‹ Instructions sur le rituel (volume 2)Chapitre 83 sur 90 · IL · texte numérisé non relu

IL

Quand on doit présumtr qiPun supérieur auroit accordé 00 refusé la dispense^ supposé quVn ne lui etit dit que la vérité. Cest une règle, qu^un rescrit quon dit avoir été expédié à Rome est censé nul ^ lorsqu'il y a quelque erreur dans les termes ou dans la construction.

La dispense est nulle, si le supérieur qui.Paccorde ignore le lien dnnr ji délie. Elle est nulle i, si Tobreption ou la subreption a ctr faite par ignorance, ou par malice^ ou par un banquier expéditionnaire. Elle est nulle lorsqu'elle a été obtenue sur une supplique où Pon a exprimé un empêchement pour un autre. Si Ton peut raisonner en pareil cas du nioius au plus^ lorsque les empéchcmens sont (Jisparals ^ IL 744*

SM faut exprimer dans la supplique tous les empêchement, de quelque nature qu^ils soient, et quoique de même espèce. Si lempécliemeiit est double, il faut le dire. Si Pon doit exprimer dans h supplique les différrns degré<, les dilTérentes qualités el les ditférentes espèces d empêchi-mtus. Lorsqu^on a caché une condition ou une circonstance qui auroit rendu la g i&ce plus difficile à obtenir , cela rend la dispense nulle ^ et pourquoi ^ IL 74&

Dans les degrés de parenté, il faut nécessairement expliquer quel sexe est dans le plus proche degré. En fait datliuité, la dispense seroit nulle, .si Ton n*exprimoit pas si elle vient d\m cornîiierce illicite ou licite. Ou doit exprimer., sous peine de nullité, le crime commis avec une parente ^ dans le dessein d'obteuir plus facilement dispense, IL 748.

Si la dispense est nulle, lorsqu^après Pavoir obtenue on tombe dans le ciime d'inceste avant la fuimioatioo. Que seroit'Ce >i le crime u'ttvoit eu lieu qu^spica la fulminaiion-VSi Ton est oblige d'ex*

DES MaTIÈRFS. 4?

primer^ dans la même supplique, deux cmpéchcmens, dont Tuii est public^ et Paulre secret. Pourquoi Ton doit le* découvrir tous deux à la prnitpncene, ei pourquoi iJ faut commencer par lapénitcncerit* , IL ^.^9.

Si la disp-nse d'un empêchement public accordée par lapéniteocerie , >unit au for extérieur. Quand on peut se faire dis|)enser à la datrric d\in empêchement occulte. Ce qifon doit penser d'aune dispense obtenue sur plusieurs raisons qui ne sont pas toutes vraies. Est-elle nulle, lotsqu'elle a été obtenue sur des raisons dont chacune pouvoit seule obtenir la grâce, mais dont Tune est vraie et l'autre fausse , 11. ySt.

Si un solval terne peut accorder une dispense refusée .pnr son suftcrieur. En quel cas celui qui ayant déjà obtenu une dispense en demande une seconde, est obligé de faire mention de la pretniêrf^ II. ^'lî.

Feut-on regarJer comme valable le rescrit qn'auroit obtenu ua homme sous un autre nom que le sien , 11. ^55.

En quel cas cette erreur ne nuiroit pas à la validité du rescrit. Lorsque les parties sont de deux difl'ércn» diocèses, est— il indifférent auquel d(*s deux oUiciaux ce rescrit suit adressé. Ce que doivent exprimer dans la supplique , ceux qui demandent dispense pour la réhabilitation du mariage qu'ils ont contracté de i>onne foi , II. 757.

Lorsque les personnes auxquelles la dispense est accordée n^ont contribué en rien à la fausseté de la supplique, la dispense estelle toujours nulle, H. 769

Si la fttusseté d'une dispense est publique et notoire, à quel tribunal doit-on s'*adresser à Rome pour en avoir une nouvelle, et auquel si la fausseté est secrète. Quelles précautions doit-on prendre alors dans la supplique , IL 760.

DisPErrsES. Causes qui rendent les dispense^ légitimes. Il y ea m d'honnêtes et d^infimantes. Ce qu^on appelle canises hoanéies ^ et 1^ ce qu^on entend par la cause nommée angustialoci. Cette cause auroit-elle lieu , si une fille peut trouver un parti sortable dans le voisinage^ 11. 761.

Cette raison nVst pas admise pour le garçon ; elle ne peut pas servir non plus à une fille de la lie du peuple., ni à celles qui demeurent dans un lieu où il y a plus de 3oo feux. i9 En quoi consiste la cause hngustia locorum. Ce qu'il faut pour qu^une fille soit censée ne trouver personne pour se marier. Ce qu'il faut pour que les parens de cette fille soient censés n -avoir pu la marier. 3^ Cequ^on entend par la cause •dyxaXét incompetentia dotis • JElaison qui rend cette cause juste, H. ihid.

Plusieurs cas où Ton peut dire qu^une fille dont le père est riche ^ ou a lieu d^espérer de le devenir, peut demander et obtenir dispense par cau^e de rinsuffisance de dot, IL 765.

Cequ^oQ appelle dispense in forma pauperum. Si on Tobtenoit

48 Table géitebalk

ftaos être rëellement pauvre, on dcvroit la regarder oomme bdIIc, ei pourquoi. Ce qu^on en (end à Rome par le terme de pawnrt ^ II. 766.

4^ Précautions à prendre lorsqu^on demande une dispense m forma pauperum. Ce qu'on entend par la cause appelée honum pacis» Toute dissension entre les fkoùUes ne suffit pas pour autoriser à dcnandcr dispense ^ IL 767.

5. Eu quoi consiste la cause de I^Aee de la fille , leféu puelfir. )1 faut que les vingt— quatre ans de la fille soient bien aoconplis. Lorsqu'elle eu a treute-quatre ou iren te—cinq, sulBt-il de dire quelle a vingt-quatre ans passés, sans dire an jiute son Age. Cette cause n a pas lieu pour les veuves. 6® Ce qu'on entend par la cause periculum viiœ^ II. 769^ ~ 7^ Ce qu^on entend par celle appelée periculum scduciionis, ff En quel cas la cause de la conservation des biens dans une illustre famille a lieu. Raisons qui rendent cette canae Icgiume. 9^ Ce qu^on entend par la cause appelée excelUniia meriiontm. 10® Ce qu'on entend par la cause appelée wduaJSliis grarata. Ce qu^on exige pour admettre cette cause lorsquVI le esc seule 11® ^^ qu'on entend par la cause appelée ex cerlis rationahilihus causis. Pourquoi Pappelle-t-on alors dispense sine causa ^ H. 770.

Raisons qui autorisent cette dispense. A. quoi se borue la c^^mmission de roilicial en la fulminant. Différence qu^on doit l^nt entre ce qui est contenu dans le préambule d^unc dispense, et ce qui est exprimé dans le corps de la dispense. On distingue à Romt quatre sortes de familles , observations Jii-dessus ^ IL 772.

Ce que dit le pape Benoît XIV. sur les clauses qui sont exposé» dans les suppliques à leffet d^obtcnîr des dispenses- Observalioo on^on doit faire sur celte bulle. Observation sur les causes de dispense , IL 775.

fin quel ca« cessent les dispenses de manage qui out été ac* cordées. Combien on distingue de temps dans Pafl'aire des dispenses , II. 779.

