‹ Interprétation de l'ApocalypseChapitre 148 sur 211 · CHAPITRE XIX. — Verset · texte numérisé non relu

CHAPITRE XIX. — Verset

I. Vers. 11. — Et je vis le ciel ouvert, et voilà un cheval blanc : celui qui était dessus, s'appelait le Fidèle et le Véritable, qui juge et qui combat avec justice. Ces premières paroles : Et je vis le ciel ouvert, se rapportent aux deux venues de Jésus-Christ sur la terre, avec cette différence que, dans la première, le ciel s'ouvrit d'une manière invisible aux hommes, tandis que dans la seconde, tous les hommes verront Jésus-Christ apparaître sur les nuées, descendant du ciel, pour juger les vivants et les inort-s. La première fois, sa venue fut

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