IV
\0 Art notoire. Ce que cVst^ et s'il est pérbé mortel ^î^/Vf. 3. Observance de santé. Gt que c'est, et ses circoostaoces ridicules y ibid, I
3. Observances des êvènemens. En quoi elle coosiste, et à elle est permise. En quel cas la distinction des jours ^ des temps et des lieux est défendue ou permise, lY. 85, .
4. Observance des choses sacrées. En quel cas superstitieuses. Conduite des confesseurs et des. curés à Fé^ard de certaines prières répandues dans certaines heures , IV. 86.
Occasion proghaiice ^u péché mo|tel;si Ton doit refuser Fal^ •olution à ceui qui j sont. Ce qu^on appelle occasioD prochaiae. Il y en a qui sont prochaines par «Hes-mémes, et d^autres qui ne le sont qu^à raison des dispositions qui portent au péché mortel. Euumération de ces sortes d^occasions. A quoi oq peut connoitre qu^elIes feront retomber ceux auxquels elles ont été cause de péché. Avant dVibsoudre celui qui est dans une occasion prochaine par rlle-niême^ ce qn^ii faut exiger de loi, I. 716.
' "^sque celui qui est dans cette occasion est prêt à expirer, iltii-il d^exiger de lui Y Si i'^on doit croire à la promesse de
Lor 'que su
'éprouver encore r Ce que est physiquement impossible aux pénitens de quitter Toccasioa prochaine qui est présente. En est •'il de même de i^impossibilité morale î' Remèdes à prescrire,'!. 717.
Ce aue doit faire le confesseur, s^ii ne peut différer d^bsoudre ]e pénitent sans le mettre en danger d*infamie. Conseils qu'ion doit doan^r à ceux qui ne peuvent pas quitter Toccasion prochaîne. Conduite qu^on doit tenir à leiir égard, soit qu'ils se servent, soit qu'ils ne se servent pas des moyens qu^on leur a prescrits. Conduite h l'égard de ceux dont l'occasion ti^est ni présente ni prévente, I. 71^
Ce qu^on devroit faire si un pénitentavoitdéjà promis de qoitter Poccasion , et aa'tl ne Tcùt pas lait. Deux différences entre oeuz occasions, dont lune ne porte au péché que par accident^ et Tautre y porte par el!e-même, I. 721.
Deux cas où 1 on ne doit pas quitter une occasion par accident^ quoique prochaine. Si après plusieurs épreuves le pénitent ne se corrige point, le confesseur peut>il le laisser dans cette occasion.^ Quelle est la vraie règle pour juger du péril de lV>cca$ion prochaine. Pourquoi Ton doit juger par Tétat ordinaire du pénitent, et non par la disposition actuelle où en le voit lorsqu^il se coo* fesse. Si Ton doit appliquer c^tle règle à rhabitadé ^ I. 71X
DBS Matières. io3
Opnvioii pbobâble. Voyez Conscience.
Ordbe. Sacrement de l'Ordre. Est un Sacrement de la loi noairellc. Ginon du coDCtIe de Trente^ Jl. 104.
Deux effets principaux de TOrdrc dans ceux qui le recoîvenl. t^oorauni il j a divers Ordres de minisires. G>mbicn on recou— noît d'OrdresdansrEj>lif«e.Ce qui rst de foi sur ces divers Ordres. La tonsure nVt p»s un Ordre ^ II. io5.
Est-il de foi que les Sf*pt Ordres soient Sacremens. Si le diaco-' nat en est un. Les évéques sont seuls, de droit divin ^ ministres da Sacrement de l'Ordre. Ce qut* c'est que Timposition des mains des prêtres sur ceux que leveque ordonne prêtres. Le pouvoir de conférer le Sacrement de TOrdre e<t*il une puissance de juris^ diciion ou une puissance d^Ordrei' Les autres Sacremens dépcod(:nt de celui de TOrdre, IL 107.
Ce dont les pasteurs doivent instruire lenr peuple sur le Sa*^ creinent de POrdre, et i** de son excellence, II. 109.
a^ De la vocation ,11. 111.
3^ Du motif que doivent avoir ceux qui aspirent au sacerdoce^ H. 116.