Ce que peuvent le pape et les évéques en fait de dispenses. Pourquoi on doit regarder la dispense comme un acte de juris* diction. Le pape peut en cette matière dispenser de tout ce qui estdtfpensable. De quoi Tévéque peut despcnseren fait de mariage, U. T|>^' L^évêque ne peut dispenser en l'ait de mariage • que son oiocésain , et pourquoi , IL 786.

Dispenses. Manière d^ob tenir les dispenses. Ce que doit diit «n curé ou un conlcsseur à celui qui veut demander dispense d^ empêchement au mariage , IL 786.

Première qualité que doit avoir la supplique pour obtenir ane dispensé. Précautions qu'on doit prendre quand on présente une supplique à la cour de Rome ^ II. 788.

Lorsque le mariage est déjà célébré , que doit-on exprimer es demandlant dispense ^ IL 793.

DES Matières, 49

Exécution des brefs de la pénitencen'e et leurs clauses. Dispositifs des brefs et explicatron des termes (pi les composeat ^ Il.boo.

DiSTEACTions. Voyez Bréviaiee,

Divination. Ce que c'est que divination , IV. y6.

Elle renferme un pacte exprès ou tacite avec le démon ^ IV. 7^.

Si la divination est pécbé mortel de sa nature , et s^il peut y •voir Icgèretc de matièi*e. £n quel cas il n^j auroit que péché vé* nîel. En quel cas le péché seroit mortel , lors même quW n'em— ploîeroit les moyens dé deviner qu^en s^amusant ^ ihid.

Conduite des confesseurs à IVgard de ceux qui fout des jeux^ actions , paroles ^ etc. pour deviner ^ IV. 78.

Trois genres de divination sous lesquels sont compris toutes let espèces qui y ont rapport , IV, 79.

DoL ou Fraude. Voyez Consentement.

Domestiques qui perdent et dissipent ^ ou bussent perdre rt dissiper par d^autres , les biens de leurs maîtres. Ceux qui paient de l'argent de leurs maîtres Touvrage qu^ils font faire à cPautriS ^ étant obligés de le faire par eux-mêmes , sont-ils obligés si resti— tatioD. Conduite des confesseurs avec les domestiques qui font tort â leurs maîtres ^ UL 474*

Domicile quVn doit avoir dans une paroisse pour pouvoir être marié. Quel titre fiiit le paroissien. Combien de temps il faut avoir dcitieuré dans une paroisse pour y recevoir les Sacremens de Pénitence ^ dli)ucharisti« et d'Exirêroc-Onction. Si on peut être Biarié dans une paroisse lorsqu^on n^ est quVn passant ^ II. 6 te.

Ordonnance au Concile de Trente sur le curé qui doit bénir le mariage. Ce qu^on appelle domicile de bonne foi. Ce qu^on doit dire du domicile acquis dans une paroisse où Ton cst^ lor.squVa conserve en même temps son domicile dans une autre paroisse. Lm qui fixe en France le domicile nécessaire pour pouvoir contracter mariage. Lorsqu'une personne demeure l'biver à la ville, et Pété à la campagne ^ comment on peut décider quel est son propre curé^ II. on.

Quel est le curé de celui dont la maison est située sur deux

Croisses^ sur-tout si cette maison a deux entrées éeales. Combien \ enfans de famille mineurs ont de sortes de domiciles. Cequ^on appelle domicile de droit et domicile de fait. Si la demeuic actuelle du mineur est fixe . quel est son propre curé.

Précaution que doit prendre le curé avant de marier ce mineur,

Qutd seroit le propre curé d'un majeur qui ^ demeurant cbex sqa

père ^ auroit cependant acquis un domicile secret dam une autre

{paroisse ^ H. 6(3.

Quel est le propre curé de celai qui n'a aucun domicile fixes

Ta0LE OEflÉBAtE

et ce qac devroît faire un curé auquel il se présenteroît poar se marier. Si ce curé maiioil un étranger sans la perrnissic»D de son évéque ^ ce mariage seroit-il nul. Péché que coniraetiroit ce curé. Lorsque les étrangers ne peuvent présenter d attestation ^ que doit faire le curé, II. 6i4-

Douceur. Défaut de douceur. En qui se trouve celte Irrégularité^ pourquoi TËglise Pa établie. Si TEglieie impute le défaut de douceur à ceux qui ont tué ou mutilé avant leur Baptême, Timputeelle à ceux dont Paction n^a pas été volontaire ^^ ou à ceuxqui^ eo ayant eu la volonté ^ nVnt pu venir à bout de Pexécuter. Si oapeut €tre irrégulier sans répandre une goutte de sang , ou si oo peut ne Tétre pas en en répandant beaucoup. Ce qu on entend par mutilation. Si celui qui en auroit estropié un autre jusqu^à le priver totalement de l'usage d un bras ou d\mc jambe , aeroit irrégiilier. Ce qu^on appelle membre dans le corps humain ^ IV. SSg.

Si on peut rendre un autre irrégulier sans le devenir soi-même. £st-on irrcgulicr par défaut de douceur en tuant ou mulilant un idolâtre ou un hérétique. Celui qui trouvant son ennemi mort couperoit de rage son corps par quartiers « seroit-il irrégulier. Si celui qui rend une femme stérile ^ ou celui qui fait avorter une femme avant que son fruit soit animé ^ sont irréguliers. £st-oo irrégulier lor^qu^on tue ou mutile un injuste afin-sseur sans sortir des bornes iPunt^ juste défense. Pourquoi, quana onest dans cecas, on demande dispense d^rrégularité. Ce qu'on appelle se tenir dans les bornes d^une juste défense. Parti qu^on doit suivre pour le plus sûr quand on est en pareil cas , IV. 54o.

Celui qui en tueroit un antre pour sauver la vie de son frère ou de ?on pore., seroil-il irrcgulier. Le seroit-il en tuant ou mutilant pour défendre son honneur ou son bien. En France qui on regarde comme sûrement irrégulîer dnns Pexercire de la jusnce criminelle ) lorsqu''on tue ou mutile un malfaiteur. Un ecclésiastique qui poursuit en justice la condamnation d'un homme qu'ail a accusé ^ e^t- il regardé en France comme irrégnlier, IV. 543.

