquoi. Ce qu''on devjroit dire du mariage qu'auroit coiiiraclc^ dans des intervalles de raison, une personne à qui la folie laisseroit quelques boas momens. En seroit-ii de même de celui d'une per&unae à laquelle la foible$se dVsprît n'ôieroit pas Tu sage de la liberté. Ce qu on doit faire lorsque des personaes qui se trouvent dans ces deux derniers cas ^ demandent à se marier. Ce lue doit faire un curé ^ lorsqu''une personne â qui le juge a déendu le mariage à cause de la foiblesse de son esprit , demande à se marier ^ H. 709»

Depot. Ce que c'est que le contrat de dép6t. Si le dépositaire [eut se prévaloir de la prescription^ ou user de compensation pour ne pas rendre le dépôt. Eu quel temps le dépositaire d^ât rendre le dépôts 111. 280.

Si le dépositaire peut différer de rendre le dépôt • lorsqi>' ^ déposant le demande pour en fair^ mauvais usage. Cas où Ton peut refuser de rendre le dépôt au déposant. Si le dépositaire di'it rendre le déj^ôl on espèce. S'il peut faire sien le fiuit du Jépûl, s''il peut se sirvir du dépôt .111. 43 1*

Deux sortes de dépôts, le volontaire et le nécessaire. Dépôt qu'on nomme séquestre. Ce que c'est. A quel soin est obligé le dépositaire voloutaiie^ 111. 233.

Plusieurs cas où le dépositaire est tenu de restituer • lor?<jne 1.1 chose déposée est perdue ou détériorée par sa faute. En quel endioit le dépôt doit être rendu, III. 235.

Si le dépôt avoil cté volé., et transporté dans 1rs pays éloignés , le dépositaire est-il tenu de faire les dépenses pour le faire roctiir, III. 236.

DÉTBAcTiON. Ce que c'est que la détraction. En quel cas elle est calomnie.) et en quel cas elle est médisance. Ce que doivent observer les corifesH-urs .) lorsque les péniicns s^accusent d^a^oir fiit des médisances. Huit manières de commettre le péché de détraction , 111. 4^4-

Comment on peut commettre ce péclié en se taisant. Qaspd on le commet par actions ou par signes. Quel péihé est la dè- Ir^iction ., et à qufilc vertu ce péché est contraire. Ce que c'est que la détraction formelle cl la détraction matérielle. Quel perhc Ton commet eu médisant par léi^èrcté ou par envie de parler, sans iuteniion de nuire au prochain ., 111. 4^

Règle peur connoftre la gricvtrtc de ce péché. Ce qui peot le rendre véniel. Ce qu'il faut remarquer sur la légèreté di« laute* du prochain dont on parle en médisant de lui. Pourquoi une faute qui nVsi regaidée que comme légère par rapp«»rt à une |>er.*r.DW^ peut éirc considérable à Pégard d'uae autre. Si c^c^t un ] lus gr^iiti

DES Matières 43

pcché de médire d^unecomniananté que d^un partîcnlîcr. En quel cas U détraction est gricve, quoique le mal qu\>ii dit du prochain lui soit arrivé stins sa faute. Si une détraction peut être plus ou moins considérable par rapport au lieu où elle scidit , III. 4^7.

Pourquoi un confesseur ne peut pas absoudre ceux qui sont dans riiabitude de se dire certaines injures atroces^ et d'usace sur-tout parmi les personnes du bas peuple. En ({uel cas Pon pèche en di* vulguant le cr'me public d'une personne dans un lieu où on ne le connoissoit pas , lorsque ce crime est public et certain ailleurs, oa que le coupable en a été convaincu en justice, IH. 4^9*

Quel péché commet celui qui, sans une véritable nécessité, et sans cause légitime, découvre à une ou deux personnes sages, ea leur recommandant le secret^ le crime du prochain* Lequel est le plus grand péché, ou de médire de paroles, ou par écrit. G>m* ment ou doit regarder Its chansons contre Thonneur et la réputation du prochain. Si cV^t un péché plus grand de médire des morts que des vîvans, et pourquoi. Péché que Ton commet eu rapportant le mal qu^on a entendu dire contre le.procfaaio. Si Ion peut, sans péché, publier partout et sans raisori les mau— vai4 procédés ou l'injustice d^une personne contre laquelle on plaide, III. 4^1.