Plusieurs marques pour connoître la vocation , If. 1 18*
Persévérance dans la vocaiion une fois connue, IL 120.
Sainteté de l'état ecclésia<itiquc, IL 124.
Science des ecclésiastiques, IL 127.
Li^obligation de la science ne regarnie pas seulement ceux qui «ont chargés du soin des âmes. Dispositions éloignées pour la réception des saints Ordres, IL i34.
Le péché mortel ne rend point TordiMation nulle et invalide.
Si Ton doit recevoir la tonsure en état de grâce , IL 1 36.
Empêchement de VOrdre. Quels sont les Ordres qui forment cet empêchement. Difierenco qu^il y a entre cet empecheioent et xetai des .vœux solennels , IL 700.
Un homme marié peutnl recevoir les Ordres sacrés , co/i^fâTi/e nuUrimonio. Ce qu^il faut pour qu^il puisse les recevoir. Ce que dit le concile de Trente sur Pem{:Mkhement de TOrdre sacré pour le mariage. Celui qui recevroit les Ordres sacrés sans vouloir faire ▼œa dediasteté, cootracteroit-il cet empêchement? IL ihid.
Peine quVnœurroît celui qui, nonobstant cet empêchement^ oseroit contracter mariage, ronrquoi principalement l^Egtise a établi pour empêchement de mariage les Ordres sacrés. Ce j^œ dit là-dessus saiut Jérôme, IL 701.
Ordres mineurs. Par où Ton doit juger de rexcellence de« Ordres mineurs. Comment on doit les regarder. Px>urquoi TEgUse M conservé les quatre Ordres mineurs, JI. iSj.
Ordres* Irrégularité qui natt de )a récepUc^ 9on cananlfi^uie
]o4 Table gÊ^véials
des Ordres. On devient irrégulier, lorsqoe fbrtivenlent el m^ avoir été reçu et examiné par Tévéque, on' te mêle parmi les o^ dinands , et l'on reçoit Tordioation avec eux. Qui peat dûnemcr de cette irr^Iarité pour recevoir les Ordres supérieurs î* Lorsqu'on reçoit le même jour les Ordres mineprs et le soos-diaconat Sans avoir été approuvé pour cetOrdre^ peine que Ton encourt, IV. 567.
En quel cas un homme marié contracte Pirr^idarité par la féceplion des Ordres , constante mairimonio. Peine qo^encooit celui qui reçoit les Ordres d^un évéque dénoncé excommunié^sospeos.) interdit ^dégradé, dont il connoissoit Tétai. Si tonte réception d^Ordre qui rend irrégulier est nulle. Si toute réception d'^Ordre qui est nulle ^ rend irrégulier , IV. 568.
Ordres. Irrégularité qui naît de Tusage noa cinoniqae des Ordrts. Quand on pèche dans Pusage des Ordrett Peine qnVncoort celui qui étant lié d'une censure fait dVrfBce les fonctîoM d^un Ordre sacré. Encourt-il aussi Pirrégularité^ si la censure est occulte, ou s^il est toléré. Si un liebdomadaire lié de oeninre devient irrégulier en disant Dominus vobiscum dans un ofiBœ public. Si un sous-diacre et un diacre seroient irrégulieri en
étant 5,ioit
en public ^ soit en secret , seroit-il irrcgiilier !* Le seroit-il en bénissant solennellement IVau, les fruits, etc. G)mbien encourroit d^i rrégulari lés , celui qui étant lié de deux censures, feroit lei fpnctions de quelque Ordre sacré. S^il faudroit expliquer cette circonstance en demandant la dispense Y On contracte nrrégulirité en faisant d'ofïîce et avec connoissance les fonctions d'un Ordre sacré qu'on n^a pas reçu. Cette peine regarde aussi les laïques. Si un diacre, en Tabsence de tout prêtre, portoit le saint Viatique à un mourant, seroit-il irrégulier et pècheioit^il î* S'il baptisoit solennellement sans la permission de Tévêque , il pècheroiL Un clerc qui ne scroit lié que de Pexcommunication mineure, devicndroit-il irrcgulier par Texercice des Ordres sacrés. Autres cas où les clercs et les laïques deviendroient irr^uliers, IV. 5^0.
