UI
Ce qu^on doit penser des vols des domestiques à leur maître, et des cnfans à leurs père et mère. Ce quW doit ohst rvcr sur le larcin d^une somme dérobée à divet>t-s fois . entre lesquelles il T a eu rn long inlcrvalle de temps. Si une somme \oicc à dific* renies personnes doit être plus considérable^ pour être maticie de péclié morieK que si elle avoit été prise à une seule. Si Ton peut exempter de lestituer celui qui a pris une somme ron>i(It'' rablepar plusieurs petits larcins. Proposition condamnée. III. 4^-
Si .les enfans qui prennent &ans uccessitô le bien de leurs pi'rcs et mères i^ à leur insu et contre leur volonté^ pèchent mo rit lie meut*
DBS Matières. 8|
leurs cohéritiers lors da partafçe. Ce qu'il faut afin que la remise d^an père^ea pareil cas^ dispense de lenir compte de ses lar- CÎD9. Si un eufaut est coupable de larcin , lorsqa il prend à soa père de quoi se nourrir ^ s'entretenir et fournir à son éducalioi» selon sa condition. Précautions que doit prendre un confesseur , avant de donner conseil à un enfant qui est dans ce cas. Si un enfant peut faire Paumône, ou employer à d'autres usages noa criminels les épargner qu^il a faites de Targent que son père lui a donné pour se divertir ou pour ses petits besoins ^ III. 470.
Pourquoi il faut que It» vols que les femmes font à leurs maris ^ et les enfans à leurs parens, soient plus considérables , pour être péché mortel ^ que si c'^étoit des étrangers. Ce qu'ail faut examiner pour }uger si ces sortes de larcins sont péchés mortels. Péché d'une femme qui ^ sans cause légitime et sans le consentement de soa mari , prend quelque chose de considérable des biens de la communauté. Cequ^on devroit penser, si elle faisoit ce vol pour jouer^ ou pour des dépenses folles et superflues. Proposition condamnée. Quelques cas où une femme ne pèche pas en prenant à sou mari. Si elle peut prendre sur su dot de quoi soulager son père <m sa mère) ou ses en fans du premier lit, lorsque son mari re-* fuse de les sec/)urir,lll. 472.
Si elle le peut pour soulager ses frères et sœurs. A quoi elle leroit obligée dans ces eus, lorsqu'elle demanderont ses deniers dotaux après la mort dt:soo mari. Si un confesseur doit facilement permetre aux femmes ces sortes de libéralités. En quel sens saint xhomas dit, qu'aune femme ne peut faire Taumônc sans le conlentement de son mari. Si un mari peut prendre sur les biens dont la femme seule a droit de disposer et de jouir. S^il est permis aaz ouvriers et artisans de retenir quelque diose du bien <le ceux qui les ont fait travailler. Ce qu^on doit penser des tailleurs et couturières qui profitent dos restci des draps et étoffes qu^ils ont employés, III. 473*
Quel est le meilleur moyen d^empêcher un pénitent de voler k raveniri* Si la nécessité excuse de péché celui qui prend le bien d'auiruî^ et quelle nécessité. Si celui de qui l'on seroit près de prendre le bien éioit dans la même nécessité, pourroit-on le lai prendre alorsl* En quel cas Ton ne seroit pas obligé de ledemau^ der, III.47S.
Conduite que doivent garder les confesseurs k Tégard de ceux giiî volent par nécessité. Que dire do ceux qui, par une pauvreté leînte et aitectée^ obtiennent des aumônes, IIL 477-
Lecteue. Ses fonctions et les vertus qui lui sont propres , IL
LiBEETÉ. Défaut de liberté. Quatre sortes de personnes sont déclarées inhabiles à la cléricature par défaut de liberté. Pourquoi il est défendu d'ordonner des esclaves. Ce qu'on pense dans
Si Table geicéralc
ce royaane de rirrégnlarité des adminiiirateon An hkn êfwatftiq et comment on doit agir avec tus. Si ceux qui fontmariés peavcnl recevoir la tonsure et garder les bëuéficcs qu^ls av€»cnt aupaïavaut ^ IV. 599.
Eu quel cas on pourroit ordonner un homme marié , à qooi il iaui alors obliger sa ft-mme ^ I V. 53o,
LiEtv. Empêchement du lien. D^où vient cet empécliement^ «ri en est rtfiel. Ce qnVn dit le condle de Trente. Ce qu^ doit faire quand il s^agit de sV<surer de la mort dVn premier miri ou d^une première femme, f .a l'^ngueur de Pabsenre de Puo suiEtelle pour permettre à fautie de se remarit r T Règles quVm doit suivre. Qu<*lle est la preuve la plu» juridiqae de la mort d^aat personne. En quel état doit être Textrait mortuaire , lonqu'oi curé le reçoit Œun diocèse ou pays étranger, II. 701.
S'il n^ a point de registre dans le lieu où cette pertonne al morte i, et qu'on présente nu curé un certificat de sa mort,q«B doit-il faiiel* Comment il faut agir, lorsqu^il faut recourir à la preuve par témoins. Ce que doit faire une femme qui ^ après s^ènt remarit^ de bonne foi, commence à avoir quelques doutes sur la mort de son premier mari, ou si elh* n''a «^ue des preuves foibles et légères^ ou enfin si elle en a des assurances foi tes, peut-elle user du mariage î' H. 703.
Un mariage, contracti^ du vivant du prrmier mari ou de k première fVmmc^ peut-il devenir valide p r la longueur du leoips qu*il subsiste 1* Que penser d^un mariage quVne frmme a cinb— tracté pendant l'absence de son mari^ sans av^ir de> preuves de sa mort ^ si ce dernier étnit mort avant la célébration du second mariage Y Ceux qui se sont épousés de bonne foi pendaiit un premier mariage sont-ils coupables , et leurs enfans sont-iU légitimes? Observation qu^on doit faire à ce sujet, à Poccasionde Ptisigtda royaume , IL joS.
Linges et ornemens d^église. De quelle espèce de toile doit être un corporal. SM est troué ^ prut-on s'en servir pour la messe? De quelle matière doivent être les pâlies. Si les corporaux et les pâlies doivent être bénits. S''il faut bénir les purifif atoires. Précaution s prendre quand on veut faite blanchir ces linges, L \iZ.
Quels sont les habits sacerdotaux. De lenr bénédiction. Si Toa peut célébrer sans quelqu^un de ces ornemens. Péché que commettroit un piètre qui en omettroit volontairement qni*lqnNin. Si 1^ doit bénir le surplis .^ le rorhet ^ la chape, les voiles et les paremens d^autel. Quand les habits sacerdotaux perdent leur bénédiction. Peut-on réparer la ceinture ou cordon avant quVIle soit rompue^ sans qu^elle perde sa bénédiction i' L 124*
Lorsque les ornemens et linges qui ont servi à Pau tel oa * Péglise ne sont plus eu état de servir, que doit-on en faire M*
Lol^
D£s Matiêees. 83
Lois.'Nécéisité et (ondemeat des lois. Quelle est la première loi p6ur riiommeî' III. 479*
Moyeu deconnoîlre l'esprit de celte première loi, III. 4^0.
