QUE POUTER.VIT LE PAPE VOUS FURENT PRÉDITS
A l’avance et on ajouta cjue non seulement il représenterait le lion de la Tribu de Juda, mais aursi l’année de la femme qui viendrait sous son règne.
II. — Oui, il est parfaitement exact que j’ai eu cette vision, il y a 14 ans, lorsque Léon XIII fut élu pape, c’est-à-dire quatre années avant la publication de l’édition anglaise de la voie p.ARFAiTE. Et je suis bien aise que vous me la rappeliez par rapport à ces mots de M. Maitland disant que « l’Ave de l’Annonciation de l’Ange à la Vierge Marie doit renverser la malédiction d’Eve ». M. Maitland se trompe lorsqu’il croit que nous avons prétendu que la VOIE PARF.AITE enseigne qu’Eve était l'Ame
terrestre dérivée du premier Ad:i.m, ou de l*homnae de la (erre. Il est vrai qu’il dit dans la leçon V, paragi-aphe JO : « l’esprit est essentiel et parfait eu lui-même, n’ayant ni commencement ni lin. L’àme est secondaire et perfectible, étant engendrée de l’esprit. L’esprit est le premier principe et il est abstrait. L’àme est dérivée et, par conséquent, elle est concrète. L’esprit est donc l’Adam originel, et l’âme est Eve, la «femme » prise de la côte de «l’homme ». Mais afin de donner pleine satisfaction à M. Maitland sous ce rapport, nous vous prions de bien vouloir nous permettre de citer encore l’Appendice 11 dans lequel il expose la constitution de l’homme, non pas selon les sept principes des Bouddhistes et les enseignements théosophiques mais d’après la doctrine hermétique qu’il professe.
121. Q. — Nous vous entendrons avec plaisir, d’autant joins que cela nous permettra de profiter des enseignements de ce remarquable ouvrage. Mais rappelez-vous qu’il nous reste peu de temps, et que nous sommes impatients d’entendre quelque chose de précis sur la Nouvelle Dispensation, au. lieu
de nous attarder k ce qui est ancien et vieux.
R. — Nous vous rappelons, chers amis, ce que nous venons de vous dire à Tinstant, c’est que la vérité, la vérité divine, n’est jamais vieille, mais qu’elle est la même hier, aujourd’hui; et éternellement. Elle nous paraîtra toujours nouvelle à mesure que notre vision s’élargissant nous la contemplerons sous une nouvelle lumière. Mais voyons maintenant quelle est la vérité par rapport k la nature de V anima b ni ta telle que nous la trouvons expliquée dans l’Appendice II de la voie parfaite et nous* pouvons affirmera son auteur que nous n’avons jamais prétendu qu’elle fût autrement. .