Si un ecclésiastique peut se rendre d^fionciateur d^un cn'me ca* pital qu'il sait avoir été commis. En qui 1 cas il pouroit le faire sans encourir celte peine. Les ecclêsîastiqt/es peuvent-ils en France, sans être irréguliers, déposer comme irnioins lorsqu'il sont assignesi et ce qu'ils doivent faire lorsqu'ils prévoient qu'ils le seront. Précautions qu'ils doivent prendre en faisant leur déposition IV. d^^-

Précaution que doit prendre celui qui a été grcfïier criminel et qui désire être élevé aux Ordres. En quel cas un avocat qui écriroit contre un criminel , seroil regardé (!omme iirégidier. Comment* doit se conduire un confesseur qui conduit un criminel au supplice. S'il doit éviter d'être cause, même par accident, qu'un criminel soît exécuté de meilleure heure. Peut-il conseiller à un criminel d'aller plus promptement au supplice. Autres cas où il s'exposeroit à tomber dans Tirrégiilarité, Un ecclésiastique

peut-ii

<IFS MAtlÊBÉS. St

-il opiiler poar la raort oii la mutilation d^un criminel ^ oncer la sentence ^ assister k ces sortes de jugemcns , dicter krire les informations ^ etc. Peines qu^ii encourt ^ IV. $46. un ecclésiastique peut assister à rtzécùtion d^un criminel • est son péché. Ce que peut faire un ecclésiastique consulte général par un juge sur les supplices que méritent certains les. Quand on doit regarder comme irréguliers ceux qui ont à une guerre juste. Un laïque chirurgien ou médecin qni >e ou fait couper un membre du corps a quelqu^on selon les es de Tart ^ est-il irrrégulier ^ en quel cas il leseroit, IV. 547*

idsion ni adustion V' Quels sont les clerct auxquels les canons fndent les opérations de chirurgie. Précautions que doivent ndre ceux qui ont soin des malades , lY. 55o. jomment on peut devenir irrégulier en soignant les malades* entjoti que doivent avoir les prêtres appelés auprès des malades^ ir ne pas s'exposer à accélérer leur mort par des services ira— dens. Qui peut lever Tirrégularité de défaut de douceur^ nd elle est certaine et constante. Si ceux qui sont en droit de >enser de Tliomicide casuel , peuvent dispenser du défaut de iceur, IV. 55i.

ÏRAPEiu OU Enseigne militaire. Voyez ÉTEm)ABD*

)i;el. Ce que c^est ^ quel péché est le duel. Peines contre tel ^tlistes et ceux qui y coopèrent. Il J a excommunication rérée aux évéques contre ceux qui se battent en duel , qni provoait et qui en portent le dén. Propositions condamnées par \û rgé de France sur cette matière ) lU. 4t i*

àkv BKHiTK. La coutume de bénir Peau est-elle ancienne dani ^lise^ I. Zni.

Poorquoi TËglise a établi la contume de ras[>eràion de Peau bête sur fe peuple à la messe de paroisse les jours de dilnanches. lel est Pespnt de PEglise dans rétablissement des cérémonies nr bénir Teau ^ I. 370.

Pourquoi on met du sel dans Teau eti là bénissant. Quatre effets Pean Dénite. Quelles instructions les curés doîvtrnt à leur peuple r.Pusage de Peau bénite, et sur Pesprit dans lequel il faut en a*. Pourquoi on jette de Peau bénite sur les corps morts ^ sur les abeaax et dans le cimetière ^ L 374*

Quand il faut bénir Peau. Pourquoi on en jette sur PaUtel avant

messe paroissiale ^ et pourquoi on fait ensuite Paspenion sur le

Table générale. d

Si . TaPLC GifNÉBALS

cifîrgc Cl sur le peuple. Si le prêtre doit présenter Pa^persoir aat seigneurs et dames de paroisse. ^ I. S76.

Ecclésiastiques. Mœurs des eccli^iastiques. Lacondaîte des ec-

clc5Îas(iqaes doit être édifîanle. Différens motifs qui portent Tes <^ccfC*siastianes à se répandre dans le monde. II. 5r4* "^ Pn^cau lions quMs doivent prendre lorsque leurs i'oDCtioB» les appeUent dans le monde, II. 3ig.

Vices qu^ils doivent déraciner en eut , IL BiG*

Travail des ecclésiastiques^ K. 890.

Pictc des ecclésiastiques, II. 3q5.

' Etude drs ecclésiastiques, II. 397.

Ils doivent aimer la solitude, U. io3.

lia fermeté qirits doivent avoir ^i II. 409.

Lt;ur zèle et les qualités qu^ils doivent avolr^ IL 4i4-

EcfiiTVRE SAI^TF. Cest dans sa lecture que les ministres de Jé^ ^us-Cbrist apprendront la loi de Dieu, UI. 647.

Dans quelles dispositions on doit lire et étudier l'Ecriture sainte, II î. 65os.

Npcosilé de celte étude ^ IIÏ. 67 V

Manière d^éiudicr l'Ecriture sunitc^ Ilf. 681.

Diflérens sens de TEcriliire sainte, 111. 690. Vingt-quatre règles pour la lecture et Téiude de' PEcriture sainte, III. .603.

Du choix des interprètes de PEcriture sainte, III. 708.

Empecbcmëks. Quels sont les empêchemens probibiiifs du mt- I inge. Ce qu'on entend par ces mots , Ek:clesice vetiium. Péché de ceux qui se marieroient malgré la défense du supérieur. Ce qu^on entend par ces mots., tempuS Jeriatum. Qn que défend PEçlise en ce temps -^là \ II. 645.

Ce qu'on entend dans le diocèse de Toulon , par fiançailles. Quels sont les vœux que PEglise met au nombre des empêchemeus prohibitifs. Effets du voeu simple de chasteté par rapport ou madage. Pédié de celui jqiû se marie après Pavoir fait, H.

A qui l'on peut s^ad|resser pour la dispense du vani simple. Celui qui a obtenu dispense, soit avant, soit après son roaiiage,

S eut-il, après la mort de la personne qu'il a épousée, passera c secondes noces, H. 649- Si ce. qui: s^fiQÛ cmnêçbepfiçnt.di rimant avant le mariage, doit être regarde 4^ Jl^l^^ne ior,sqii'il arrive après le mariage contracté.

les ilançaillcs out lieu, en quel sens Pévêque peut en dis Kaisonqui. peut auiori'scr l'evêqueà dispenicr, avaut le m

pcii^r.

mariage }

Des MATtEfti», !>3

perpétuel, total et absolu de chasteté. Raison qui Pau-» permettre Fusage du mariage à une per^ooue ^ui se a lyant fait vœu de chasteté , II. 65o.

us principales pour lesquelles on a coutume de dispenser

du vœu de chasteté, 1(. 65a.

personne mariée ne peuti) sans le consentement de Tautre,

vœu total et absolu de continence. Votum de non pe-^ ebito conjugali est vaîidum^ et quare ? Eu illicitum .,et ^uis communiter graviUs peccat taie votum emittendo^ , an mnlier ? Quare vir communiter sraviUs peccat, Quid zonsuUndum circa taie votum? Si chacun des deux peut i vœu fait par Taulre ^ II. 654*

lari oe peut annuler ni suspendre le vœu de chasteté fait femme avant son mariage. Deux époux qui ^ d^un commuu ement, ont fait vœu de continence perpétuelle depuis leur t contracté ^ ne peuvent user du mariage. Un mari qui a. 1 au vœu de continence qu'a fait sa femme ^ ne peut pôs exiger d'elle le devoir , et elle ne peut le lui rendre. C<is mari ne seroit pas censé avoir renoncé à son droit en don-

consentement. Lorsqu^un des deux époux a fait vo^u de 5 sans le consentement de Tautre^à qui peut-il s^dresser I éf re dispensé , II. 655.

i qui a fait vœu d^entrer en religion^ peut- il se marier (pense. Celui qui se marie après avoir fait vœu de ne pas er, le peut* il T II. 65g.

échemens dirimans , leur nombre , et sor quoi ils sont fon-

échement de V erreur \ vqyez Ebreum*

échem'ent de la condition servïle ; voy^z Cohditioit.

sèchement du vœu ; vryjrez Vœu.

échement de parenté ; voyez Pareuté.

échement du crime \ voyez Crime.

^échement de la différence de Religion; voyez Religiou.