Conduite presque géiiêi Aie par rapport à cette première loi ) Ilh 4Hi.
Ma limes (|ui éloigoent de cette première loi ^ HI. ^S.\,
11 n'y a poiotde icmcrité égaie à reile qui porte à suivre one religion plutôt qu'une autre «a Tcxception de la lui diiétienDe, UL 4«5. \
Abus de la raison par rapport au salut .« III. 4^9'
Source des variatious de la morale chez la plupart des hommes^ IIL 491.
Il n'y a que le frein de la loi qui pui»5e régler les passions ^ III. 493.
Il y a un ordre immuable qoi rA^le les devoirs de l'homme. Obligation de l'homme de ^^af>pliquer k connoître les lois et les Tolontés de son créateur^ 11 1. 4()5.
Boiiheor de ceux qui règlent leurs démarches sur la volonté du Seigneor. Beauté de la loi de Dieu, 111, 499
Quel est le premier dps devoirs que Dieu impose à l'homme. Pourquoi Dieu veut éire aimé seul , et eu quoi consiste cet amour^ UI. 5o2.
La loi de 1 amour de Dieu est le fondement et le premier prîn* cipe de toutes les autres. La seconde loi regarde le prochain , et pourquoi celle seconde loi , III. 5o4*
Qualités de Tamourdu prochain. Nécessité de cet amour, 1II«
• Quel est Tesprit du précepte de l'amour du prochain, IIL 607.
Dix règles par rapport au bien de la société, qui sont une suite ie l'amour du prochain , IIL 509.
Otte seconde loi éioit nécessaire pour donner un frein aux pas-* sions, IIL 5i3.
Utilité des lois , III. 5 1 5.
Ce que c'est que la loi éternelle, IIL $19.
Ce que c'est que la loi nutureile. Le» remords de conscience sont uoe preuve convainctinte de Pexistence deceito loi, IIL 5a 1.
Il yaaeuxsofles de priucipe.sou préceptes de la loi naturelle, les nn$ Jbndamentaux ^ et les autres appelles secondaires, Eipli^ cation des uns et des autres, IIL 5^6.
Obligation de la loi naturelle. Elle est la plus forte, la plus indispensable et la plus universelle de tontes les obligations. Larji-* ton nous fait conuoître plus ou moins facilement le« préceptes de la loi naturelle, à proportion qu'ils sont plus ou moins nécessaires, IIL 539.
Vérité et immutabilité de la loi naturelle^ IIL 533. ' Si les hommes peuvent déroger au droit natureL Une chose peut être de droit naturel en trois manières. Ce qui est commandé ou défendu par la loi natur^llç Q^ p^ut jaima($ être changé, et Table générale. f
S4 Table chéRALt
pourquoi. Le droit natarei renferme des deroirs dt$oluM et dei de** voirs conditionnels. Explications des uns et des «otres. Si le dmit naturel est Absolument invsriable^ UI. 534»
11 j a des dioses qui paroissent contraires ao droit naturel^ qm ne le sont pas. En quel cas Ton peut faire des cbangemeas dûis ce ^ue le droit naturel permet. Si la servilade est contraire aa droit naturel , III. 535.
Si Ton peut dispenser des préceptes de la loi natorelle. On ne peut jamais ignoi er invinciblement les premiers principes de la Joi naturelle^ 111.538.
On ne peut ignorer invinciblement les conséquences immédiates des premiers principes de la loi naturelle , lit. ibid.
S'il en est de même des conséquences éloignées. Ce qo^l faut examiner pour juger si Ton est dans le cas de rignoranceinviDcible. En quel cas l'ignorance invincible ne se présume pas , UL
Si Plgnorance invincible de la loi naturelle excuse de pécbé. Proposition condamnée. Lois positives divines « leur nécessité ^el combien il j en a ^ III. 5/^2^
Perfection et sainteté de la loi cvangcllque^ III. 544-
Diilérence entre les préceptes elles conseils évangcliques, 1II.54&
Deux sortes de conseils cvangéliques ^ HL 547.
Lois humaines^ combien il y en a de sortes , pou vcHr de l'Eglise pour faire des lois, 111. 55i.
A qui appartient le droit de faire des lois civiles et politiques^ lU. 55g.
Promulgation des lois , sa nécessité , 111. 56o.
Ce qu^l faut pour qu'une loi soit sufiisamment promulguée. Eo quel sens les lois obligent ceux même qui n^en ont pas conooissance. Si Ton est obligé de se conformer à Ja loi avant sa po* Uication, lorsqu^on en sait le contenu. Raisons qui prouvent IVbéîssance due aux lois de l'Eglise ^ III. 56i.
Si les lois civiles obligent en conscience^ III. 563.
Comment on peutconnoîtresi une loi humaine oblige sonspaoe de péché mortel ou de pédié véniel. Comment Ton peut jogcr que Tobjet d'une loi est considérable , 111.565.
S'il est nécessaire, pour rendre criminelle la transgression d^sac loi, que le mépris en soit le principe. Si ce mépris rend pécbé mortel la transgression des lois les moins importantes^ et en quoi consiste ce mépris ^ 111. 558.
Quand les lois c^ligent au péril même de la vie , III. 570.
Lois fondées sur des présomptions ^ ce que c^est ^ et combien on en distingue de sortes. Quand ces sortes de lois obligent ^et qutixl elles n^obligent pasjll. 573.
Quelle est la matière des lois., 111. 576. Lès lois civiles ne peuvent avoir pour objet des actions pofC'ncDt intérieures ^ ill. 58^.
-DES Matières. 85
Les lois ecclésiastiques peuvent s'étendre sur les actions in— térîeares ^ JH. 587.
Si pour accomplir une loi ii est nécessaire d^avoir intention de Tobserver. Satisfait-on à un précepte en faisant précisément ce qu^il commande avec intentiun de ne p;4S i^accompiir eu ce moment^ mais seulement dans un autre temps i* 111. 591.
Satisfait-on à une loi, en en accomplissant la substance ^ mais d^une autre manière que celle qui e>t prescrite!' 111. 693.
Si Ton est obligé d'accomplir la loi précisément dans le temps fixé. Et si IW est quelquefois obligé de pré\'enir le temps marqué^ et quand ^ 111. S^G.
Comment on peut connoître que Pobligation est principalement attachée ao temps marqué ^111. 698.
Si le temps marqué étant écoulé^ on est déchargé de Tobli— gattoQ de la loi. Si l'on peut satisfaite à deux lois dififéreotes pur une seule action , 111. 6oo.
Lorsque plusieurs lois concourent ensemble, et qu*on ne peut les accomplir en même temps ^ à laquelle on est obligé d'obéir ^ III. 6o5.
Quelles sont en général les personnes que les lois obligent, 111. 609.
Si eilei obligent les enfans et ceux qui nont pas Tosage delà raison, lil. 610.
Si les gens ivres sont compris dans cette exception, III. 61 4'.
