CHAPITRE IV
Nous étudierons maintenant 32 observations de femmes qui se présentent aux consultations prénatales, avec dans leurs antécédents plus ou moims éloignés, la notion d’une infection tréponémique.
Le diagnostic plus ou moins ancien repose soit sur des manifestations cliniques, soit sur une affection du conjomt ou des parents. I n’est pas rare encore, que la découverte remonte à un dépistage sérologique systématique. Ier donc, il n'est plus question de disculer de l'existence d’une syphilis, mais seulement d'envisager quel danger exact court le [œælus, et quelle thérapeutique doit être appliquée à la geslante : traitement intense pour une infection récente : traitement d'entretien si celle-ci est déjà plus ancienne et correctement traitée ; ou abandon pur et simple de la thérapeutique.
En somme, il s’agit d'établir le rôle de guide thérapeutique du T.I.T.
Il est évident que pour résoudre de tels problèmes, la sérologie seule, même associée au T.I.T. ne peut suifire. Il convient, en effet, de confronter les données du laboratoire et celles de la clinique : antécédents, évolution des grossesses antérieures, état de l'enfant à la naissance.
Néanmoins, le laboratoire apporte d’utiles renseignements, d’ autant plus à notre avis lorsque T.[.T. et sérologie sont associés. Ainsi, quatre éventualités peuvent se produire :
— T.LT. et sérologie sont tous deux positifs. — T.ILT. positif, alors que la sérologie s’est négativée. — T.I.T. et sérologie tous deux négatifs.
— T.I.T. négatif, alors que la sérologie après une phase de négativation redevient parüellement ou
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même totalement positive ; ici se trouve posé le problème des fausses réactions positives chez l’ancienne syphilitique.
Après avoir présenté des observations correspondant à chacune des quatre éventualités, nous terminerons par une étude très succincte de la transmission des anticorps immobilisants.