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« La done (Dial) fournit de même un dérivé dixanthylé ; présentant les mêmes caractères de SOIuPTIIRE el fon- dant à à 242-243 degrés. | - | À
« La formule du dérivé dixanthylé de la FPS est donc:
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La réaction de Fabre reposant sur la formation de composés dixanthylés des différents hypnagogues de la série des bar-
— 1) biturates, réaction simple, rapide et certaine, ne se produit pas avec les hypnotiques qui re dérivent pas de la malonylurée
Cette technique permet le diagnostic différentiel chimique de la phényléthylmalonylurée (Gardénal, Luminal) et de la diallylmalonylurée (Dial). Ces deux corps dont les points de fusion sont très voisins (171-172°), donnent, en effet, des dérivés xanthylés, dont les points de fusion sont beaucoup mieux séparés et se chiffrent, selon l’auteur, à 218-219 degrés et 242- 243 degrés. x >:
Il s’agit donc là d’une méthode récente, extrêmement précise, susceptible de confirmer un diagnostic clinique parfois hésitant. Ajoutons que le nombre de cas d'intoxication aiguë par les dérivés de la malonylurée autres que le véronal, est en progression croissante depuis quelques mois.
Voici enfin le procédé pratique utilisé par Bloch et Deglaude, pour mettre en évidence la présence du véronal non seulement dans l’urine, mais encore dans le sang et le liquide céphalorachidien.
Acidifier, par l’acide acétique, 100 centimètres cubes d'urine et déféquer avec une solution de chlorure de êakeium ; après addition d’une petite quantité d’acide chlorhydrique, on épuise le liquide avec de l’éther et l’on obtient, par évaporation, un résidu cristallin, insoluble dans l’eau, mais très soluble dans la soude élendue. Traitée légèrement par l'acide chlorhydrique cette solution alcaline laisse déposer des cristaux que l'examen microscopique permet d'identifier et qui, mis en présence dela soude donnent un dégagement d'ammoniaque.