i-cosr
cos (a — 6 = : r-T
sin a sin ^
Pour appliquer ces formules au triangle abc, on doit poser :
par suite, On a alors :
COS y sss — COS 0,
(ces J — COS t)
1 — cosô
— i ^ COS t COS J
sin t sinj
(cOSy -4- COS t)*
— cos(l — J),
i -♦- COS 6
— i — COS t COS y
sin t sinj
cos(I -I- J).
Par conséquent,
sin d
=55 arc COS ( — cos 0)
(cosj — COS t) arc cos ( — cos (I — J)^
-i — (cosjf -t- cos t) arc cos f cos (ï -♦- J)^ h- K
= TT — — - (cos J — cos t) j T — (I — J) j
-+- -(cos; -4- cos t) (I -*- J; ^ K.
ss. Dans la suite des calculs que nous venons de faire, nous avons conservé au radical le signe +. En réalité, nous aurions dû prendre le signe =b. Il nous reste à examiner maintenant quel est celui des deux signes que nous devons adopter.
Mais, avant de faire cette discussion, nous devons observer que Ton peut encore donner aux expressions de ti, t;, s que nous avons trouvées précédemment (n* 99), savoir :
u = Ap sin 8 sin ^ -H Bq sin 6 cos ^ -4- Cr cos 9,
V s=sApcoS'i> — fif sîri (f' ,
s=Cr,
une forme remarquable qui nous sera utile dans quelques instants pour la discussion du signe de Q.
On a, en effet,
t; = Ap CCS ^ — Bq sin ^ \
= A cos ^ (ces ^.6'-»- sin ^ sin a. ^') -4- B sin ^ (sin ^ . e' — cos ^ sin e . f') = A cos' ^ . B'-\- B sin' «f» . e'-*- (A — B) sin + cos ^ sin e . f
. i-i-cos2^ ^ 1— cos2</' A — B . ^ . ,
= Ae h B/ 1 sin 2^ sm e . /
= e' ^ ^^ — I e cos 2<(; -f- f' sin 2+ sin e } ;
8 = Cr = C(f -f- y' cos e) ;
tt s= A/> sin 6 sin ^ + Bq sin 6 cos <f; + Gr cos 6 s= A sin 6 sin ^(cos ^ . e'-4- sin «f» sin 6 . ©') -4- B sin 8 cos «(;( — sin + 6- -f- cos ^ sin . 5>') -+- Ccos0(^'h- ç>'COS0)
= Ae'sin ^ cos ^ sin e — Be' sin i> cos ^ sin -♦- A/ sin'0 sin'^ -+- Bf sin' cos' <(/-«- C cos 0(/-f- y' cos 0)
sin*$cos2^ .f'
-^sin'e.,
sin 2+ sin . 0'-»- C cos 0{<(*'-4- f cos 0)
Jâ
f ' sin' H- C cos 0(t^'-4- y' cos 0)
— ^ — sin 0(0' sin ^^ — y' cos 2«/^ sin 0).
Cela posé, revenons à la discussion du signe de Q. A cet effet, observons d'abord que, d'après l'hypolbèse que nous avons admise, k est une quantité positive, puisque c'est une aire.
D'autre part, la formule (13) nous donne, en y faisant A =»B
Par conséquent, t; a le même signe que G'.
iO
Or, de la formule :
cos = cos t cos j — sin t s'inj cos ,
où l'on suppose, comme dans la figure 4, que les angles i et/ sonl tous les deux aigus, il résulte évidemment que 6 est compris entre i — j et t -+-/, puisque cos est compris entre -+- 1 et — 1. En effet, pour cos = -+- 1, on a :
cos 6 = cos t cosj — sin i sin j = cos (t -«- j),
et pour cos == — 1, on a :
cos 6 = cos i cosj ■+■ sin i sin y = cos (i — j).
Or, étant compris entre i — ; et i -+-/, il en résulte, puisque t et j sont aigus, que sin 6 est toujours positif. Par suite, dans Texpression de v :
sin B
le radical Q aura le même signe que v. Donc, Q aura le signe ou le signe — , suivant que 6' sera positif ou négatif, c'est-à-dire suivant que 6 croit ou décroit.
