‹ Intoxication arsenicale par le vinChapitre 23 sur 39 · V..., (Jacques), cultivateur, 48 ans. t · texte numérisé non relu

V..., (Jacques), cultivateur, 48 ans. t

En novembre 1931, cet homme, bien portant habituellement, se plaint de fourmillements dans les extrémités, en même temps que la paume des mains, la plante des pieds, deviennent sensibles, rouges, épaisses. Peu de temps après, apparaît une conjonctivite intense. Quelques troubles digestifs, diarrhée.

On note dès ce moment, une mélanodermie avec taches achromiques d’abord discrète, puis nettement foncée.

En décembre, le malade présente à deux reprises une hématurie terminale.

En février, deux mois après la suppression de vin, tous les troubles fonctionnels ont disparu, mais on constate en voie de résolution :

La mélanodermie avec taches achromiques, encore bien foncées au niveau des aisselles, du scrotum, de cicatrice opératoire. Deux taches buccales.

La kératose plamo-plantaire, avec épaississement très net aux points d’appui, et rougeur centrale.

Les réflexes sont normaux.

Le malade avoue 2 litres de vin par jour prélevé sur la récolte

globale.

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