Quelles sont les loii qui obligent les infidèies. Si les lois de TE-* gli»e obligent les hérétiques, llL6i5
Dans quel cm les étrangers , les voyageurs , les vagabonds, sont obligés d^obéir aux lois, lll. 617.
El quel cas riuterprétation de la loi en fait cesser Tobligation ,
Comment on doit interpréter la loi. Ce qu'on entend par la loi odieuse ^ et comment ou doit Pinterpréter, lll. 627.
Quand la loi cesse d^obliger , et ce qu^il faut pour que cette cessation ait lieu, lll. 63 1.
Observations à faite sur cet objet , lll. Ibid.
Toute loi positive cesse d^obliger lorsqu^on en a obtenu une dispense légitime. Ce qu^il faut pour que la dispense soit telle. Qui peut dispenser, soit dans Tordre civil, soit dans Tordre ecclésias-* tique. Abrogation de la loi , ce qaec^est, et qui a le droit de Ta— broker, lll. 634*
En combien de manières la loi peut être abrogée ^ lll. 635»
Louage. Ce que c''est que le contrat de louage. Ce que ce con-* trat exige pour sa perfection. Ce qui peut être donné à louage. Pio^ portion qui doit être gardée entre la chose louée et le prix du bail. Obligation du donneur à louage et celle du locataire. De quels cas fortuits doit repondre le locataire qui s^en est chargé par acte. lll. 110.
86 Table cnvÉRAti
En quel cas le propriétaire «st obligé en €onscieBCa ^ fiSit une remise au fermier* Quatre autres obligations du doooeur à louage, III. 221.
Quatre obligations du locataire. S^il est ppnnb de luuer oat chose à celui qu'on prévoit devoir en abuser ^ IIK 324.
En quel lieu doit se rendre la cbose louée, 111. 926.
Eftt->on obligé de payer le prix convenu à un ouvrier qu^on avoitloné pour travailler , lorsqu^on ne Ta pas fait travailler. Si un maître peut renvoyer son domestique sans tajet^ et ai un domestique peut quitter au^i sans sujet son maître avant le temps convenu, et à quoi ils sont tenus respectivement eo cecas . IlL ibid.
consii menter
. Si les l'ois civiles permettent de résoudre un contrat de louage lorsquMl y a lésion a outre-moitié. Obligatîous des cnrés et confesseurs au sujet du contrat de loui^e, lll. 23o«
LvcRE CESSANT. Vojfez Restiîtjtioit*
LvxuRiifi. Septem species vulgo assi^nanîur, Fomicûtio râplex , quid sit \ quid specialiter in conftsiione exprimendttm | IV. 270.
Stuprum^ quid sit^ auce ejus gravitas ^ quid quœrendum^ut <plena peccati illius naveatur cqgnitio. Ad quid iene€Uur cor" ruptor ^ sive vi ^ dolo^ fraude ^ puelUun corruperii , sive non* Raptus ^ quid sit ^ et quid déliant confessarii inquirere. M raptus possit concurrere cum aliis luxuriœ speciebus ^ earum^ que malitiam augeref Jidulteriumquidet qwstuplex iit^tte»' juslihet gravitas^ IV. 271.
Incestus^ quid et quotuplex sit . Sacrilegium in génère luxwrùt^ qnid sit , quatuor modis fit aliquis reus sacrilegU Potest cou-' currere cum aliis luxuriœ speciebus , et earum malitiam augert* Quonam luxuriœ peccato ecclesia polluaturf IV. 273.
Vitium contra naturam '^q^id sit et quibus modis c€mtin^ert possit, Duœ in molli tin Jijferentiœ recen^entur ^ quid quœrerh' dum à pœnitente, Quid censendum de pollutione sive voluntarià\ sive non ^ quid quœrendum à pœnitenle ^ circa non naturdUM concumbendi modum ,1V. 274.
Quid qucerendum circa masculorum concubitum^ et circâ pçccata quœfœminœ in fœminas committunt Quid quitrenduM circa bestialitatcm. Multœ aliœ luxuriœ species injfimœ sunts virca quas cofifessarius sedulà tenetur interrogare^ ciun locus d dntùr\^\V. 276.
Vifii' ççnjugii in duohus cfisibus est non solism licitus^ s^i
BES MaTTÊBCS. 87
^tam meriiorius. Jlahet quandoqut vetùalem culpam ^ ci quando, Sex MUS in quibus non caret cnlpd mortali^ i V. 279.
Quid quœrendum à pofniiente conjugato ciroa osculs ^ am^ plâxus^ eiclV.2H2.
xTI.AGiE. Ce que c'^est, et combien il y en a de sortes, IV, 87. La magie diabolique renfeniie un pacte exprès ou tacite arec le démoo. Elle est péché moixel de sa uature, iv. 88.
Magistbats. Lear obligation en temps de peste. Voyez Peste.
• Hajevbs. ^OT^ez Mabiage.
Maitbes. Leurs devoirs. Voyez Pères et Mères.
Malades. Prudence du confesseur li Tégard des malades. I^ temps de maladie est .celui où Ion a le plus besoin de secours,
Ce^ue doit faire le confesseur pour gagner la confiance d^un malade. Gis 011 Ton doit refuser Tabsolution à un malade^ même à Particle de Ja mort , L 6.f 9.
Ce cpie doit faire le confesseur m I^s dispositions du malade •<mt douteuses., et qu'i4 nV ait pas asscc de temps pour s^en assurer. Ce qu^il doit faire si le danger n^est pa« pressant. Ce qu^on doit examiner pour juger s^il faut absoudre sur-le-cliamp le ma-< lade, quoiqu^on ne soit pas bien assuré de ses dispositions. Lorsque Tétat du malade Tcmpcdie de faire sa confession entière 1, comment doic-on lui faire faire la déclaration de ses péchés ^ L £5o.
Lorsqa^nn malade est sans aucune connoîssance i, put-on Pab- •oadresHns lui imposer la pénitence. Que laut-il lui ordonner pour péaiieoce, dans lecai oi\ il conçoit et entend. Ce que doit faire un :onfesseur eu égard aux dispositions du malade ^ L£53.
Convient- il de parler long<i-lemps à un malade. Si le malade a mené une vie peu chrétienne, que doit-on lui dire f Que faut* il dire à une personne vertueuse qui est malade i^ Si le malade souffre beaucoup^ comment faut-il Pexhortcr!* L 65i.
Lorsque la maladie esi dangereuse, et qu'il j a lieu de craindre
S^uVlle ne tende à la mort, que faut-i) dire au malade l* Leçoncsseur doit-il obliger un malade à régler l«^ affaires qu'il est oblige de régler, sous peine de péché f ▲ quot doit se restreindre le confesseur, sur les dispositions tesumeotaires d'un mslade, U (656.
JDoit-OQ permettre à m inaladc de faire des 1bj;s prcjudîciablcf
88 Table gj^ihuiale
aux créanciers. A quoi dort taire altcniioo un confeseiirqoe Foi ciJiisulte sur un projet de leslameat. Doît«41 souffrir qae Vaûj Tiiette. quelque Je^ispour lui, ou pour sa coinmunauté^ ou pour sa parors.<ic, lorsqu^un le consulte là-dessus. Peai— aèaecbarfefd'tA dépôi qu^uD malade voudroit lui reuieUre,.et qael âéfiliï L 658.
