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A gauche, lorsqu’existe la bulle d’air gastro-colique, elle fournit un excellent moyen de contraste rendant plus aisée l’exploration du cul-de-sac postérieur. Mais elle n’est pas constante et la visibilité de cette région subordonnée à ce facteur est généralement imparfaite.
En résumé, nous voyons :
1° Que le tomogramme frontal ne nous est que d’un piètre secours lorsqu'il s’agit de découvrir une adénopathie ou une tumeur de petit volume située dans l’espace clair postérieur ;
2° Que l’exploration des régions rétro-cardiaques des poumons, bien que moins défavorable, ne pourra guère donner lieu à une étude détaillée et précise des éventuelles modifications parenchymateuses ;
3° Que les culs-de-sac postérieurs sont pratiquement inexplorables.