‹ Interventions sur les aponévroses dans certaines algies sciatiques et lombalgies rebellesChapitre 8 sur 18 · CHAPITRE I · texte numérisé non relu

CHAPITRE I

LES NEVRALGIES SCIATIQUES ET LOMBALGIES :

ETUDE CLINIQUE. ETIOLOGIE

Nous nous bornerons à rappeler rapidement les principaux éléments cliniques, en insistant surtout sur le syndrome de névralgie sciatique, le plus souvent observé. |

Il s’agit d’un malade qui souffre et qui rapporte souvent le début de ses douleurs à un «coup de froid ».

— Tantôt, début brutal, les douleurs sont vives dès le premier jour.

— Tantôt, début insidieux et précédé d’une phase d’engourdissement du membre inférieur. Assez fréquemment, le sujet se plaint de lombalgies du même côté.

En tout cas, une fois installée, la crise se manifeste par des douleurs toujours vives, soit continues, ou intermittentes, avec paroxysme à maximum très souvent

nocturne.

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C’est une douleur traçante, descendante, que le sujet indique de lui-même, en suivant du doigt, de haut en bas, le trajet du nerf.

Les mouvements, la toux, l’éternuement l’exagèrent.

Il est facile, par l'examen, de réveiller cette douleur :

1° Toute pression sur le trajet du nerf est douloureuse à la fesse, derrière le grand trochanter; le long de la face postérieure de la cuisse; au creux poplité; au niveau de la tête péronière (S.P.E.) ; au niveau du mollet ; de la malléole externe;

2° On connaît de même les classiques manœuvres de Lasèque, de Bonnet, dont l’effet douloureux est dû à une élongation du nerf.

À ce syndrome algique, s’ajoutent souvent des troubles neurologiques de divers ordres (névrite, sciatique concommitante).

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