Or, si nous reprenons la formule :
cos 9 = cos i cosj — sin i sin j cos ,
nous en concluons que 6 décroit ou croit, suivant que est compris entre et tt, ou non.
En effet, lorsque augmente de à tt :
!• De 0=0, à = |, COS0 diminue; donc cos 6 augmente, et, par conséquent, 6 diminue;
2*' De = f , ù = TT, cos est négatif, et il augmente en valeur numérique; donc cos 6 augmente encore, et, par suite, G diminue.
Il résulte de là que, dans le cas de la figure, puisque est <7r, 6 décroit; par suite, 9' est négatif, et, par conséquent, Q sera négatif. Donc, dans ce cas, le radical doit avoir le signe •— .
Nous aurons donc alors :
Qde cosj — cosf
/Ode ces; — cosi , ,. ^ ,
On peut choisir la quantité arbitraire K, de manière à détruire la partie constante, et Ton aura :
/Qde cosj — («est cosj-^cost ^ — = e H 1 (J — I) (I -H J) , , , sine a ^ ^ a ^ '^(«6)
= — J ces t — I ces y.
Par conséquent,
V = k(^ cosj -4- (f ces t) 4- k{& — J ces t — I ces j) )
= Arj(f — J)cost -♦- («// — I)cosj H- 0j. )\ '
Les intégrales du problème sont alors :
DV DV DV
m D cos » D cps J
84. Pour former les premiers membres de ces équations nous devons remarquer que I, J, e ne renferment pas A; k contient h et cos ;, et ne renferme pas cos t :
On a donc, en vertu de l'équation :
,,, âACA
C — (C — A) cos»;
, Dfc AC
d'où :
"D/i C — (C — A)cosV'
dA ^h
D'autre part,
D COS i
Dfc 2ACA(C— A)cos;
Dcos; )C-.(C — A)co8*;j»
(148 ) d'où :
D* 2Aa(C — A)cosj (C — A)A;»cosy
D cosj 4A'C'A* 2ACA
On a donc :
= (y ^ J) ces t + (^ — ;i) ces; -*- ® I ^ '
et la première intégrale du problème est :
t — /o = 2^ |(f — J) CCS t -♦. (^ — I) ces; -f- e j .
On a aussi, pour les deux autres intégrales :
a = ^== kU — J) — A: ces t k ces i ; -4- k ;>
D ces l d COS t d ces t d CCS t
et
P == r=^(«/' -— 1) — k cosi : — kcosj r-H h
D COS y D COS y D COS y d cosj
-«- j (î> — J) COS t -f- (f — I) COSJ -♦- B j :•
Afin de transformer ces deux dernières intégrales, nous avons besoin de certaines formules que nous allons faire connaître. De la formule :
COS a = ces 6 COS c -f- sin 6 sin c cos a,
on tire, en considérant les côlés comme des fonctions des angles <x, p, y :
— siQ a = — sm cos c cos b sm c
D COS P D COS p D cos p
-4- sm cos c COS a h COS b sm c cos a
cos 6 d cos 6
d'où :
siu a = (sin 6 cos c — sin c cos 6 cos a)
cos p ' D cos p
Oc
(sin c cos b — sin 6 cos c cos a)
d cosp
Or, on a :
sin 6 cos c — sio c cos 6 cos a = sin a cos r 9
sin c cos 6 — sin 6 cos c cos a =3 sin a cos p. En effet , de la formule :
cotg c sin 6 =3 cos 6 cos a + sin a cotg r, on lire :
sin a cos y .
cds c sin =3 cos cos a sm c h : sin c;
smr
mais, on a :
sin a sin c
= sin a,
sinr
donc :
cos c sin 6 = cos 6 cos a sin c + sin a cos r 9
donc, enfin,
Da d6 De
=— cos r H cos p
D cos P d cos 6 d cos ^
De même,
Da d6 De ,^ .
= cosr hcosp • (18)
D cos r î) cos y D cos 7
En vertu de ces formules, on a :
De dJ di
= cos i : •+• cosj
D cos t D cos t D cos t