Malades Visite des malades. Importaoce de cette visite. Motifs qui doivent y porter les pasteurs ^i II. i5.
Manière de faire cette vÎMte^ H. 17.
Ce que doit faite un cuié appelé chez un malade qu'il ne c(^noît pas ) IL 20. ■
Soiu que do*t avoir un curé pour faire confesser le malade de bonne heure ^ IL 22.
Douceur que doit avoir un prêtre auprès des malades. Com-t ment il doit se conduire à Tcgard de ceux qui craigueot excèssiveonent la mort, IL 27.
Ce qu'il doit dire pour dissiper les pensées de .-désespoir du malade. Tous les t'mps ne sont pas propres pour faire confesser le malade. Ce que doit faire le confesseur lorsque le malade e»t déterminé à se confesser ) II. 34'
Qui sont ceux à qui il faut fjire faire une confession générale. On ne doit pas permettre à un malaiie scrupuleux de faire de revue, IL 36.
Un curé ne doit pas croire que tout est fait pour lui lorsque a administré un malade. Les prctr«rs qui visitent les malades doivent fe comporter de manière qu^ils répandent la bonne odeur de Jcsu5~Chri8t. Un curé doit empêcher qu'on eniploie de* remèdes superstitieux, IL 4o.
Les curés doivent se servir de loccasion de ces visites poor pren«)re connoissance de Pétat des âmes de tous ceux de la maison. I)in*éren< mf'tif's de consolation que les prêtres inspireront a uinia^ Jades qii*i!s visitent. 11. 4i»
Les piètres ne doivent point s'ingérer dans les affaires temporelles des malades, à moins que cela ne soit néce>saire f-our leur saint. La première visite ne duit être que de politesse* il faut atr tendre la seconde pour lui |iarler de son devoir, II. 49»
I^s malades à rextrémité ont encore plus besoin de la visite des prêtres.) 11. 5i.
Quelle est la tentation la plus à craindre pour les malada à rcxtr'-milé, et quel remède il faut y opposer, 11. 54»
Lorsque le malade est à Tagonie^il ne faut pas Pabandonocr pour cela, 11. 69. .
Maléfice. Ce que p'est, et combien il y en a de sortes. Estil permis de se si*rvir de remèdes naturels pour ôler unmalétice? llsi-il ptirnu's de se servir de remèdes surnalniels, et quels iU sont? Ce que doivent conseiller les confesseurs à leurs pcniieoi attaqués de maléfice ? 11 n'est pas pcimis de se servir d un se-
DES Matières. 89
ccmd maléfice ponr Ater le premier. S'il est permis de prier le malfiitteor d'ôter le maléfice par uq autre. Si loo pourroit coDsentir qu'ail le fit sans Ven avoir prié, IV. 88.
Sur quoi ua confesseur doit interroger TaQlear d^un maléfice^ lorsqu'il se présente au tribunal de la pénitence , IV. 89.
Malice. Péché de malice. Voftz Pbghé.
Mal caduc Vorjrez Espbit.
Mariage. Sacrement de Mariage. Ce que c^est que le Sacrement de Mariage^ et sous quels rapports ou doit le considérer^
Grâce que ce Sacrement opère i, sa matière et sa l'orme, lf..56o.
Ce quW doit recounoltre comme incontestable sur la pré— seoce du prêtre lors de la célébration du Mariage. Si le ïi^jx qui constitue ce Sacrement dépend de sa consommation. Quand et pourquoi le mariage peut être dissouSkSi Padultère, Plicrésie, les mauvais traitemens sont des moyens de dissolution. Si la permission qu'a une des deux pariit:s d%:utier en religion avant l«i consommation du mariage ^ dépend du consentement dePautre. Après U profession religieuse^ quelle liberté a la partie abandoaiiée. Si elle s^ctoit mariée avant la profession de lautre , le mariage se^ roitr-il validé par la profession qui Tauroit suivi i* Si lés personnes mariées peuvent se séparer de lit et de demeure , et quel» sont les cas qui les autorisent ^ II. 56a.
Lorsque les curés et confesseurs trooveotdes maris et des femmes réparés de leur autorité, ce qu^ils doivent faire. Cas particuliers »ù il peut arriver qu^ilsoit pernûs à des maris- et femmes de se léparer de.leur autorité privée. Si le confesseur doit examiner la :ituâe de la division d?fin mari et d'une l'einme. Ce: que peut faire une flamme qui voit son mari embarrassé y dans une att'aire qui peut lui coûter la perte de ses biens, de son honneur et de sa vie. Caa où le mariage drs Infidèles peut se dissoudre, H. 564«
Quelle est la cause qui le rompt. Lorsqu'une deS deux parties rmbrasse la religion juive ou mahométane ^ Pautre peut-elle se remarier pendaut la vie de celle qui a apostasie y Quelles sont les »bli^tions des personnes mariées. Sur quoi est fondée celle de »c eudre le devoir Tuu à Pautrei' Quand peuvent— elles garder \'x ;outinence )[' Ce que doivent faire les personnes mariées qui se entent trop foibles pour gjrder la continence. Les époux peuveat— Is ^ sans un commun consentement, garder la continence aux jours luxquels PËglise la leur recommande f II. 566<
Fins etdisposiiious que doivent avoir les chrétiens lorsqu'ils se iréparent au mariage. Comment ils doivent entrer dans Pétat du nariage. Deux mi^tifs qu'ils doivent avoir* Ce que doivent ap-* irendre les coufesseurs aux personnes qui veulent ae marier , lur Pu* âge du mariage , II. 569.
Consideiaiions pour iciquellcs oa peut préférer une femme -4
. go TjkBLB atfmuALE
une âotre. Ce qu'il faul pour qu« celte préfiércocfe soit l^ilinfr ï^alilé nécessaiie pour rendre un mariage bien asiorti. AvaoU^ dcl^égalitc de contlitioD. Maux de Piné^lité d^âge, IL 571. . Ce que doit dire un jconfeitfettr à celui ou celle qui épouse oae personne dont la profession n>&t pas chréli^ niie , comme celle de comédien. Pouiquoile choix d'un époux ou d^u ne épouse doit êtrt chrétien. Ce qu'il faujt faire pour ie marier aaioiement^ II. $73. A quoi Ton sVxpose eu se mariant sans la Yoloaté du Seigneur. De quoi Ton doit être inilruît en enlrant dans Peut da mariage. Attention que doivent avoir les curés ^ si ceux qui se •'marient sont inUruils, IL 574*
Eu quel état on doit être ponr recevoir le Sacrement de Ifib-
• riage. Ce que doiventconseiUer les curés aur fa confewîoD ^ i cm qui veulciu se marier. A quoi doit avoir attention un coolèisfar, sur les visites et entrevues des personnes qui veulent se mirier, et que doit- il leur défendre r Comment ceux qui se marient doivent se présenter ponr recevoir la bénédiction nuptiale «et coutnent ils doivent regarder le jonrde leur mariage, IL 575.