Si c'est médire de découvrir à un supérieur la faute d'une pers«»nne, afin qu'il lui en fasse la correction. Si oVst médire de découvrir le vice d^unc personne à une autre, pour faire évitera celle-ci un dommage spirituel ou temporel. Qi.and on est censé avoir une raison légitime do révéler le péché d^autrui. Si la révélation d\m secret pour sauver sa vie est permise, lorsqu'elle expose la vie de celui qui a commis le cnme, 111.433.

Peut-on révéler le péché d'^autrui pour défondre justement un innocent opprimé. Si on peut le découvrir pour empêcher le mal que le public en souflrirnit s^il n'étoit pas connu. Observation à fttire sur tous ces cas, 111. 434-

Pourquoi les confesseurs doivent être attentifs à demander aux pënitens, s^ils ont commis le péché de détraction. Quel péché Ton commet en écoutant avec plaisir les médisances et les calomnies. Quand on est censé solliciter à rticdiie., et quel est le péché de celui qui sollicite. Pèche- t-on , lorsquVn ne ^y oppose pas par crainte oa par honte, 111. 436.

En quel cas sur- tout l'opposition aux médisans est d obligation. Eo quel cas on peut se taire quand on entend médire. Ce qu^oa doit faire , lorsqu'on ne peut s opposer directement aux médisaus. Si Ton ne peut lire ou entendre lire les libelles diilamatoires, lorsqu'ils ne disent rien que de vrai. En quel cas on peut écouter sans péché le mal qu'ion dit du prochain, III. 438.

Sur quoi est fondée Pobligation de réparer la réputation quW a dilTamée. Y est-on obligé lorsquW en dit du mal par ignorance!:* Si Ton doit réparer la réputation du prochain au péril de la sienne

4i Table oénsiALE

Sropre. Si oq le doit au péril de ta vie, lonqaUl j Ti de cde e la perBonne qu^on a difiamëe ^ 111. 44^»

Lorsqu'on a oté au prochain sa réputation par une caJonnie, à quoi on est obligé. Observation à ûiîre sur tous les movcos qu^on prescrit communément aux médisant pour réparer lan médisances, 111. 44 1*

A quoi sont obligés ceux qui ont fait courir dani le pobKc des libelles diffiimaiolres et des écrits dî&mans contre qnelqn^ui. A quelle réparation Ton est obligé lorsqu^on découvre le crime oa le défaut caché d^une personne déjà décriée* Si lea hérilicn d'an détracteur sont obligés de rétracter ses médisaucca et tes calomnies, 111. 444*

Si l'on pèche en parlant d*un crime condamné par senteaœ pubKque, dans un lieu oii ce crime éioit ignoré, Jll. 44^-

A quoi est obligé le détracteur qui ne peut restituer au prochain la réputation qu'il lui a ôlée. A combien de choses rooest obligé, lorsqu'on a fait tort à la réputation du prochain. Pou^quoi Timpuissancc physique exempte de réparer le mal fait par une difiamation. Quelle est Pimpuissance morale qui en exemple, 111. 447.

Si rinntilité de la réparation exempte de la faire* En qael cas une détraction est censée n^avoir fait aucun mal. £st-oa obligé de se rétracter, lorsque la détraction est si ancienne^ que Toubli en a fait perdre les mauvaises impressions. Si le délracteiir y est obligé, lorsque celui auquel il a fait tort len a eiempiê. Deux conditions qne doit avoir la remise de ce dernier pour exempter, 111. 44^*

Pourquoi un homme publie ne peut pas ne pas exiger la réparation qui lui est due pour avoir été difi'amé. Si la compensation a lieu, lorsqu'il s^agU de léparer la réputation, III. 4^*

Si Ton peut diffamer quelqu^un précisément parce qu^ou eaest diffamé. S^il est permis ae découvrir ce qui sert à faire récuïer une personne qui attaque injustement ru>tie réputation. Si deux personnes qui &e sont aiflumées réciproi]uemeul^ peuvent se remettre mutuellement Tobligation de la réparation , III. 4^^*

Diaconat. Pouvoirs qu'il donne , comment il a toujours été regardé dans PEglise. Par où Pou peut juger de son excelleoce) IL 174.

A quel âge on peut le recevoir. Fonctions du diacre, 11. 17S.

Cérémonies de l'ordination du diacre , et leur eiplicatioDi II. 177,

DiMARGHES et Fêtes. Sanctification du saint jour du Seigneor, troisième précepte du Décalogue ^ pourquoi on j a substitue le dimanche, IV. 220.

