TROUBLES NERVEUX SYMPTOMATIQUES DES NÉVROSES
« De tout temps le plomb, l'alcool ou le sulfure du carbone ont été les agents provocateurs d'accidents nerveux. Seulement ces accidents nerveux que l’on mettait autrefois sur le compte de l’intoxication elle-même et qui passaient pour en
être les symptômes, sont rapportés aujourd’hui à la véritable 7
origine dont ils dérivent ; ce ne sont plus que les symptômes de l’hystérie développée sous l’influence provocatrice de l’intoxication. » L’hystérie une fois provoquée par tel ou tel agent, les symptômes qu’elles nous offre sont toujours identiques « Prenez dix hystériques, dont vous ne connaissez pas les antécédents pathologiques, je défie qui que ce soit de dire d’après les caractères de la névrose quelle en a été la cause occasionnelle (1). »
Guidés par ces idées générales sur les causes provocatrices de l’hystérie, nous allons passer en revue les diverses observations d'intoxication sulfo-carbonée pour en dégager ce qui
(4) G. Guinox. Les agents provocaleurs de l’hystérie. Thèse de Paris 1889, page 308.
LPebe:
appartient bien à l’hystérie, ce qui n’appartient qu’à elle seule.
Disons tout d’abord que l’étude de Phystérie sulfo-carbonée nous a été singulièrement facilitée par le remarquable mémoire de M. Marie, qui le premier, a eu le mérite de la décrire d’une façon complète.
TROUBLES sENSsITIFs. — Comme troubles sensitifs nous étudierons les anesthésies hystériques provoquées par lPintoxication, nous passeronsensuite aux hypéresthésies.
Ces anesthésies hystériques ont un cachet spécial : elles se produisent par segment de membre, et d’après les expressions inmasgées et caractéristiques de M. Charcot, en manche de veste, en manchette, en manchon pour lebras et l’avant-bras; en gigot, en bas ou en chaussette pour la jambe et la cuisse.
Dans l'observation III de son mémoire, Delpech décrit
ainsi une anesthésie : « L’examen de la sensibilité cutanée |
fait reconnaitre que les membres inférieurs, presqu’au pli de laine et jusqu’au pli de la fesse en arrière, sont insensibles au toucher, au pincement, à la piqûre des épingles, au contact des corps froids. Il en est de même pour les mains, pour les avant-bras et pour les bras, jusqu’à l'insertion inférieure du deltoïde. Le tronc et la face ne participent pas à cette altération de la sensibilité. »
OBSER VATION III dela thèse de No BoxxET.(Résumée). Edouard S... 28 ans, caoutchoutier entré le 17 juillet 1880 à l'hôpital Tenon, sorti le 91 juillet 1880,
nt entier itt
néiné hobbies
Ar SRE
Quand le malade se repose après avoir marché, il éprouve des fourmillements dans tout le côté droit. La force musculaire est affaiblie dans tout le côté droit du corps. La sensibilité à la température, à la douleur et au contact est très affaiblie dans la jambe et le bras droits. On peut traverser la peau du malade avec une épingle et il n’accuse qu’une légère piqûre. Le thorac et l'abdomen présentent une sensibilité égale des deux côtés.
Secousses dans les muscles de la face.
Douleur épigastrique exagérée par la pression ainsi qu'au niveau du rebord des fausses côtes.
Le ?2 juillet application d’un aimant sur le côté gauche ; le 30 les forces sont plus grandes, le serrement de la main droite plus énergique. Le 81 le malade sort en bon état.
Dans cette observation, les secousses dans les muscles de la face constituent d’après M. Charcot le spasme glosso-labié des hystériques ; la douleur épigastrique peut bien n'être qu'un point hystérogène. La guérison si prompte de ce malade, l'application de l’aimant amenant une amélioration si rapide, tout ces signes suffisent pour affirmer l’hystérie.