'! Comment ris d<>ivent passer ce jour; si la joie y est défendoe.
• Qoe dûiver.t dire Its curés et confesseurs k ceux qui veulent» marier^ sur la sincérilc et Péqoité hvrc luqui*]le on doit agir dans les conventions qui précèdent le mariage. 11. 678.
Prccaulinns générales que dnit prcu^lre on curé^ k legard de ceux qui se présentent k lui pour le mariage , H. 58o.
Précautions particulières qu^il doit prendre à legard de ceot qui sont sous la puissance d^autrui. Précauliuns par rapport au]L ofsr>en6rs 1 certiHcats el consentemf'ns nécessaires ^ II. 58a.
Précautions -pdr rappoit au niaiiage des soldats. Ce qne dit le règlement do premier février iGb5^ sur les mariages desolEcien dans les lieux de garnison. Précautions à Pégard de ceux qui eot déjà été mariés. Ce que doivent faire les cun's avant de donoer des certificats d^état libre à ceux qui le leur demandeni., IL
Cas les plus ordinaires qui peuvent obliger un curé à reooorir à son évoque au sujet des mariages* Ce qu'on doit faire à Fégard du mariage de ceux qui sont totalement inconnus, et à l'égard de ceux dont on ne peut avoir iVxtrail baptistôie. 11.^
Précautions à I cgard des mineurs ]é£;iiîmes. .Si ce nnntui ftt bâtard, ou du moins sj on doute qu^il Test, que faut-il Lire if IL 587.
Précautions à IVgard des extraits mortuaires , défauts qu'il peut y avoir, et dilTérentcs causes de ces défauts ^ II. 5^9.
Si Pon peut admettre au maiiage les inipubèiir^ et ceui Q*ii n^ontpas Pusage de la raison assez libre pour conirartcr \a)iiir' ment. Ce que doit faire un curé à Tégard des vifiliar^is, sur^ tout lorsqu'^iis voulesit épouser de jeunes personnes .. 11. Soi*
En quel cas ceux qui sont stuirds et muets peuvent se D-irier ' yalldement') observations à faire là-dessus. Si les cures peuveut
BE9 MatIÊBES, 91
inarîer cmx qui ne sont pas leurs paroissiens. Autres personnes ^ii^on doit refuser d'admettre au Sacrement de Maria^. Précaution à prendre avant de refuser au mariage un pécheur public. Si Ton peut marier les calholîqucs qui veulent épouser des hérétiques. Ce qu^on doit obierver avant de marier l«s nouv^eaux convertis. Les pères, mères et tuteurs peuvent-ils^ suns permissiou^ marier leurs enfans en pAys étranger^ H. Sga.
Par qui doit être siguée celle permission du roi , 11. SgS.
M^aiikGB des enfans de famille. Si les enfans peuvent sema— rter à Pinsu et conti e le gré de leurs pères et mères. Ce qu^a dé- -jcîdé r£glisc.la-desAus^ IL 594-
Par .quelles lois il est défendu aux enfuns mineurs de vingl^ cinq an^ de se marier sans le consentement de leurs pères et nièreSi et sous quelle peine f' S^ils ont Aé\bi été mariés ^ oulvils encore be— •oia d^un nouveau comtniement pour cou tnicier un nouveau mariage f Ordonnances du royaume là-dcoSus.De quel consentement ont besoin les mineurs pour se marier ^ lorsque leurs pères et mères .août morts. Ce que dit là-dessus Tédit de Blois aux tuteurs. Ce gu^on doit exiger pour le mariage des mineurs dont les pères et mères se sont retires dans les pajs étrangers ^ soit pour cause de jt^ligion^ soit par quelqu'autre motif. Déclaration de 1686. Autre du b4 mpi 1714- ^> 1<^^ luteurs t^ei mineui*s se sont relit es dans les pays étrangers , que faut-il faire;' Que doit-on faire ^ lorsque Jes pères et mères des mineurs sont absens pour des voyages de iloDg cours , ^t dont ou ignore la vie ou la mort , II. 59^.
Lorsque les preuves d«;s registns ou les preuves testimoniafes jmanqueiit^ est-on obligé d'avoir recours aux présomptions « ou ^ne doit-on faire ^ Pourquoi la longueur de Pabsence des pères €i mères peut être plus favorable aux mineurs quaux veuts et ^reuve^^ à Pégard de la mort des premiers maris ou des pre- ,njièrcs (eramei,IJ. 507.
Rcn^arque à faire dans le cas oi!i le père seul seroit absent et Je mère présente. Ce que doit obi>ervcr un curé, lorsqu^on lui présente de pareils mariages k faire ^ II. 6oo,
Les enfans majeurs de trente ans sont-ils obliges d'avoir le consentement de leurs pères et mères. Observation sur les ma«riages quHIs font sans ce consentement. Ce que <li>ent de ers mariages les ordonnances de 1639 et de 1697. Peine portée contre les majeurs qui n^ont pas trente ans accomplis qui se sont mariés après avoir requis le consentement de leurs pères et mères^ «nais sans Pi* voir obtenu. Peine qu^ordonne Tédit de 1697 , contre les veuves et filles i[naj(rure8 de vingt-cinq ans ., et les garçons majeurs de treitte ans, qui demeurant chez leurs |KTes tt mères contractent à leur insu mariage d^ms une autio |Kirr>issc^ soua prêt ex t A d^ln logement qu^ls y ont pris peu de temps aupara- 'vanl) IL 600.
93 Table enrlaAU
HiAiAGE. Pràpre curé dont la préiecice €st reqpiie povr h Yalîdké du mariage. Ce que déclare le concile de Treote sorfci nariages coutractéi autrement qu^eo présence du curé des pir« tîes ou d^un autre préire ayant pouvmr de ce curé on de rordinaire. Peine qu'ordonne ce concile contre nn prêtre mèmecor^t qui oteroit célébrer nn pareil mariage ^ peine qu'ajoute Je droit contre le prêtre régulier èjui leferoit^ Peine qu'ordonne réditée 16^ contre lei béiiéficien qui ^ pour la première fob , célèbreroat de pareils mariages» Peine contre ceux qui oe sont pas béoéficierS) pour la première contravention. £t celte qu^il ordoDue contre las utas et les aatres. pour la seconde contravention. Quel est le propre curé dont iii présence est nécessaire pour la irslidîtâ du mkriage. Le curé qui bénit le mariage doit* il être prêtre ? If • 601.
- Lorsque les parties sont de différentes paroisses , lequel des àvan curés peut les marier yalidement. Celui qui donne un certificst, doit-il y ajouter son consentement. Quelle doit être la -préseiice du cupé à un mariage pour- le rendre valide ^ If. 604 -
Ce qii^il faut pour qu^un coréaveugle puisse bénir validemcat un mariage. Ce qii^on doit dire des mariages à la gamine. Si )t présence du curé peut être suppléée par celle d'un autre prêtre.
