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Une question, nous semble-t-il, capitale, est celle de l'horaire des injections quotidiennes, ainsi que la manière dont celles-ci doivent être intriquées avec l’hyoscine. Nous avons maintes fois tâtonné au cours de nos traitements, et nos observations nous montrent que c'est parfois après une série de dix combinaisons différentes que nous sommes arrivé à une formule pratique. l'expérience nous a montré d'autre part que chaque malade réagissait différemment aux médicaments; les uns, après l'injection d’hyoscine, demeurent prostrés durant de longues heures (leur sommeil peut durer jusqu’à cinq heures); d’autres, au contraire, réagissent faiblement. Il ne faut pas perdre de vue non plus la profession du sujet, de façon à ne pas interrompre un travail diurne par une injection d’hyoscine au milieu de la journée. Ce ne sont pas des faits nouveaux. L’injection d'insuline n'étant nullement pénible, il n'importe pas de tenir compte pour elle de considérations analogues. Quoiqu'il.en soit, il ne faut pas oublier la précaution indispensable de faire suivre toute administration d'insuline, si faible que soit la dose employée, de l'absorption d’une certaine quantité minima d'hydrates de carbone. Le moyen le plus simple, que nous avons Dioue toujours usité, consiste à faire boire au malade un verre de lait dans lequel on a fait fondre six morceaux de sucre. Une autre précaution capitale: ne jamais faire l'injection d'insuline immédiatement après celle d’hyoscine: le malade tombant parfois comme une masse à la suite de cette dernière, il serait impossible de lui faire absorber la quanüité d'hydrates de carbone nécessaire. Il faut en somme