Par qui Ton peut être dispensé de Hrrégularité CQCOiime pir Fusage non canonique des Ordres, IV. 572.
OSCVLA ^ TACTUS , CtC, f^idc LuxVBIA.
X iiif aiifiT. Son origine , son ancienneté; pourquoi ronbcoitb pain hors de Tautel , 1. 370.
«BS MATiÈRE&i 105
La dJstriblitioo da pain béni doit se faire ven la communion^ et pourquoi. Quel est Teffet du pain béni. Ce que se propose PEglise dans la bénédiction du pain. Ce dont les curés deiveni instruire les paroissiens au sujet du pain bénit. Les abus qu'ils doivent lâcher de proscrire^ L 379.
Par qui le pain à bénir doit être offert. Qui sont ceux qui ne peuvent pas présenter le pain à bénir, et que le curé doit refuser. Far qui il doit être distribué. Sentimens que doivent avoir ceux qui offrent le pain à bénir, I. 38i.
Ordre de la distribution du pain bénit* Si Ton peut manger le pain bénit dan^ TEglise^ L 383.
Papb. FojrezEnscoTAT»
Parenté. Empêchement de la parenté. Trois sortes de parentés. Combien de choses on doit considérer dans la parenté naturelle. Ce qu'on appelle tige ou souche. Jusqu'à quel degré Ton exa^ mine pour voir s^il j a empêchement de parenté. Ce que c^est que la ligne ^ en fait de parenté , et combien il 7 en a désertes. Tableaux généalogiques , II. 667.
Règle sur la ligne directe, IL ibîd* i
Règle qui regarde en premier lieu la ligne collatérale , règle qui la regarde en second lieu. Lorsqu^on demande dispense pour le mariage de deux personnes qui sont dans des degrés inégaux^ on duit exprimer dans la supplique le degré le plus proche aussi bien qiie le plus éloigné. Ce que disent les auteurs qui sont d^ua •en tî ment contraire , I(. 668.
Si le degré le plus prochain étoit le premier degré, on no pourroit le taire dans la supplique, sous peine de nullité de la dispense. Si deux personnes doublement parentes Tétoient dVn côté au quatrième degré etdePautre au.cinqoième* elles ne pourroîeut se marier sans dispenses* Il faut expliquer quel sexe est dans le plus proche degré , et pourquoi. Dans les suppliques qui •e dressent pour des degrés mixtes ou inégaux , quel est le degré quW doit exprimer le premier. La parenté peut être double co deux occasions. Tableaux de la parenté double, II. 6^1.
Si dans la parenté double ^ la dispense qu'on obtiendroit ae Tune ne s^étendroit pas à Tautre. £n quel cas la souche commune est simple ^ en quel cas elle est double. Ce qu'il faut faire peur ne pas se tromper dans la recherche de la parenté et, dans le compte aes degrés. En quel degré la ligne directe rend le mariage nul^ «oit en montant, soit en descendant^ H* 674*
J'js((u'à quel degré la parenté en ligne collatérale rend au* îourd*hin le mariage nul. Esprit de IjBglise dans le$ différens changemens de sa discipline à cet égard. La parenté qui provient d^un commerce illégitime, forme aussi nn empêchement uirimant a^ même degré , dans la ligne soit directe i, soit collatérale. La parenté spirituelle est aussi un empêchement de mariage. Ce qu'on
iô6 Table civiBiLB
apfielie parenté spiritaeUe. Juaqa^oà s^étend IVmpêdMSDCBt fs
cette pareoté produit. Ce qui produit celle pareolé^ IL G75.
Ceux que 1 on prend pour fuirratns et marraines 1 pour le npplémcnt des céréinouies du Biptême^ contractent— ilf la pamte spirituelle l* Si celui qui baptise un enfant sany solennité contracte cette parente. Les curés doiyeat exprimer, dans les actes d*ODdoiement ou de suppléoieiit des cérémonies , que cens qaî ont été alors parrains ou marraines n'en ont fait la -fonctiion qae dans ces caf. Si Ton coniracie cette alliance dans le Baptéoe donné sous condition, lorsqu'on tient un enfant par procureur, qui est celui qui concracie Palliancef Quel parti Pon doit prenditi si, dan» ce cas, il s^agissoit ensuite du mariage, II. 678.