I^a permission tacite ou de tolérance suffirait-- elle f La ratîfi-* cation que le curé feroit d'un mariage fait sans sa commission oa celle de révéque, ne valideroit pas ce mariage, et pc^urqud.Si la permission interprétative du curé suffiroit pour béutr \alidement un muriage^ ce que c'est que cette perrai^!»ion. Ce qu^oo doit ^nsciller à ceui qui ont été mariés sur de pareilles peimissiook Si un prêtre commis, et qni ncst pas vicaire ^ peut commettre oÉ autre pour le faire en sa place, il. 6o5. *
Précautioti que doit pretidrcle prêtre commis pour bénir un maritale hors la- paroisse des parties, en conséquence d'une perniis.sion« il. 608.
A quoi est obligé le prêtre délâ;uc pour bénir uu mariage. Les aumôniers d\irmée peuvent* ils marier les soldats et autres personnes qui suivent Parmée, Sans aucune permission!* Ordouoaoce de 1G81 sur ce sujet, 11. 609.
M ABiàO£. Enipêchemens du Mariage. Voyez Empecuemem.
Dispenses des empêchemens du Mariage. Voyez DisPEivse.
Mabiagb. Temps et lieu propres à la célébration du Mariage* On ne doit pas faire des mariages les dimanches et fêtes ,et pour* quoi. Il est défendu de les faire un jour de jeune i^ IL 819.
Q'jel doit être Tapparcil du mariage de ceux qui le iont par dispense dans un temps prohibé. Intervalle qu^il f^ui mettre entre la dernière publication des bans et le mariagp, cl raison de cet intervsiie. A quelle heure on peut faire la célêbraiioD d\m matîage. Si l'oa peut faire un mariage hors de Téglise paroissiale j sans permifsioa
DES Matières. gS
'esse. Défense ^ dans Je diocèse de TouIod , de séparer le in<i— :de la messe ^ et pourquoi. Le caré peut-il permetlrc que ies IX. soient accompagnés d^instrunien»y Doit-il souffrir les indé* es des assistans. Si Pun ne fait pas attention à ses remontrances) doit-il faire 1* II. 820.
xhortation avant et après la célébration du mariage^ S. 6g.
[iLAiccoLiQVES. Caractère des mélancoliques. Voyez Fini-' t.
ENSONGE. Sa défini il on ^ son essence ^ et combien il y en a de ;s, IV. agi.
uel péché est le mensonge , s^il est permis de mentir quel^bis, IV. 2g3.
JESSE. Vojrez Sacrifice.
ESSE. Obligation dWrir le' saint sacrifice de la messe. Si un re peut ne célébrer jamais • G>mbicn de lois un simple prêtre est lé de célébrer. Sentimens du concile de Trente , de;» saints Pères .es docteurs Jà-dessus, I. i3o.
ispositions pour offrir le saint sacrifice de la messe. Quelles 3sitious sont requises pour oft'rir le saint sacrifice de lamesse,I.8i» 'éparaiion éloignée^ I. i33.
1 Ton peut célébrer en péché mortel \ î. i47: e que doit faire un prêtre qui se trouve en cet état. Ce qui t J exempter de la coufession, 1. i48.
iomment on doit enrendre le quamprimiim du concile de nie. SSl sV>t confessé^ peut-il célébrer îe même jour quUI à mis uu crime ^ sur- tout d'impureté, 1. i5i. oit-on être à jeun pour célébrer, et eu quoi consiste le jeûne ireir* 1. i53.
as où l'on peut célébrer sans être à jeun. Peut-on prendre >artîcu|ps Ci)n5acrées que Ton aperçoit sur la patène, hors de ,el, 1. i55.
as où Ton peut consommer les hosties sans être à jeun. Si pourroit célébrer sans eue à jeun , pour donner le viatique à moribond, 1. 157.
i Pimporeté corporelle qui vient pendant le sommeil empêdie rélébter ou de communier, 1. iSg.
'bli^ation le réciter matines et laudes avant de célébrer. Néîle di Toraison avant la célébration , 1. 161. i les prièi es comprises sous ce titre , oratîones pro opportu-^ te sacerdotis fuciendœ , sont de précepte. Dispositions proues, I. i65.
e qui doit occuper un prêtre en prenant les habits sacerdo- :, 1. 167.
e que repn^sentent ces habits, 1. 169.
isposition du piètre tandis qu^ii célèbre ^^1. 174*
ùi Tails obiuéaale
Pourquoi les cérémooiei de la messe soni lostitnéei. Si IW '-peut se servir d^autres cérânonics oo d autres prières que œlki qui sont approuyées, 1. 271.
Gravité dans les céi'émooies^ I. 173.
S^il e^t ptu-mis de prononcer les paroles dN|D ton diffEfcot de celui que pres<:nt la rubrique. Paroles qu'il lant dire tout haoL Geliez qu^i faut dire k vois basse. Commeot 00 doit rcgtfdcros quH le» rubriques ordonnent sur ces dereières ^ L 273.
Raisons de ce sicrei et silence^ L 279.
(^ûcl est Tespace de temps ccnvcsaole à la célébration dels messe i, L aB5.
Ce (|iie •li'i^nt les conciles sur l\uage de dire la moseparvévnoire. Si Ion piMit dire ta mes^e en langue ^ndgaire. Eq quel cm r<»n peut di»e la me^st* d'unefSte différente de celle doisC on a dit
Si Ton peut' dire ta niessc sans rëpiondanti et si one team peut répondre. Ce que doivent apprendre les curés aux fidèiei) sur la manière doni oit doit seivir la messe. Heure conveosUe pour dire la messe ^ 1. 289.
Messe. EfTcts ) valeur et application du fruit de la messe. Ce quVn entend [jir la valtrur du sacrifice de la messe ; ce que peut nous obtenir de Dieu cp sacrifîcp. Comment il produit la rémissioo des péchés quant à la c^ulpe, et comment il remet la peine Cfinporefle due au |>éché. Si le 5acriRce de la messe nous obtient qoeiqueCoîs ^t& biens temporels. Comment ce sacrifice opère son éb^^ et s'il Popére indépendamment de la sainteté du ministre qui Toflre ,1. 29 1 .
En quel sens on dit que la valeur du sacrifice de la messe est d*un prix infini , et en quel sens 00 dit que cette valeur est bor« née et limitée, 1. 296.
Pourquoi TEglise réiicre tous les jours roblation du sscrifict de la messe ^ et r< ffre-t-elle plusieurs fois pour obtenir uncseok et même cliosef' Différentes applîsations au fruit de la nicuc. Si rinteutioii du prêtre pour lappU&ition du fruit doit être se* tuclle. Si le prêtre peut aliéner ia portion du fruit de la roessi qui lui appartient. Qtiand doit se Taire Papplication du fruil de la messe ^ I. 297.