échement de la violence; vqyez Violevce.

sèchement de V Ordre \ voyez Ordre.

^échement du lien ; voyez Liev.

sèchement de Vhonnéteté publique ; voyez HomciriTs P0-

sèchement, de la démence'^ voyez Pémence. sèchement de Vaffirdté , vqyez kftwiri.

sèchement de la clandestinité; voyez Clahdestutite. échement de F impuissance; vqyez J^viuamce.

54 Table cininkLE

EmpéchemenÈ du rapt ; voj-ez Rapt.

Condaite des confesseurs et des curés à Tégard de ceux qnî ont des empéchèmens. Pourquoi les curés et les coofes^eni^ doivent avoir une pleine connoissance des enipechemens des mariages. Vu confesseur doit-il in5truire son pénitentes! celui— ci ignore qu^il y a empêchement , IL 726.

Lorsque le pénitent promet de demander dispense de Tempe-» chement^ de quoi il faut l'avertir. Quel péché commet celui qui Veut se marier avec un empêchement , soit dirimsnt, soit prohibitif. Peines quVncourent ceux qui se mariant avec un empêchement diriniairt, II. 7Y7.

Qui peut absoudre de rescommunicalîon portée coatrViiT. Quels sont les empéchèmens qui font encourir cette censure. Si ceux qui continuent à vivre comme mari et femme , après avoir en connoissance d^un empêchement , sont liés de cette censure* Autres cas oi!i Ton cncotirroit cette censure. €e que doit dire on curé à ceux qui veulent se marier, lorsqu^l sait^ autrement que par la confession , qu^il y a empêchement â leur mariage. Ce qoe doit faire ce curé ^ si les parties veulent passer omre malgré ses iàvis e 11. 728.

Si un confesseur flécouvroft^ un moment aTanC le mariage f Tempêchement dirimanti, et qu^en ne fût pas à portée de recourir à révêcjue^ ^ue devroit-il faire!' Ohfervation. à faire sur le cooaei) qu'il doit donner dans cette occasran délicate, \l. 780.

Ce que doit faire un curé auquel un de ses paroissiens a avooé en coni'ession un empêchement dirimanl , lorsqu'il est semmé de jEiire ce mariage, II. ji'i.

Règles à observer à Tégard de ceux qui se sont mariés avec des empéchèmens dirimans. Ce que doit faire une personne qui est assurée de II» nullité de son mariage, et ce qne doit &ire le curé^ lorsqu^il apprend qu^une personne de sa parobise s'est mariée avec un empêchement dirimant. Ce qu'on doit faire dansie doute de la nullité d^un mariage. Boit^on après la dispense, en les mariant de nouveau , en écrire Tacte sur les registres. Que doivent feiraun curé et un confesseur^ lorsqua dis personnes refusent de réhabiliter leur mariage^ II. 783.

Lorsque Tempêchcmeut est secret, est-on obligé^ après la dipense obtenue ^ de se marier de noi»veaa en hite de ITlglise. Ce

2u'on entend par empêchement Sff€wei, Sn q«id cas «m peut réabiiiter sans dispense un mariage nul. Pourquoi il faiK un nen- TKau consentement des parties en réhabilitant un mariage cootracté avec un empêchement dirimant. Si un empêchement de secret devenoit public ^ même après IVxécut ion du bref de la pé- Biicncerie, aue devrpit-on faire !* Lorsque Tempêc^eoient n^est connu que d^un des deux époux» et Qu*\\ vient du orirae,que doit^ il faire V II. 733.

Après 1% dispanse obtenue^ comment doit^il s^j prendre pour

DFS MàTiÈRES. S5

•cH'^bilîter soo mtriage. DiilicuUé de donner le conseil dont il a lesoiii pour cela i, II. ^35.

Ce qu^on doit dire en géoéral du cas où un mariage ne peiU *lie réhabilité^ parce que PEglise n^accorde poînl de dî>pense de ^empêchement qui le rend nul. Si rempéchemenl) quoique cercla, ne peut être prouvé, que doit-on conseiller aux deux époux? !^ue doil-on leur dire, ii^ijs ne peuvent vivre dans la coniinence m demeurant ensemble 1* Pourquoi ne pou rr oit-on pas leur periiettre de demeurer ensemble l* II. 787. /

EivFAifs. Prudence des confesseurs à Tégard des enfans. Si Ton ioit engager des petits enfans à venir à confesse^ et à quel âge. fjuelle peut être pour eux Putilité de la confession!' Comment m doit sy prendre pour les engager à se confesser. Si Ton doit !es i:eprendre sévèrement, lorsqu^on a reçu des plaintes de leur oialice. Comment on doit s^exprimer lorsqu'on parle des châli— nens qui sont la suite du péché. Comment les engager à déclarer leurs fautes , et à vaincre la houte qui fait cacher les pé— :hés. Manière de les examiner sur les pécnés qu^ils peuvent avoir :ommis avec d^autres, I. 660.

Comment on doit les examiner sur les péchés d^impurcté. Cornment les reprendre, quand on les en trouve coupables. Il faut éviter de leur faire regarder la confession comme un jeu, I. 661.

S^il faut absoudre les enfans. Quelle est la meilleure manière le leur faire Pexhortation l' Ce qu^il faut observer en leur imposant la pénitence, I. 663.

En quel temps Tordonnance du IV. concile de Latran regarde 'es enfans. Règle générale pour savoir quand les enfans ont atteint rage de discrétion. Formule de la bénédiction qu^on doit donaer aux enfans qui ne sont pas capables d^absolution , I. 665.

EpiscoPAT. n est la plénitude du sacerdoce. Ce que signifie le nom A^évéque. Comment TEglise les a toujours regardés, I. â84.

Pourquoi ils portent la mitre sur la tête et la croix sur la poitrine. Supériorité des évêques sur les prêtres. Hérétiques conaamoés , I. 1 86.

Fonctions de révêque,I. 197.

Tous les évêques sont égaux entr^eux, le pape est de droit divin établi au-dessus des autres. La primauté du pa|j>e est une primauté d^autorité et de jurisdiction. Qualités de TEglisc 10maine, I. 199.

Ebbeub. Qui rend nul le consentement.. f^q;^«z ConsEiiTEMEifT.

Erbeub. Empêchement de Terreur. Eu quel cas il rend le mariage nul. Quelle doit êtie cette erreur, et de quel côté elle doit rcnir pour opérer la nullité. Ce qu'on appelle erreur concoml-

56 Table oiirsBALv

tante ^ ri pourquoi elle opèie la nullité da iiltriago. Que ptmer

à%k mariage d'un homme qui cooteoUroit à épouser lu peranmie

qui est prcseDie, quelle quVlle soit; et de ûelni qui, tanise irouH

per fur la persooue^ ne se tromperait que sur le nom. LVntw

qui ne tombe que sur la qualité ou sur la fortune de la par-

aoune qu'on é|MMife • ne rend pas le luariage nuL Cette règle sonfie

deux ezceptioni , it* 660.

. Cas où rerreor quant à la qualité^ emporte Terrear quanti

la personne. On ne peut dispenser de rempécbenient de rctrcar.

Beniède qu^on peut apporter à un pareil mariage. La personoe

mariage.

suflit pour réhabiliter ce ipariage. Ce que doivent fiurc nu cor et uu confesseur, lorsqu'^ib découvrent un pareil empéchemcati 11. 66a.