Celte alliance se contracte- 1- elle par le baptême dans le eu de nécessité r* L''£glise a- 1- elle le droit de dispenser de cette parenté? Ce qne c^est que la parenté légale^ elle n^a paf lieu en France, Ut h6o.
PABJUaE. V^ftZ JvBEMEflT.
Parrains et Marraines. Ce que représentent les parrains et marraines. Quel «si leur engagement. I. 4^.
Qui:ls éclaircissemens le prêtre qui baptise doit prendre sur le parrain et la marraine. Qui sont ceux qu^on doit refuser d^admettre à cette fonction? I. 49-
Du nom de Baptême, I. 5^.
Av^ aux parrains et marraines, avant et après le Baptême , S. 53.
Avis aux mêmes, avant et après le supplément des cérémonies diji Baptême , S. 56.
Passions. Voyez Peghé.
Patène. Voyez Vases sacrés.
Péché. Ce que c'est que le péché. S'il est nécessaire, pour faire un péché, que la loi qu^on transgresse soit venue immédiatefoent de Dieu? Faut- il connoitre pu au moins douter qne inaction est un péché l* Si Pignonocr volontaire du péché, et Timpuissanoe de Péviter où Pon s^est mis volontairement , excusent ae péché. Si le péché doit être volontaire, I. 8i3.
Si le pcché doit être commis librement. S^il faut, pour pécber, vouloir directement la chose mauvaise. Est-ce un péché He œ pas empêcher un mal que Ton peut et que Van doit (mpcdier^^
Si Ton peut contraindre la volonté à faire ou à ne pss fiire des actes qui lui sont propres. Ce qn^'l faut aQn que la violrace «excuse de péché. En quel cas la crainte excuse de péché. Si 1? crainte griève excuse de péché dans les choseï qui sent wèXfWfi en elles-mêmes , l. 81 5«
DBS MATIEBCS, 107
£0 général t combien il j a de sortes ie péchés. En quel cas Picnoranœ involontaire excuse de péché. L^'gnorance atlectée diminue-1- elle le péché i' L^ignorance crasse ou grossière exruse— t-elle de péché V Si l'ignorance volontaire des choses qu'on est obligé de savoir est péché en elle-même. L\gnorance invincible ex— cuse-t-^elle de péC'hél'Ce quon appelle ignorance invincible, L
(uand elle est censée invincible. Si rinadvertance, Pinconsi-* dëration, Toubli, excusant de péché. Ce qu^oo appelle péché de foi blesse. Quand les passions excusent de péché , I. 8ao.
En quel cas les passions rendent seulement le péché moindre. . Ce qu^on appelle péché de malice. Si tous les péchés de malice sont péchés d^habitude, .et si tous les péchés d^habicude sont péchés de malice. Si la force de l^abitude excuse le pécheur , 1. 82 w
Ce qu'on appelle péché mortel. Elifet du péché mortel. Ce que cVst que pédié véniel. I^ourqooi on Tappelle véniel. Si TelTct da
r' hé véniel est le même que celui du pé^hé mortel. Trois règles la théologie pour distinguer Tun de l'autre^ I. 833.
Un péché mortel de sa nature peut-il devenir véniel ^ et en combien de cas. Si ^ pour pécher mortellement ., il est nécessaire d'avoir Pattention et la coiinoissance qo^on appelle irès-par faite. .Ce qu'on entend par cette coanoîtisance et altefition. Quelle attention il suflit d'avoir pour pécher mortellement. Qui on oxcuse de péché mortel par défaut de consentement plein et entier ^I. 84 1-
Si la tentation nous rend coupables. Quand on est censé avoir donné lieu à la tentation. Quand le plaisir qui vient de la tenta—' tion est péché. Ce qu'on entend par délectai ion morose^ et pour- .quoi elle est ainsi appelée , L 837.
Dans les pensées moroses • par où l'on doit juger de la grièvetc du péché. Ce qu'd fiiut pour qu'un confçsseur ne pèche pas lorsi|u'il pense ^ refléchit ^ parle des cas d'impureté sur lesquels il est consulté. Quel est le péché de la délectation morose^ I. 838.
