DX DX DX
de telle sorte que Ton ait les conditions :
Nous allons démontrer que, si Ton tire des équations (1) les valeurs de q^, 9,, ... 9., en fonction de Pi^Pt^ ... p., on aura la relation :
En effet, si Ton remplace dans les seconds membres des équations (1), 91, 9,, ... 9», par leurs valeurs en fonction de Pif Pff — Pni ces équations deviennent des identités, et si l'on prend les dérivées par rapport à p,, il vient :
Dp, D9, Dpi D9j ^Il^Jk,
D9, :ipi Df/î Dp.. D9„ Dp,
^Pi ^qi ^Pi ^q% . . ^Pi ^q.
D9i dpi D9, Dp, :iq„ :ipi
(*) Philosophical Transactions, 4854, p. 75; /?cjDor/ o/" the British Association for the Advancement of Science, 1857, p. 52.
ou bien, en vertu des équations (2) :
illiplianl ces
Dr/i Dp, Dqr,
D^î ^Pi
^Pn ^n
Dqr, Dp,
Dp, Dqfi Dpi Dqr^ Dpi Dr/,.
Dgf, Dpi
mi
équations respectivement
par :
Dgf, Dqra Dpi î^P*
^Pk
et
ajoutant,
on
trouve :
^Pk
Puisque entre g,, 9^^, il existe cette relation (3) analogue à la relation (2), on en conclut le théorème suivant :
Théorème. — Si l'on déduit des équations [i ) les quantités qii Qîi ••• 9ni ^^ fonction de pi, p,, ... p„, les expressions ainsi obtenues seront les coefficients différentiels d'une fonction Y de Pn Pîi — Pn» ^l l'on aura :
dy dy dy
</, = —» 7î== — » ..., qn = — ' (^)
^Pl ^Pi ^Pn
97. Il est facile de trouver la relation qui existe entre les fonctions X et Y.
En effet, les équations (1) et (4) nous donnent :
dX = pidqi -*- pidqi +..•■+- p„(i</„,
dY = qidpi ■+- gjdpî h h q^dp^\
d'où :
rf(X -h Y) = d{piqi -*- PjÇj ^- ... -f. p„ç„),
OU bien, en intégrant et en négligeant la constante ajoutée :