A quoi sont obligét ceux qui concourent ài|ne pareille fraaée. Si deux époux s^étoient muiuellemcnt trompés^ à quoi ib soat tenus , II. o63.

Escompte. Ce que c^est. S^| est pcnpis à oq marchand d'tcheter d^un autre à f:harge d^escpmpte. Si ce contrat est periaii par rapport aux marchandises qui ont un prix fixé. S'il est permis à 1 égard des choses qui oui un prix arbitraire .» lorsqu'oo ni passe pas les bornes des trois prix communs, III. 6o*

L'escompte est-il permis , si la chose a été vendue aosai bonne et an même prix que tout le ipoiyde Tacheté. Le lucre crssaaC autorise-t-il ic vendeur qui vend à crédit pour six mois, k tirer des inléréis de son argent. Peut-il, Ipri de la livraison de a marchandise^ se faire créer une rente. Le lucre cessant a-l-il lîea

four lui après les six mois Qnis;jet peut-il alors tirer des intérêts. <e lucre cessant apt crise- t-il rocheteur à snpnler qu^<o loi donnera des intérêts, au cas qu'il paie avant les six mois de crédit qu^on lui a/ccorde, lU. 6i«

EspÉRATïcc. Vertu théologale^ son objet ^ IV. 43.

Fondement de Tespérance ^ IV. 46.

iNéccssiié de produire des actes intérieurs d*espéranceii IV. 49*

En (jucl temps on est obligé de produire ces actes, IV. 5a.

SU est permis de reponcer il |oute espérance de la vie éternelle , par le motif d'un amour pur et désîniéresfé. On pèche contre respérance en deux manières. Quatre sortes de péchés de désespoir , IV. 56.

Deux sortes de péchés de présomption qui doivent être dëclaxcs en confession , LV. 58.

EiPBiT. Défiint d^esprit, en qui se trouve ce défaut regarda

DES MaTIÈBES*- 57

comme use irregularîté. Quelles personnes on met dans la cla»stf de ceux qui manquent de raison. Pourquoi TEglise les juge ir^

. r^uliers. Si ceux qui ont eu de vrais accès de folie ^ peuvent être admb aux Ordres lorsqu'ils sont parfailc/iient guéris , IV« 5 18.

Quelle espèce de folie emporte irrégularité. Pourquoi on éloigne

de Pautcl les énergumèucs. Si Ton doit regarder co^nie irré—

goliers ceux qui ayanl senti^ avant l'âge de quatorze uns^ quelques

attaquei du mal caduc ^ nVn ont eu aucun ressentiment depuis

l*âge db puberté^ IV. S^o.

Doit— ou regarder comme irréguHer pour tonjours, celui qui a eu des ressenlimens de ce mal depuis l^âgc de vingt-cinq ans. Comment sont regardes dans le droit, ceux qui ne sont devenus fous^ épileptiques ou lunaiiquc^ que depuis leur ordination. Si Ton doit

' regarder .comme irréguliers ceux qui ont des vertiges.. Précautions qu^ls doivent prendre avant de célébrer et en célôbrant. En q4i •€ trouve encore le défaut d'esprit regardé comme irrôguiarilc. Quelle science le concile de Trente exige de ceux qui doivent ctre élevés aux différens Ordres. Si Tirrcgnlariié qui vient du dé<faut de science est dispensable, Oe combien de sortrs de néophytes parlent les canri/js et les saints Pères. Pourquoi Ton doit regarder comme irr^uiiers ceux qui ont embrasse la foi depuis peu ^ ibid.

Par qui doivent être dispensés ceux qui sont proprement et vc<r rîublement néophytes^ IV. 524'

Etude. Voyez Ecclésiastique.

Eucharistie. Sacrement de PEucbaristie^ Tintenlionde Jésus-^ Christ en Tinstituant. Quelle est la foi de FEglisCi) en conséquence des paroles de Jésus- Cliristi) I. 396-

Qu^a de commun ce Sacrement avec les autres. En quoi il en dilTêre. La vérité que contient TEacharistie rempccîio-i- elle d'être signe. Ce signe conclut-il la ré.dité l' La matière et la fortue de ce Sacrement. Comment on appelle co qui paroît aux seus après la consécration ^ I. 398.

Combien de temps subsiste ce Sacrement. Pourquoi l'Ealise le conserve dans les tabernacles. Si Ton doit adorer Jésus-Clirist dans TEucharistie. Si l\>ndoit y adorer son humanité et les espèces Eucharistiques. En quel sens on doit entendre le respect que nous devons â ces espèces. Pourquoi PEglisc pernut lexposi-^ tion elles processions du saint- Sacrement. Pé te du saint-Sacre— nient, et processions du même jouri, I. Spq.

Quelle éloit autrefois la discipline de VEglise sur Tcxposiiion du saint-Sacrement. Sentiment du clergé de France. Instruction que doivent donner aux fidèles les curés à ce sujet. Si Ton peut donner la bénédiction du saint-Sacrement^ et le porter en {>rocession sans la permission de révêque^ I. ^ox^

58 ÏABLE GénblALV

Si Ton peat porter le êaiot' Sacrement à Poecaiion ia iooeihdtes ^ inondalioos ou autres acddcos. Dam les temps de tcmpétei d'orages f etc. que peut ftiire le cnré^ s*il nVi pas la permissioa d^expostr le saint-Sacrenieot. Si on peut le porter sans pennî»sion d'uu autel à un autre ^ et en quel cas œU est permis, L 4o3.

Si Ton peut mettre des relîipes ou images des Saints snrruitel on le saint-Sacrement est exposé. Si la coutume de réserver TEacharistie après U sacrifice a toujours été en vsage^ et sur quoi cet usage est appuyé, 1. 4o5.

Effets de VEucharistie. Si elle remet directement les péchci mortels. Comment on peut dire quVlle remet les péchés véniels , I. 4o6.

EfFets que r£uch»ristie opère sur nos corps. En qui elle opèrs tous ces effets, 1. 409*

Ministre de tEucharistie^ A qui Jéstis«»Christ a donné le pouvoir de la consacrer. Quel elt le ministre ordinaire desadispeasation. Pourquoi 'PEglîse a quelquefoii» confié aux diacres cette dispensa tien. Si elle leur est confiée aujourdliui. Dans quel eut et cruelles dispositions doivent être les prêtres pour la dispenser dignement. Précautions que doivent prendre les curés pour la ré^ serve de l*Euchanstie dans le tabernacle. Combien de fois par an Ton doit renouveler les hosties consacrées, I. 409.

Ce que doit observer Je prêtre qui consacre des hosties pour donner la communion à un autel où il n^y a poiut de tabernacle. Quel e»t ]*usagepré.senl del'Elglise pour la communion des laïques» Où Ton doit donner la communion aux clercs, I. ^\i.

Sujet de VEucharistie. Pourquoi PEglise ne la donne plus aux pcliU cufaus. Voyez Coumumon.

Nécessité de VEucharistie, Doctrine de PEglîse à ce sujet Ceux ui sont obligés de participer à PEucbaristie. Précepte de Jésus* Jitist ln-des$us,I. 5io.

Remarque do «aint Cyprîen sur ce commandement de Jésus* Christ. Si Ifs adultes y sont obligés. Si Ton y est obligé aux approches de la mort , F. 5 1 1 .