Quatre règles pour connoître si une personne a consenti au péché, 1.840.
Si ces règles sont sans exceptions , quels sont les péchés mor— ^s qui peuvent devenir véniels par la légèreté de matière!' Ce
au'il Êintpour juger prodemœcDt de la grièveté ou de la légèreté e la inatiere du péché. Si les péchés qui ne sont d'eux-m^mes .qne véniels peuvent devenir mortels. Sept circonstances où ils jpeuvent le devenir , I. 84 1-
JPécJàe vénieh Affectbn an péché véniel. Voyez Covtbitiok,
PéniTfKCE. Sacrement de Pénitence. Pourquoi il a été insti- Xaé» Si la pénitence, comme vertu^ a été nécessaire de tout temps ^^r ruQtfcr^en grâce ^yec Dieu. .$i eUc.étoit un Çacrememitva^
io8 Tablb gkivi£r4lk
h vmiue de Jésoi^Ghnst. Quand eller a éti âerée par Km-
Christ à la dignité de Sacrement , I. 534-
Pourquoi tes prêtres doivent s^appliqaer avec grand loîa I •acquitter dignement de la fonction ae confesseur. Matière ^loîgnée du Sacrement de Pénitence. Péchés qui en sont la natiére nécessaire ^ et ceux qui en sont la matière suffisante. Haticre prochaine du Sacrement de Pénitence. Pourquoi les trois actes da pénitent sont regardés comme matière de ce fiacrenent. SU soat nécessaires de la même manière et dans le même degré pour h validité de ce Sacrement. Degré de nécessité de la contrition^ de la confesision et de la satisfaction. Quelle est la forme de ce Sacrement ^ et qnel en est le ministre ^ I. SaS.
De quelle nécessité le Sacrement de Pénitence est nécwaire. Si le Sacrement de Pénitence remet les péchés mortels les ooi sans les autres. Premier avantage du Sacrement de Péoifcti€e« grâce qu^il donne au pécheur \ vertes et dons on^il loi redonne; autres grÀces qu^l. ajoute à la grâce habituelle et sanctîfiaote. Dans cruel état il rétablit le pécheur. Second avantage , il remet la GOuTpe et la peine du péché, et quelle peine. Troisième stidtage , ce Saerement fait revivre tes bonnes œuvres opérées avant le péché i| I. 537.
Il rend la paix et la tranquillité de la conscience , I. 539*
PifciTEjvcE. Voyez Satisfaction.
PÉNiTEifs. Manière d^interroger les pénitens. Pourquoi un c^tfesscur est obligé d'interroger les pénitens. Première fnterrogadoa qu^il doit faire s^il ne connott pas encore le pénitent. Autres interrogatiuns à lui faire ^ I. SyS.
S^il trouve des défauts dans les précédentes confessions, qoc doit-il lui conseiller!* Faut-il ordinairement laisser les pëDiteiis s^accuser eux-mêmes ^ comment et pourquoi. En quel cas cependant on doit les arrêter par des interrogations. Si le confesseur doute que le pénitent a omis quelque chose de bonne foi oa noo^ que doit-il faire?!. 5^4*
Que doit- il faire lorsqu^il trouve des pénitens qui ne se sont pas assez examinés par simplicité ou par négligence. Précautions a prendre avant d'entendre ceux qu^on oblige de recommencer leur confession. Meilleure méthode d^examiner les pénitens (pi ne savent ou qui ne peuvent «^accuser. Pourquoi le confesseur doit les iuterroger sar les péchés de leur état et de leur condition^ 1*
Précautions qu^il doit prendre en interrogeant sur le sixiène commandement. Comment il faut interroger sur cette matière les
rrsonnes mariées. Que faire si la timidité saisit les péniinif* est souvent utile d'^examioer les pénitens timides sur lei occasions extérieures d^mpureté; et comment ou doit le faire )f*
DU MATincy. T09
re manière pour fiiire déclarer Us péchét d^itupuretë. Pré« ns que doit prendre un confesseur pour sa propre sûreté, en lant un péoitent sur des matièFCt aimpureté. Manière d^n* r celui qui a élé long-temps dans quelque mauvaise habi« m celui qui est du nombre de ces impies qui vivent dîna
de leur sMut, I. 58o.
