Nous venons de voir que Téquation
dT
résulte de la forme particulière des quantités P et Q, puisque, pour la démonstration de cette formule, nous avons remplacé Q par X, y, z, et P par iwx', fny\ mz\
' Or, M. Mathieu a démontré que cette formulé a lieu toutes les fois que la fonction H se compose d'une fonction — U ne renfermant que les variables Q, et d'une fonction T homogène et du second degré par rapport aux variables P, cette fonction T pouvant contenir les variables Q d'une manière quelconque. En effet, la fonction T étant homogène et du second degré par rapport aux quantités P, on a :
^ ^ DT ^ DT DT î2T = P,— + P, — -H... ^ Pj»
DP| DPj DPg,
Mais l'équation (4) peut être mise sous la forme :
— -(fP, ■+--7-0PÎ H H --7-°'^»»
dt dt dt
Or, nous supposons qu'il existe des relations entre les variables Q; mais il n'en existe pas entre les variables P. Par conséquent, les variations dP sont indépendantes. D'ailleurs, T étant une fonction des Pj, Q,, et Û ne renfermant pas les P., nous aurons, en égalant les coefficients des dP, dans les deux membres, les équations :
dt dt DT
(25) par conséquent, il vient :
MaiSi en vertu de Téquation (6), qui a lieu dans le cas actuel
comme précédemment (*), on a :
PiQÎ -^ PjQi -*■ - -*- Ps»Qi, =-Pi?î -^ Mi "^ ••• •*- Miî
par conséquent,
2T= p,?; -H Mi -^ ^ M*>
d'où :
2(îT = pi(yqf; -*- p^q^ -¥■ ••• -4- pt^q't -¥■ q[^i -♦- çid'pj h- ••• -♦-^^(yp*.
D*ailleurs, la première des équations (8) nous donne :
•"^Dp, Dp/
par suite,
dT dT
2(rr = piJç'j -+- ... -^pi^qt ^ ^Pi -♦- ••• H <î|p*.
Dpi Dp*
Or, en supposant T exprimée en fonction des Çj, p., on a :
^T DT /dT \ ^ /dT \ ^ ,,^^
<rr = — (îpi H ^ — Jii* ^ — Uûf, ^ ... H- [—Uq,{*),
2(p, ' Dp* '^ \^J ^ \^J ^
et, en retranchant cette équation de la précédente, il vient :
^T==pi^9i -♦- ••• •\-
Mais, T étant considérée comme une fonction des 9<, 9o on a :