Est- 00 obligé de recevoir PEucharistîe sous les deux espèces ; ce qu'en dit Je concile de Trente ^ I. 5i3.

Celte atteulioii ne doit pus aller jusqu^au scrupule, et pourcpioi. Ce quM faut pratiquer pour le bien faire. Quel est le pécbé , et quri csi Peffet de ta négligence' à s'eianiiner ^ qui a fait oublier un pcché moi tel. Quel moyeu on doit picudicpour rcu(]ie cciçxa'»

DES Matièbbs. 5g

Combien il y a cl^excès opposés dans Pexameo avant la confcs-

#iou. Quel mal produit Texactitude scrupuleuse et inquicie dans

cet examen. Moyen des plus propres pour faciliter PexameD)!. 790.

ExcoMMUiticATioif. Ce que cVst^ combien on en dislingue de aortes. Pourquoi on doit user sobrement de 1 excommunication majeure > IV. 387.

Motiis qui engagent TEglise à user de ce pouvoir. Son dessein quand 'elle en use. Pour quels péchés on peut eue puni d^excommunication ^ IV. 388.

Combien il y a dans PËglise de sortes de biens communs. Par quels liens les fidèles sont unis enlrVux ^ IV. 390.

Combien il j a dans l'Eglise de sortes de communions spirituelles, et quelles elles sont. Biens communs à la disposition de I^Ëglisc dont Texcommunication piive. Quei péché commet celui qui administre un sacrement à un excommunié dénoncé ^ IV. 391.

Peine qu^il encourroit en Tadministrant. Si on pêche eu administrant les sacremens à un excommunié toléré. Péché que commet le confesseur qui absout de ses péchés un excommunie qui n^csl pas délié de la censure ^ IV. 393.

S^il y a dans le droit quelque peine ordonnée contre les excommuniés qui reçoivent les s:>crenicns ^ exception à cette r^te. SI vn excommunié est privé de Tadministra lion comme de la réception des sacremens. Quand un curé qui est excommunié toléré ^ peutsanspéchéadmiuistrer les sacremens à ses paroissiens i, IV. 390.

Ce que dcvroît faite un curé qui étant tombé dans une excommunication ipso fado ^ sans pouvoir s'en faire absoudre^ n^auroit point de prêtre pour célébrer à sa place la messe paroissiale un

ou^il encourt en les admmistrant. Cas ou il peut lidement le sacr«'meut de Pénitence. Précautions qu'il doit prendro alors. En quel cas on peut licitement recourir à un excommunié dénoncé pour recevoir les s:icremens , IV. 396.

Pourquoi un paroissien doit éviter de recevoir les sacremens de la main de ^on curé excommunié , lorsqu^il peut trouver un autre prêtre. Peine qu^encourt celui qui, hors le cas de nécessité ^ reçoit un sacrement d un excommunié dénoncé. Ce qu on entend par divins offices dont un excommunié .1 soit toléié, soit dénoncé « est exclus. Péché qu^il commet en y assistant. Pourquoi il lui est défendu dy assister. S'il est obligé de le réciter en pariicnlier. S^il peut dire son bréviaire avec un autre. S^il peut dire Dominas vobiscum^ IV. 398.

Ce qu'on devroit faire «i un excommunié prioii dans TEgliso aa temps de TofTicc public Peine qu'encourt un prêtre qui célèbre \a me>se en pré.sencc d^un excommunié dénoncé. S'il entrai fendant qu ou dit la messe , que doit faiic le prêtre qui célèbre^ V. /(oi.

6o . Tails AimEKALE

Qoe doit faire le prâtre si Pczcoipinuuié refiMi deiortir dt 1%-

1[liie. Que devroil-it faire alors ^ t^il aroit tsofumeooé le cmmd 4e aniesi«. Peine qa^eucoureol ceux qai célèbrent Tofficy divu ca présence des excommuniés dénoncéi^ IV- 4^a.

Si UD excommunié peut aifisttr au semiOD et aux nuircs iMtructiuus. Pourquoi PEglise le leur permet. Ce w'oo ap|ieik suftragc de l'Eglise douirexcomniunication prive. Si un excoM*? nuinié qui sVst rëcoocilié avec Dien, 'par une oonirition ptrlaiiCf demeure iiéauDioins privé de» sefinges dte PSglûe^ IV. 4^4-

Jusqu'à quand il en demeure privé, ei poorquot. GunincDi oa prêtre peut prier au mémento de la mené pour Jet excoaMMsiéi dénoncés, iV. 4o6.

. Se on poorroît recevoir les offrandes qapQU ezoDminanîé dénoncé voudroit faire à TEglise afin de faire prier Dien pour laî^ ou du moins ce quM vouorott donnera l'Eglise par pnre aMaéae. Si r«fXcommttnicaiion prive de la sépulture eccléaîastiqne. Oqv dit le droit du cas où on anroit enterré en terre sainte par wf» on par mépris le corps dun excommunié. Raison de la aévcriléét TE^Iise k cet égard. Ce qu^il faudroit faire ^ si un excomasvaié avoit donné avant sa mort des marques sincères de repentir, laos avoir pu recevoir i^absolutioii par déjfaut de prêtre. Pecbé qu^auroient commis les prclrcs et autres ecclésiastiques séculiers rt régn* liers qui uuroicnl enterré en un lion saint le corps d^un cxcoromu* nié dénoncé i, et quelle peine ils encourroîent ^ IV. 4o7»

Ce qu^on entend ordinairement par ceux qui enterrent. Peioe qu^encourroient ceux qui auroient assisté seuh'meiit par hooucar à cet eoierrement. Si Tclection d*un excoiiimonîé même tolêrf , à un béuéfice , scroit valide ^ ainsi que la confirmation de 1 eleciioo^ la présentation et la collation. Si un excommunié pourroit rettAtr tm béitcfice qui lui a clé donné pendant qu^il étoit dans la censure; de quoi il a besoin pour le garder aptes Tabsolution rcçue^ i^î^-

Si la bonne foi valide ses provisions. Un excommunié pent-il obtenir des giÂccs expectatives^ ou des pensions sur des béncfic*^^ est-il fiblf^é de restituer les fruits du bénéfice dont il a jouidar$ cet état l* Peine quVucourent ceux qui donnent des bénéfices à do clercs cicommuriiôs. Suivant Pusage du royaume ^ en quel css Icxcomniunic est privé des fruits de son bénéfice. Si les actes «îe juii-djction qu*> Iaïi un excommunié même toléré sont nuls. P^in^ qiiVncourt un excommunié qui, étant dans les Ordres sacrés^ ctf en faire quelques fondions, IV. 4*0.

j Cinq clioscd dans la socicic civile que les fidèles doivent n*fuscr tux excommunies , comprises dans deux vers; explication de a« cincj rlioses, IV. 4*3.

En quelle qualité il est défendu aux excommuniés d'agiren ju*ticc. CiiK] cas compris dans deux vers , où on peut communiquer avec IVxcommuuié. Explication de ces cinq cas , IV. 4*4*

Ce que c'est qu'excommunié toléré , et pop toléré ; effet de Pc** commuuicaiiiDU des premiers. On ne regarde pas en Fism^

DES Matiêbes. 6i

comme excommuniés non lolérés • ctuxqaî soot reconnus notoire*nient pour avoir frappé un ecclésiastique^ IV. 4^i.