Si Ton nfui* offîir le sacrifice de la messe pour ^ous les homiacs vivans. SM peut IV.ffrir comme ministre agissant au nom de rEgHse^pour la conversion des païens^ de» liérétiques, deseioonimuniéS) et les nommer cxtérieuifment. Ces gcn« out-ils qo<ll°*
riiM est sacrifîce public Dropre a tx*
part au sacrifice ^ en tant qiiM est sacrifîce public propre ili<e. En quel sens on peut dire qu'ils peuvent en tirer du fruit «
ttji Matièees. gS'
I est TctprU de l^lise en offrant le sacrifice de la m^se b vivans. D^où vient la pratique de l'offrir pour les fidèles ialis la communion de FEglise, Ce que doivent enseigner es aux peuples sur cette matière. Quelle doit être riutcution ire au sujet de rappliCation de la messe. I. 299. i ordre doit-il suivre dans cette application aux deux ito, 1. 3o2.
es curés peuvent retirer une rctributjon les jours de dî— Les et fêtes, pour rappKcirtion de la messe. Sentiment du s de Traite et du pape Benoît XkV. à ce sujf t, I. 3o3. i^atioQ des églises cathédrales et collégiales sur ce point, ition aes mêmes églises ^ lorsque la rubrique ordonne deux is grandes messes duns un même jour. Autre obligation lors- !S mêmes églises sont encore paroissiales, T. 304. jttoi sont tenues les églises dont les prébendes sou t pauvres, le doit un bénéficier que le Ibndaleur a chargé de messes voir ordonné de les appliquer pour lui. Ce qu^il doit, si (dateur s^est réservé Tapplication d\in certain nombre de I, et n'a rien dit des autres, dont il a néanmoins ordonné ébration. Ce qu^il doit^ si le fondateur Pa seulement chargé ier pour lui, 1. 3o6.
{ui est appliqué effectivement le fruit de la messe , si le i rapplique k un autre au'à celui que son supérieur lui a né de i^appliquer, I. 3oo.
ùa est obligé d^acquitter les messes dans les lieux et aux jours aés par ceux qui en ont donné la rétribution. Si on peut sans sslon de Tévéque , dire les messes ailleurs qu^aux églises et . désignés à cet effet , I. 319.
permission des héritiers des fondateurs ne suIEt-^elle pas,
fsse. Défauts qui peuvent arriver dans la célébration de la
>. Cas et décisions sur ces différons défauts , I. 3^7.
I est permis de consacrer une des deux espèces sans consacrer
re,I. 328.
après la consécration d'une espèce , l'autre venoit à manquer
nelque accident , quel parti il faut prendre. Cas et décisions
es défauts qui peuvent arriver à Tégard de Tespèce du vin. Ge*
loit faire le pt être ^ sll n^est pas possible dWoir la matière
manque, sur-tout si en attendant une demi-heure ou une
e on ne peut paé espérer de l'avoir. De quelle matière doit être
in \ si on peut se servir du blé seigle. Si on pourroit se servir,
la consécration ^ de la pÀte de froipisnt qui ne seroit pas cuite ,
1 quel état doit être le (>ain que l'on veut consacrer. Quellt
» de vin doit être la matière du sacrifice. Le vin gelé , le moût ^
n nouvellement exprimé d^uue grappe de raisin , seroient-ils
ère sttifisante. La mélange d'eau et de vin e^t- il absolument
.^ Table civihhhE
nécessaire ponr la validité du Sacrifice. En quelle qoaotité d^éfeu ce mélange doit être fait ^ et quel seroii le péché de celui qui Tomettroit voloatairemeot. Péché du prêCre qui scierameot omettroit ou changer oit quelqu'une des paroles de la coosécraliûo , quelle que fût cette parole^ I. 332.
Ce que duit faire le prêtre qui \icNite sans fondement ou avec fondement ^ avoir omis quelques- unes des parole^ du canon essentielles ou non. S'il faut que Tinteiition du prêtre tlëtermine en particulier la matière qui doit être consacrée. Cas où un prêtreayant devant lui onze hosties, n'auroit intention dVn consacrer que dix, sans déterminer en particulier lesquelles^ Quelle intention doit avoir nn prêtre à ce sujet^ quand il consacre, pour obvier à tous les scrupules et à tous les inconvéniens. Si les hosties qui sont sur lecorporal , sont censées y avoir été mises pour être consacrées. Si on doit regarder comme consacrées les gouttes de via qui se trouvent dehors et dedans la coups du calice , I. 334*
Commeut le pain et le vin doivent être présens devant le prêtre pour être consacrés. Cas où un prêtre ajant mis sur le corporal un ciboire plein dliosties , a oublié d'en êter le cpuvercle lors de la consécration. Ce qu'on doit dire des hosties qu'on auroii mises devant un prêtre pour être consacrées sans qu^il.le sût. Si la présence physique est nécessaire pour rendre la consécration valide , est-tlle fiulusanteî' Devroit-on regarder comme consacrées les hosties qui seroicut dans un ciboire laissées dans un coin de l'autel , ou placées hors de l'autel. Que devroit-on faire si on trouvoitsur l'autel une hostie dont on auroit un sujet raisonnable de douter si elle esl consacrée ou non , I. 336.
Observation sur cet article , S. 59.
Ce que doit faire un prêtre lorsqu'il s^aperçoit , soît avant , soît après la consécration ^ que quelque animal venimeux a touché l'hostie ou est tombé dans le calice. Si un prêtre, après avoir cornmencc la messe, tombe en défaillance ou meurt avant ou après la > consécration, ou s'il nWoit fait que commencer à prononcer les paroles de la consécration du calice ^ on si on ignore où en éloit de fa consécration le prêtre qui a été obligé de quitter , que faire, I. 338.
Si le prêtre ne meurt pas , et qu'il soit seulement tombé dans quelque foi blesse qui l'empêche de continuer la messe, mais non pas de communier, ce que doit faire le prêtre suppléant. Si les espèces du vin consacrées venoient à geler , ou si quelques gouttes du précieux sang tomboient, à quoi est tenu le célébrant, 1. 339*
Quand ou doit croire que les rubriques obligent sous peine de péché mortel, I. 3^i,
Messe de paroisse. Ce qu'on entend par la messe de paroisse. Si l'institution de la messe de paroisse e5t ancienne , I. 345.
Obligation d'assister à la messe de paroisse ^ I. 346.
Sentimens des Conciles , et sur-tout du concile de Trente sur cette obligation, I. 246*
^ BCS MâTtÈRtS. gj
> Ràisoni qui prouvent celte obligation , I. 354*
Si 00 peut regarder comme un péché léger ^ de manquer d^as— ttster à la messe paroissiale )' ibid.
• Peines qu''ordoonent plusieurs conciles ^ rituels ^ statuts synodaux ^ contre ceux qui n^ assistent pas ^ I. 359.
Seutimens du clergé de France et de la faculté de théologie de Paris, I. 36i.
De la coutume aujourd'hui trop commune de ne plus assister à la messe paroissiale ^ f. 36{.
Conduite d^un confesseur envers ses pénitens sur cette matière^ L 365.
De llieure de la messe paroissiale. Quel intervalle il doit y avoir entre les deux messes de paroisse. Si on peut dire des messes privées pendant la messe de paroisse ^ I. 367.
Obligation d'entendre la messe les jours de dimanches et de fetes^ fondée sur le droit naturel ^ et pourquoi. Qui a fait ce précepte^ cl quel péché on commet en le violant., IV. 225.