Marche,dans sa thèse, décrit aussi sans s'en douterdes anesthésies hystériques ; on lit dans son observation VIT : « Le malade présente une anesthésie complète dans tout l’avantbras et la main du côté droit; ce côté du tronc a conservé sa sensibilité. Membre inférieur entièrement insensible au contact et aux pincements. » Dans son observation VIIT, le malade avait « l’avant-bras gauche et la main complètement insensibles au contact du chaud et du froid, à la piqüre et au pincement ; les doigts seuls étaient susceptibles de quel-
RE Re
que sensibilité. » Ce même malade à la suite d’une frayeur, aurait éprouvé des convulsions avec perte de connaissance.
Chez une malade de Huguin (observation IX) on trouve des attaques, des contractures de la mâchoire inférieure et des anesthésies ayant complètement disparu au bout de quatre jours.
Cette femme de22? ans entra à l'hôpital le 22 avril. Elle tomba plusieurs fois de suite en syncope ; à la suite d'une de ces syncopes elle fut incapable de se tenir sur ses jambes. En parlant elle bégayait comme un enfant, écartait souvent la mâchoire inférieure considérablement et la ramenait violemment contre la supérieure. La malade ne sentait pas sa main, et, en effet, les piqûres d’épingle les plus profondes, faites en différents points, ne provoquèérent aucune douleur ni aucun réflexe. On constate une anesthésie bien marquée à la muqueuse de la bouche, des yeux, desoreilles, du nez ; les manières de la malade étaient singulièrement hébétées et enfantines. Le 26 avril l’anesthésie avait disparu et là malade put sortir guérie. Le traitement avait été expectant.
Dans les observations qui ont été publiées on ne trouve qu? pcu de traces d’hypéresthésie. Noël Bonnet signale dans son observation IT « une hypéresthésie très notable dans les membres du côté gauche : un pincement ou une piqûre faibles étaient douloureusement ressentis et le contact des corps froids fort pénible. Cette hypéresthésie occupait le tronc et les membres avec des zônes plus sensibles comme la face interne de l’avant-bras et du dos de la main. » Il est une hypéresthésie qui se rencontre dans un grand nombre de cas et qui est caractéristique de lintoxication. C’est une
tone
sensibilité toute spéciale du scerotum chez l’homme et de la fosse iliaque chez la femme, Un malade de Delpech disait que « lorsque le dégagement des vapeurs était trop considérable cela lui portait sur les parties génitales qui devenaient comme froides. » Tous les ouvriers employés dans ces fabriques connaissenttrès bien ce symptôme. « Quand on éprouve cette sensation, disent-ils, il faut immédiatement quitter le travail si on ne veut pas être pris. » -
Une autre malade de Bonnet (observation V) « ressentait une douleur vive dans la fosse iliaque droite sans gargouillement et sans diarrhée. » Ce phénomène peut être considéré comme une aura hystérique, dont les organes génitaux sont si fréquemment le point de départ. 4
TROUBLES DES SENS. — Il est rare de trouver un cas d’intoxication sulfo-carbonée sanstroubles de la vue. Le rétrécissement permanent du champ visuel est entre autres stigmates le plus caractéristique de l’hystérie. On rencontre quelquefois aussi l’amblyopie monoculaire hystérique.
En outre, les malades voient les objets envelonnés dans des brouillards, ils voient des points noirs, des moucües, des anneaux colorés et des feux d'artifices continuels. Souvent les deux yeux sont atteints, souvent, comme dans une observation de Marie «lemalade ayant perdu le mouvement etlasensibilité dans tout le côté droit du corps, ne voyait plus de l'œil droit et un peu du gauche. » Bonnet constate aussi « une faiblesse : de l’œil droit; en apparence il n’y a point d’inégalité des
A: Pen
pupilles, ni déformation de l’œil; mais la malade ne voit qu’à d'assez grandes distances avec l’œil droit. ce qui suppose une parésie des muscles de l’accomodation. »
On a noté assezsouvent de la macropsie et de la micropsie.