Ce que c^est que la uénoncîati'on d^une excommunication* Fin de cette dénonciation, en combien de manières elle se fait , formalité ordinaire pour dénoncer un excommunié. Lorsqu'il a été absous au for extérieur ^ ce qu^on doit faire pourle rétablir dans son pre— micnétat^ IV. 4^2

Excommunication mmeure^ ce que c^est. G>mment elle se con* tracte^ et par quel péché, peux sortes de communications avec les excommuniée , IV. 44S.

Peine qu^on encourt par ces deux communications. Péché de celui qui étant lié de rexrommunication mineure reçoit les Sacre-* mens. Si on contracte quelque excommunication eu communiquant avec lui. Si les provisions de bcnence dnnnérs dans cet état à un homme ^ sont nulles. S^'l peut retenir ce bénéfice. £^l*on privé par cette censure , de la communion des fidèles Y Si on peut entendre la messe , assister au service divin , faire les fonctions des Ordres sacrés, etc. IV. 4^0.

Si on doit regarder comme uive peine griève Pexcommunica-» tîon miivsure^ et pourquoi. En quel sens on Pappelle mineure. Qui

Kut en absoudre. De quelle forme on doit user, loisquW en donne bsolutiott) IV. 4^<*

'Exorciste. Puissance que donne cet ordre, mais puissance réscr* vée. A quoi est réduite aujourd^Iiui ki puissance des exorcistes^ U. 161.

Exposition du saint-Sacrement. Voyez EvcnARisTtE*

ExTBEHE-OriGTiON. Sacrcmcnt de PExtrême*^Onctîon; où est contenue toute la doctrine de TEglIsc sur ce Sacrement. Ce que ccst que PExlremc-Oiclion. Empressement que les tidcles doivent en avoir. Causes du peu de profit qu^on en retire ^ 11. 1.

Effets de IVxtrêmc- Onction. Péchés que ce Sacrement remet. Ce qu'on entend par les rettes du pèche que ce Sacrement remet. Autres effets compris dans ces paroles de saint Jacques : alleviabit eumDominus, Ce Sacrement procure la sainteté du corps .^11. a.

Matière éloignée de ce àSacrement. Quelle huile on doit cm-r pîojer. Soin qu'on doit en avoir. Si on scloit servi par erreur d'autre huile, comme du saint chrême^ faudroit~il réitérer les onctions. Précaution pour éviter cette erreur , 11. 5.

Comment on doit porter les saintes huiles. Ce qu'il fan l faire lorsqua Thuile de« infirmes vient à dinunuer. Matière prochaine de ce Sacrement. Où doivent se faire les onctions. Si le malade manquoit d^une des parties sur lesquelles doivent se faire les onctions, ou faudroit-il 1rs faire î* Si on peut omettre les onctions sur 1^ seo» dont le m;^la4j^ u^a jamais fait u^age^ comme les sourds | piuetSf

€é TiniKoérâuiSS

ott aretigles de niÎMancc. Daos un cat pfCMAOt ^ pcdk-«a oMelM quelques onciioBsl' Autre nuiaièn de fiiinelcf imùàom ^ sof-iMl ea letDps de p«ftle, il. 6.

. Faïu-il cetser les oactîooi n le malade ment aTût wMOn •oicQi finies f Dam le doate s^l eil mori, que but-il fiûic ? Quelle ea > forme de ce Sacrement i^ Fau^-^îl prononcer denx foii It ibrnie sur les organei doubles. Où doit se &ire réaction de It bouche à ceux qui sont dans i^accès de rage. Sujet de TEiuiaie- Oocdon. Si l'on peut donner ce Sagement à cens qot sont ca 4lauger de mort sans maladie ^ II. tk

Si ou peut le donner aux femmes en travail d'enifait. S^ ca est dé même des vieillards décrépits. Faut^il attendre que le nubide soit à Texirémité pour ^administrer. Pourqum Ton appfU< 4aette onction extrême. Si Ton doit donner ce Sacrement auxioaeosés et frénétiques qui ne IVmt pis toujours été; aax furieux

£i n^ont point de bous intervalles ; aux insensés qui l\mt toujoan L A'qeelâge on peut le donner aux eofans^II. lo. ^ Si Ton peut l'accorder aux bér^tiqoes , aux excommuniés dénoncé» , aux duellistes ei autres pécheurs publics et scandaleax. Dispositions prindpales pour recevoir ce sacrement , H. ii.

CSe qu\'n doit observer pour la décenee et la propreté dans celui qui doit le recevoir. Du ministre de ce Sacrement. Hoh le cas de nécessité, à qui est réservé le pouvoir d^'administrer. Peuten raUminisurer deux fois dans la même maladie, il. i3.

JL ERUETÉ. Voyez Ecclésiastiques.

Fiançailles. Jusqu^à quel d^ré un empêchement qui en résulte â^<;ieDd depuis le concile de Trente. En quoi consiste cet empérltemcnt. Si les âançaillcs nulles le produisent ^ ainsi que celles ijui sont faites sous coodition. Règle qu'on doit suivre sur lei hançailles dans, le diocèse de Toulon^ IL 70Ç.

Quel est donc Tciiet des simples promesses de mariage en présence de témoins, ou dans les actes où il s^agît de consiitutioa de dot. Ce qu^il faut afin que ces promesses obligent eu consdeuce. 01% où Ton peut résoudre ces promesses ^ IL ihid^

Flegmatiques. Caractère desj flegmatiques* Voyez PÉMTE5S.

FoiBLEssE. Pécbé de foiblesse. Voyez Pèche.

Foi. Ce que c^est \ combien il y en a de sortes ^ lY. 7.

IMécessité de la foi. Celle qui est nécessaire de nécessite' de ptoyen , et celle qui Pcst de nécessité de précepte , IV. 1 1. ' Qiiels articles do foi fou e^t oblige dtt croire explicitement^ et qucl& implicitement y lY. i3.

l>i:8 HATlâRM. 6i

Chaqilci chrétien ad ai le est obligé^, de nécessité de précepte, desavoir, aa moins en substance^ les articles da symbole, et de les croire d^une foi explicite, IV. i5.

Tout chrétien aduhe est obligé, de nécessité de précepte, de savoir ei de croire ce que TEglise enseigne sur les Sacremeos , IV. i6.

£n qocb cas les fidèles qui négligent d apprendre les article» àe foi, pèchent grièvement^ IV. 18.

En quel cas 00 est obligé de croire explicitement des articles» de for que le commun des fidèles peut se contenter de croire impUdteoient,IV ig.

Obligation de faire des actes de foi extérieur»^ propositions condamnées à ce sujet ^ IV. 20.

A quoi nous oblige le précepte de la foi en tant qu^affirmatî/f €t en quel temps il oblige, IV. 21.

Ce que défend le précepte de la foi en tant que négatifs IV. iSu . En quai cas on est oblige de professer la foi extérieurement, ■lème aux dépens de sa vie , IV. a8.

£0 quel cas on est censé nier sa foi « IV. 3o.

Infidélité^ combien il y en a de sortes 1, IV. 37*

. Fui. Bonne foi, mauvaise foi^ etc* yojrez PosstssnTB.

* Fonts Baptism4VX. Oà doivent être placés les fonts baptis* maux. En quel état ils doivent être, 1. 63.