Manière de satisfaire à ce précepte , et dispositions qu'ion doit y apporter ^ IV. 226.
Deux sortes d'impuissances qui exemptent de l'obligation d'y aifiiter, IV. 227.
MiVEUBs.f^q^'ez Mâriaoc.
lIoBÂTRA. Contrat mohatra, cequec'est. Ce contrat est manifeste- ■aent usuraire , et pourquoi. Par qui il a été condamné , III. 56
IfOLLITlES. f^ide LUXUKIA.
MovTTOiRES. Ce que c'est. Effet de l'excommunication générale ia mouitoire. Intention de l'Eglise quand elle décerne des moni^ toires^ IV. 4^3* . Péché de ceux qui n'obéissent pas aux monitoîres. Ce que let caréi doivent apprendre aux peuples sur cette matière. Quelles doiveut être les dispositions de celui qui demande un monitoire. On ne doit employer la voie des monitoîres que Ibrsqu^on n^a pa» d'autres mojens d^obtenir ce que Ton demande , et de slnstruire de ce que l'on veut savoir, ibid.
Obligation de restituer ou de révéler en vertu d«s monitoîres» A quoi l'Eglise veut obliger par les monitoîres. Quan^ on enonirt Texcommunication portée par les monitoîres. Péché de ceux qui ne révèlent pas.) à quoi est obligé celui qui n'a pas révélé. Quand commence-t-on à être obligé d obéir au monitoire , en révélant ou en satisfaisant, IV. 4^6.
Pourquoi l'Eglise laisse du temps jusqu'au dernier terme marqué par le monitoire. Raisons légitimes quW peut avoir pour différer de révéler en vertu d^an monitoire. Si celui qui prévoit cju'aprèa mu certain jour il ne pourra obéir au monitoire , est obligé de le
Aire avant ce joor-*.tt, et i^l encourt PflkcommviuGatkip en ditf« rant k un temps «ù il ne pourra pius obéir. Quand od doit regarder comme excommuoics ceux qui n^nnt pas obéi au monitoiiie. Sik n'obéissent qu'après la publication de k ienttoce qui porleeicoiimuiiication ^ sont- ils excommuniés ) sur-tout s^la obciaieut le même jour de la publicatioD| IV. ^^n.
En qu«l cas Tobligation de révéler m vertu dWmonitoiic poit cesser. G)mbien de temps, subsiste robligation de révéler. IÀtk qu'uu jugement définitif a rendu inutile la dépoailiou des lé^ moins , ceux qui ont néglij^é de révêler ^ sont-ils par-là délia de Pexcommunicatibn ; si ce jugement a éié rendu en cooséqoenceda défaut de leur déclaration ^ à quoi sont— ils tenus après oe jugement, envers U iiaitie complaîgnante. Si Ton n^apprenoit k publication du monitoire qu^aprc^ celle de la sentence portant escommun ica lion , on seroit tenu à révéler ^ et pourquoi. Quand sa «st tenu d^obéir au monitoire ^ lorsque pendant le temps de la pubiication on a eu debomn^s raisons pour ne pas le f«ire. Si Tappd interjeté du mon! lo ire suspend robligation de révéler ce Woa est obligé de révéler en vertu d^un monitoir.''. Le monîioire oUige tous les diocésains de Pévêquequi Va accordé^mêmedans lesparoîsas où il n'a pai été publié, IV. ^iS.
Il oblige les religieux même exi-mpts. Les étrangers qui ont dessein de demeurer dans le tcrritoire'dorévêque qui a déceroé le monitoire ^ ou qui y ont un séjour actuel ^ quand même ib auroient promis ., même avec serment ^ de ne jamais parler des faiu énoncée dans le mouicoire , y «ont tenus. Geuxqui sont soilis du diocèse pour aller demeurer dans un autre après la première publication du monitoire , y sont tenus , IV. 4^o.
Si on doit en France obliger les impubères à révéler , et aa cas qu^'ls ne le fassent pas , s^ils encourent quelque peine. S'il T a quelque personne dispensée de révéler , quand le monitoire re^ garde rintérêt de la religion ou de Pétat. Quelles sont les seulei personnes dispensées de cette révélation. Si on doit déposer alors contre ses pins proches pareus « et même contre son père et cootre sa femme. Pourquoi cette obligation est si rigoureuse. Pourquoi lef auteurs du crime et les coniplioe< ne sont pas obligés â la révelalioa. A quoi ils sont obligés, IV. 4^3.
Dans \en monitoires qui regardent Tintérêt des particuliers! quelles personnes on exempte de la rrv<*lation. En quel cas le conseil du coupable est tenu de révéler. En quel cas le secret naturel nVn exempte pas. Si un confessi'ur |>eut. eq qudque cas^ être obligé de dire ce qu^il ne sait qui* par la coofe«sîon. Si celui qui m peut révéler sans péril de sa vie ^ de son bonneur^ de ses biens . etc. est tenu de révéler. Quelledoit être la crainte de toux ces maux poar en exempter, IV. 434*
En quel cas les domestiques seroient écoutés et par conftéqtieot tenus de révéler si on les as.<ignoit devant le jugt*. Si eo rfvé* lant on ne craint pas du dommage pour soi) mais pour ses procbef
pareas*
DES Matièbês. 99
Virens^ et de quels parèns ,seroU~oii obligé de révéler? Si \eê proches parens ou alliés sont tenus de révék'r les uns c()ntre le» iutrès. En quels cas sur-.toiit ils uV sont pas tenus, et jusqufà |uei degré cette exemption s*étend. Eu (|uel cas la Ictnme et les "ofans du complaigoant sont obliges d^obéir au iuoniloirc,IV. $37 .
Plusieurs cas ot^ ton n^est pas obligé à révélSET ^ IV. 44o* Quaud on est censé avoir une coouois&ance certaine dus laits d^un nionitoire^ ibid.
Lorsqu^on publie un monitoire à Poccasion d^un vol , de quelle nature doit être ce vol pour encourir rexcommunication en n^obéiisant pas. LorsquW moniloire a été décerné au sujet d^ua doinniagc fait an prochain ^ de quel 1^ nature doit être ce dommage pour encourir la censure^ iV. 44^-
. Publication des monitoires. Qui dojt les publier ordinairement.
Les curés sont obligés en conscience de publier^ 4 ia première réquisition , les moniioires et It's sentences d'excommunication que leur évéque leur adresse. Un curé ne p^Ut discontinuer^ de ion autorité^ ia publication d^un mouitoire^ca» où ii lei pourroît,IV. 443.
Quels jours et en quel temps il faut publier les monîtoires. Ce que doit observar le prétie en faisant cette publication. Ce qu^il doit obseiver lorsqu il a à publier quelque sentence dVx— communication. Qui doit recevoir les révélations , manière de les recevoir; où et comment elles, doivent être envoyées i| IV. 444*
Sur quel papier on doit rédiger ces révélations. Si le curé ou le préire qui les reçoit peut faire prétçr serment aux révélaas ^