La partie médiane
Elle est constituée par la superposition du rachis et la partie droite de l’ombre cardiaque surmontée du pédicule vasculaire. Nous avons affaire à une opacité dense à direction verticale. Ses conditions d’effacement sont donc des plus défavorables.
De fait, il est impossible de déceler dans l’espace clair postérieur, une adénopathie ou une tumeur de petit volume, c’est-à-dire ne débordant pas sur les champs pulmonaires. Il est également très difficile d'explorer
par la tomographie, le petit secteur parenchymateux caché par le bord droit du cœur.
.2. La partie gauche :
Elle est constituée par la masse ventriculaire qui masque une importante partie du parenchyme du pourmon gauche. Son exploration est un peu plus aisée que celle de l’espace clair postérieur parce que, d’une part, l’opacité du ventricule gauche est moindre. Il n’est, er effet, que de regarder les clichés un peu trop exposés. pour se rendre compte qu’il est possible d’apercevoir le parenchyme sous-jacent. D'autre part, la direction de l’ombre cardiaque est oblique de haut en bas et de dedans en dehors. Donc, en tomographie, nous aurons: un balayage beaucoup plus satisfaisant, c’est-à-dire, un effacement plus complet de cette portion de V’aire cardiaque.
Il est évident que suivant le type de cœur observé, la visibilité de l’aire rétro-cardiaque sera plus ou moins grande. Maxima dans les cœurs en « goutte » ou verticaux, minima dans les cœurs où l’aire ventriculaire gauche semble affaissée sur l’hémicoupole diaphragmatique, c’est-à-dire dans les cœurs couchés. Condition défavorable toutefois compensée, comme nous venons de le voir, par un meilleur balayage.
B) L’oMBRE HÉPATIQUE :
Quant à l’ombre hépatique, également très opaque, elle ne permet en aucune façon l’exploration du cul-desac postérieur droit. La même remarque pourrait s’appliquer au sinus antérieur, mais sa faible profondeur ne lui permet pas, en général, de loger entièrement une formation pathologique.