Formule pour un enfant dont on ne déclare ni le père ni lamère.ll. â3a

Formule pour un eafant dont on ne déclare que la nsère, 11.

Formule pour un enfant illégitime lorsqu^il y a une sentence du juge qui déclare le père de IVnfant , 11. 84 1 •

Formule pour un enfant illégitime dont le père se déclare Immême , 84^*

Formule pour un enfant illégitime dont la mère a déclaré le père en justice. II. 8^3.

Formule pour un enfant trouvé , 11; 844*

Formule pour rexécutloo des breft de dispense , 11. 8i0w

FoRificàTio. J^ide LuxuRiA.

FaiTicf-MAÇOTTs. Délibération de six docteurs de SorboatH?, avec le dé:ret du pape Clément Xll. contre les Francs -Maçousy

Fbutts. a qui appartient le fruit des choses vendues. Enqiul ^s les fruits de la chose vendue appartiennent à l'acheteur. \

2ui sont les fruits pendans. A qui sont-ils, lorsqu'ils sont sépar s u fonds avant la vente conclue , et quand ils sont censés

04 TaBL« «illiAALS

iéptrés do fonds. Les fruiu Dcndam •ppértioiéâl' i l^vlicibr avant le pticmeot du prix , ill. 35.

' Lmvque le défaut de paiement da prix TiCDt de k fraie da Tendear , à qni «ppartieDoent lei finuu quels qu^is eoUnt k quoi est tenu, dam le for de la oonicicnce^ le ▼endàar eaim rtchetenr. A quoi est tenu le veodcur dans le Car externe. Loitqoe- racheteur est eo retard da paiemeiity k qui appàttii—tiil M» fruiu. LVheteur doît-il pejrer le» inlértu au'imxda froik Il y aeroit obligé |iuuid même il oVn aorok miré aooM fir«t| et pourquoi. Cetiniérêu ne iont point otorairea. Quand le prit des effets mobiliaires commence à porter intévlt» S^ii en art de mèi^e des immcubla , lU. 36: \

vTaob. Contrat: de gage ^ ce one c^est. En qoni II diffire de l^engagement. Combien il y a de sortes dégages Deqaellent* DÎère le prêt sur jjage iest permis en France. Les cootesseuis as doivent pas sooffinr qu^on prête sur gage sans observer les Ordonnances du royaume, 111. 337.

Combien il y a de sortes de meubles , et lesquels il est permis de prendre en gage. Si Ton peut se servir du gage. SUl estper^ mis de mettre en gase une cbose qui n^apparticnt pas à oehii qui emprunte» Le créancier et le débiteur peuvent-ils conrcoff ensemble que ^ si dans le temps marqué la dette n est pas payée , le gage demeurera au créancier V Coodamnation de cette convention. Sur lequel des deux, ou du créancier on dn débiteur, doit tomber la perte du gage ^ lorsqu^il périt entre les maios da créancier ^ 111. aoS.

Gaaavtie. Si le vendeur est tenu de garantir l^cbeienr contre toute cviclion et autres troubles. Ce qu^on appelle éi^idion. Si Je vendeur doit la garantie pour les pures voies de frit, les css fortuits et le fait du prince, lit. 48-

Combien il y a de sortes de garanties. Ce one c^cst que k garantie de droit et la eonveniionnelie. Le venaeor peut-il être déchargé de la garantie de ses faits , même s^il en ayoit été ainsi convenu expressément^ ibid,

Gas^aiile. Voyez Société.

Gaz AILLE d^Abègues, Voyez Société.

BU Matiéiu. ' 65

XjLabitude. Conduite des confesseurs à Pëgard des pécheurs dli». Utude. Si Ton peut absoudre ceux qui sont dans JMiabitude da péché mortel. Ce quVn entend par habitude. Y a-t-il une règle qui déleiniîne et nxe Je temps que doit duter le délai de l'ab— solution au pécheur dliabitude *i Comment le confesseur doit ep Juger. ^\ un pécheur véritablement converti peut retomber dans le même péché. Quand le confesseur a sujet de craindre qa^un pénitent ne soit pas véritablement converti. Ce qo^on doit peuser de celui en qui I on ne voit aucun umendemeut ^ I. 704.

Si Ton ne contracte Thabitude du péché que quand on le commet souvent. En quoi Ton peut çonnoître que Thabitudc est foiroéc. Si Thabitude est également forte dans tous les pécheurs. Quels sont les effets de celle qui est plus forte. Si Ton doit juger de rhabitude par les seuls actes réitérés. Règle dout il £iut se servir pour juger si Thabitude est formée. S'il j a une occasion prochaine jointe à celte habitude , que faire ^ I. no5.

Quand 00 doit absoudre les pécheurs dont les mauvaises li.ibi— tades sont invétérées. La longueur du temps de Tépreuve en doit-elle fixer le moment. Quel est le vrai moment de IVpreuve qui fait connottre si le pécheur est vraiment converti, I. 767.

Quels sont les pécheurs d'habitude qui ont besoin de plus, fortes épreuves *t Faut- il différer long-temps leur confession 1* Que fiiul-il faire , si Ton trouve à leur retour qu^ils ne sont point fielombés ? Est-ce toujours une preuve infaillible de conversion ^ de s*élre abstenu de tomber dans le péché d'habitude pendant quelques semaines ) et même pendant plusieurs mois i, I. 709.

Quelle est la cause ordinaire de la rechute des pécheur» d^habitude, après Pabsolotion. Méthode de saint François de Sales, pour convertir les pécheurs d'habitude* Lorsqu'un pécheur dliabitude ne veut pas suivre ce que le confesseur lui dit^ celui-ci doît-^il le renvover pour toujours!' I. 711.

Deux sortes de rechutes k distinguer ^ srivoir ^ rechute dans le péché , et rechute dans Thabitude du péché. Comment on doit se conduire avec celui qui est retombé dans Phabitude. El comment avec celui qui est retombé seulement dans le péché. Lorsqu^après les épreuves nécessaires^ on donne Tabsolution au pécheur d^habitudei) doit-on toujours lui permettre de communier aussitôt après l* Quelë son,t les cas où il est permis d^absoudre sans délai un pécheur d'^habitude ? De quelles marques de contrition Ton doit se contenter à Tarlicle, ou au péril probable de la mort, ^uand on peut absoudre sans délai celui qui a vécu dans rha«* bitude du péché par ignorance^ I. 712.

Extmpies des marques extraordinaires d'une vraie contrition et d^un. sincère amendement) dans le pécheur d^habitudc, Quand on

66 Table céfiiiiàLv

peut absoudre sans délai un pécheur dliabîtude qui embrasse aa état nouveau ^ comme la religion et le mariage. Raisons qui peuvent engager à donner ^d^ns une mission ou dans nn pèlerinage^ Pabsolution sans délai à un pécheur d^habitnde. Piiiicipaox mornis qu^on duit recommander aux pécheurs dliabftaâe , pour ne pht retomber ) I* 714*

HÉBÉsiE. Comment on la définit ^ et ce qu'il faut pour co lire coupable , lY. 38.

Ce qui excuse dliérésie, IV. 4i*

On peut être hérétique ou extértedremcnt 00 intérieurement ^ DU Tun et l'autre. Si celui qui donneroit des signes exlrrieurs dliérésiC) quoique conservant la foi dans son cœur, est hérétique,

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