DV / OV DV
--.F(e,9.,...9„, -, ...-J=0. (ii)
Il est facile de démontrer que toute solution complète , quelle qu'elle soit, de cette équation aux dérivées partielles, satisfait à la question, c'est-à-dire que, si l'on connaît une solution complète quelconque Y de cette équation, les intégrales du système canonique sont exprimées par les équations (*) :
DV DV
Dqff Da<
(*) DoMKiN, Philosophical Transactions, 1854.
Supposons, en effet, celte solution complète V connue, et posons :
DV
réquation (11) devient :
DV
— H- F(«, qr,, ... ^^, p,, .. p„)== 0. (12)
Différentiant par rapport à 9,, il vient :
dV ^ÔT DF DF Dp, ^L^o (13)
Or, on a :
Dg. D7, Dpi Dq^, Dp„ Dqf^
DV DV
Dt Dûfj Dp,-
d'ailleurs
Dqf, Df Df
Par suite, l'équation (15) nous donne :
Dp, DF DF :ip, DF ;ip,
D« Dç, :ipi Dg, :ip„ Dqf,,
d'autre part, on a :
dpi^^Pi Dp.. rfqf| ^jp^dq,
dt Dt Dqf, dt Dg^ (]{(
Ajoutant (14) et (15), on trouve :
rfpj^DF^Dp,/rfqf,^D F\ ^ ...^^/^^\ c/« Dqr, Dqf, \rfe Dpi/ Dy„ \ rf( Dp„/
Par conséquent, les n équations :
dftf, DF
—-= — , pour t = l, 2,...n,
dans lesquelles :
dv
renferment comme conséquences les n équations :
-5^ = — — , pour t = 4, 2, ...n at oqi
Il reste à démontrer que les équations :
dqt ^ dF dt dpi
sont des conséquences des équations :
— = bi.
Or, si nous prenons la dérivée totale de Téquation :
— = bi, par rapport à t^ nous trouvons :
da,df i^afiqi dt ^^afiqn dt
d'autre part, en différentiant l'équation (12) par rapport à a^ , il vient, en ayant égard aux équations p^=»^ :