faut-il faire lorsque le pénitent qui ne li^est pas confessé
long- temps ) ne s'accuse que de fautes légères ? liarsqne tent ne veut pas avouer un péché dont le cpnfesseur a des s y que doit faire celi^-ci f Détail de plusieurs autres fn— liions importantes que les confesseurs doivent faire ^ I. 58a. Is sont en général les pénitens qu^on doit interroger, et ont ceui qu^ii est inutile dUnterroger f Si le pénitent est de répondre au confesseur qui Pinterroge ^ et pourquoi.
d'interroger avec exactitude , L 585.
lui te des confesseurs suivant les dijSmntes sortes de pé-^
Conduite du confesseur à l'égard dW pécheur quelconque^
i pécheur paroit insensible et rebelle ^ que doit faire le con- . Comment il doit se conduire avec un péchetu: qui veut de ses désordres , mais qui 7 retombe souvent, I SBg. iment il doit se conduire avec un pénitent tellement touché péchés , quMl croit ne jamais pouvoir les pleurer assez* Is qu^il doit donner à ce pénitent, eu égard aux diffcrens de sa douleur, et quels peuvent être ces différens motifs, ent ou doit agir avec un pénitent qui ^ après avoir longmarché dans le chemin de la vertu, vient enfin à tomber Lielque crime , I. 5go.
bien de choses il faut observer pour Pempechcr de tomber 5 désespoir. Comment il faut agir avec les pécheurs qui [u^une [bible douleur de leurs fautes. S^il faut croire qu^un ;t n^en a aucune , parce qu^il n^est pas affligé extérieurcet ce qu^il faut lui dire ril s^alarme de ne pas avoir cette r extérieure qui fait couler les larmes. Comment on doit luire avec les pénitens aussi tranquilles sur leurs crimes que s^ils* n^avoient jamais été ^ I. Sgi. |u^on doit observer en les excitant à pleurer leurs péchés, ent on doit se conduire avec ceux qui iguorent le mal ^ mais savent guère ce que c'est que le oien. k quoi Ton counoît ctère de ces sortes de justes , 1. 594*
Qvéniens à craindre en conduisant des personnes dont l^'ns a sa source dans une surabondance de grâces extraordi- POurquoi un confesseur doit avoir égard à Phumeur • au l^ aux talens , aux imperfections de ses pénitens ^ I. 596. l est le caractère des mélancoliques. Comment on doit les re. Quel eit le caractère des flegnutiques ^ et comment les rC) 1.598.
lié Table oinKiAi^B
Garactire de ceux ea qui ksang démine; manière de Icio»duire ^ 1. 600.
Qael est le caractère des gens biKeox \ comment Ici coodoRf i. 601.
Quelle règle doit suivre en générai nn coofenenr , poor ki instructions , les avfS) les corrections, les remèdet qu'il donne tu pénilens , I. 6o4* /
Quel est le caractère des soperbes, et comment on doit ki conduire^ ibid.
Commeot. on doit se conduire avec celui qui a de U vanitèi Différence entre la superbe et la vanité. Caractère de celai qui t de la yanilë, f. 607.
Qu^l* remèdes on doit lui prescrire, L 608.
PÈBES et Mèbes. Honoenr d& anz pères et mères. Qualnene précepte du Décalogne; récompense qui j est attachée , esprit ^ cette promesse. Ce qui est compris sons les noms de pà«s et mères ) lY. 389.
Tn>is devoirs que renferme llionnear dû anz pères et mèra. Si Tamoar naturel suffit pour acooropitr ce précepte, et ce qnîprat le rendre méritoire. Raisons qui doivent engager les confesseurs prédicaleurs et catéchistes à instruire les enUns k cet ^ard , IV.
Ce qu^on entend par le mot enfant^ comment leur amour doit se manifester. En que! cas il leur est permis de haïr leurs parens Obéissance que les enfans doivent à leurs pères et mères, peines ordonnées par la loi contre les désobéissans. En quel cas les enfans peuvent et doivent manquer d^obéissance ^ et pourquoi,