‹ Instructions sur les sacrementsChapitre 10 sur 34 · M.-N.-S. GUILLON · texte numérisé non relu

M.-N.-S. GUILLON

Quelques jours après, M. Tabbé Guillon écrivit encore la lettre suivante à Mgr rarchevèque de Paris :

« Monseigneur,

« J'ai reçu les exemplaires de la lettre que vous avez adressée à MM. les curés du diocèse pour donner au clergé de Paris connaissance de la déclaration signée, remise et renouvelée par moi les 23 et 26 mars dernier, relativement à Taffaire de M. Grégoire. Pénétré de reconnaissance pour les ménagements dont vous voulez bien user à mon égard, en recommandant au clergé de tenir cette communication renfermée dans l'intérieur du sanctuaire, je désire cependant de lui donner une plus grande publicité pour satisfaire au besoin de ma conscience et de mon cœur. J'ose donc. Monseigneur, vous prier d'achever vous-même ce que vous avez si généreusement commencé, en levant pour les fidèles le secret que vous aviez prescrit pour le clergé.

« Je suis avec respect, etc.

a Guillon.

« Sorbonne, G mai 1832. »

Une rétractation aussi éclatante fait voir que les lois de l'Eglise ne sont pas une lettre morte, mais que tous doivent les observer fidèlement, sous peine de se rendre coupables devant Dieu et de scandaliser le clergé et les fidèles.

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