Ce que ce .précepte ordonne en tant qu'affîrmatif , et ce q»i\ défend en tant que nrgalif. Pourquoi ce précepte regarde aussi i^i

BES Matières. 4^

£kes. Quel a élé Tesprîi de ce précepte. Conduite des premiers chrclieus à cet égard , iV. 2'i2.

Si i^assistaace à la messe remplit le troisième précepte du Dé« calogue, IV. 227.

Seotimeos des saints Pères sur la sanctification du jour du Seigneur , IV. a3o.

Obligations des pasteurs et confesseurs relativement à ce précepte. Si le précepte de la cessation de toute œuvre servile oLlige dans la nouvelle loi comme dans Tancienne ^ et quel pcclié c est de le transgicsser, IV. 23i.

A quoi il faut faire attention pour délerminer les œuvres défendues aux jours de dimanches et de fêtes. S'il est permis de s^jr exercer aux arts libéraux. En quel cas les œuvres qu'on nomme communes sont permises eu ce jour- là ^ IV. aSi.

Si 1 on peut taire des œuvres servîtes , lorsque ce n'est pas en ▼uc du gain. La nécessité est une excuse légitime ^ combien on distingue de sortes de nécessités ^ IV. 284.

Quelle nécessité personnelle excuse de la cessation du travail.Aqui on doit permettre de travailler les dimanches. Ce qu^il faut observer à cet égard. Quelles sont les œuvres serviies permises ^ et k quelles conditions , IV. 286.

Ce qui est permis aux bouchers, boulangers , pâtissiers et cabarcticrs. Ce qu'il faut penser des barbiers^ et conduite qu^on doit tenir à leur égard ^ lY. 238.

DiMissoiRE. Ce qu'on entend par dimissoire. Qui peut donner le dimissoire l' Quel est Pusage commun là^dessus en France l* II. 14^.

Celui qui est né par hasard dans un diocèse différent du doanictle de ses parcns • de quel diocèse est-il censé être Y

Ce qu*oii entend par l'évcque du domicile ^ H. 143.

Ce «ju'on entend parFévèque du bénéfice. Par qui les réguliers doiv42nt se l'aire ordonner i) II, i4^-

Peine qu'encourt celui qui se fait ordonner sur un faux dimissoire ^ cl celle qu^encourt celui qui bc fait ordonner furlive— meut.) II. 148.

Si un dimissoire est censé révoqué par la mortdcrévcqnequi Pa accordé. En quel temps cesse un dimissoire. Ce (fu*il faut pour que la révocation d'un dimissoire ait son cilct. Tout dimissoire doit être insinué dans le mois au greifo du diocèse de l'évcque qui a confétc les Ordres, H. i5o.

Dispense. Ce que c'est que dispense. Si toute dispense est relative à une loi , et si toute loi est susceptible de dispense. De qtielks lois ITL^Iisc peut dispenser. Pourquoi il y a quelquesans de ses canon» dont elle ne peut pas dispenser. Elle a le pou— Toir de dispenser de ses lois purement ecclésiastiques. Ceux à

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qui elle 'accorde des dispenses doivent avoir de bonnes et vi-

lablcs misons ) II. 738.

L'Eglise ne regarde pas comme légitimei les dîapenaes aooordccs sans raison valable^ II. 7^9.

La dispense accordée sans raii>oa p«r le supérieur, de sa propre loi, est tout à la fois valable et illicite ^ et pourquoi. Oo ne peut se servir sans péché d'une pareille dispense. Quelles sont les causes nécessaires pour la validité d^une dispense. Ce que doit examiner le supérieur qui accorde la dispense^ IL 'j^i.

Une dispense légitime accordée à un particulier , est regardée comme accordée au bien commun, et pourquoi. En combien de manières on peut trom(>er un supérieur, en lui demandant une 4]ispense. Ce ^ifon appelle dispense ohreptice et subrtpiice. Pourquoi Ton confond souvent dans le droit Tobreption avec la sub* reption. Si toute dispense pour laquelle on dit faux , et où Pon supprime le vrai ^ est censée obreptice ou subreptice. Ce quM faui observer pour résoudre cette difficulté. Cequ'«»n appelle rai* son fi/iale et raison impulsive d^accurder une dispense. En quel cas la di>penje seroit nulle ^ si Ton trompoit celui qui Taccordci

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