L’ouïe n’est guère influencée par le sulfure de carbone. On ne peut signaler que des tintements d'oreilles. des bourdonnements, des surdités complètes d’un côté, nulles de autre. Delpech cite le cas d’un malade dont la surdité devient telle « qu’en moins de huit jours il fallait crier à ses oreilles pour se faire entendre; elle se dissipa et reparut spontanément au bout d’un certain temps. »
Le goût etl’odorat sont souvent pervertis, quelquefois abolis. Les malades avouent : qu'une solution de sel marin leur parait tout à fail insipide qu'ils pourraient bien manger du poivre comme du chocolat. Le malade de l’observation XIII de Soutoul présentait une agneusie et une anosmie complètes à dioite.
FROUBLES MOTEURS. — Un grand nombre de cas d’hémiplégies et de paralysies doivent être attribués à l’hystérie plutôt qu'à intoxication sulfo-carbonée. Que celle-ci les ait provoquées, c’est probable, mais l'hystérie une fois déclarée, les symptômes qu’elle présente lui appartiennent bien en propre. M. le professeur Charcot pense que beaucoup de ces cas rattachés par Delpech à la prétendue nevrose sulfo-carbonnée appartiendraient purement et simplement au domaine très étendu et très vaste de hystérie. Il présente dans sa leçon
TS
du 6novembre 1888 une Hémiplégie sur un homme intoxique par le sulfure de carbone et dont voici l'observation résumée :
P... 63 ans terrassier. On netrouve dans sa famille aucune tarenévropathique : D’un autre côté P... a été toujours sobre et nullement porté aux excès alcooliques. Dans son enfance il gardait les troupeaux; il n’a jamais appris à lire. Il rentre àl’usine en 4872 et y travaille avec intermittences pour exercer ensuite la profession de terrassier. Après quatre mois consécutifs de travail à l'usine, étant un jour en train de nettoyer une cuve de sulfure de carbone avec d’autres ouvriers, il se sent tout à coup échauffé aux parties. 11 ne restait plus qu'un seau à enlever notre malade voulut terminer son travail sans tenir compte de cet avertissement; mais au moment même où il venait de remonter sur le sol, il ressentit comme un coup sur la tête et il tomba sans connaissance. Il sait : par le récit de ces camarades qu'il est resté ainsi une demi heure sans se débattre mais comme asphyæié. Ayant repris ses sens, il n'était pas paralysé. Il retourna à pied chez lui, il se coucha et dormit toute la nuit, Le lendemain seulement il ressentit de grands fourmillements dans le bras, et, progressivement, au bout de trois à quatre jours, il présenta une paralysie du membre supérieur droit, le membre inférieur n'aurait été paralysé que quelques jours plus tard. Ge malade rentre alors à la Pitié et on constate : Une hémiplégie droite incomplète permettant la marche avec claudication ; la pression dynamométrique donne pour la main droite 11 kilos et 60 kilos pour la gauche. Le réfiexe rotulien est diminué à droite. Hémianesthésie profonde à droite sans abolition du sens musculaire. Diminution de la sensibilité, du goût, de l’ouie, de l’odorat à droite. L'’œil droit offre un retrécissement permanent très prononcé, de la macrapsie et de la micropsie ; à gauche le champ visuel est normal. Perte du réflexe pharyngien. Céphalalgie persistante. Le malade est triste, déprimé et la nuit il voit des lions, des loups. Il a un hémis-” pasme oculo-génio-glosso-labié.
hd
Pour la discussion de ce cas intéressant nous nous en rapporterons absolument à la leçon de M. Charcot et ce sont ses réflexions mêmes que nous allons reproduire.
« Lorsque le malade marche, il traîne son membre inférieur parésié comme un corps inerte; il ne fait aucun effort pour l’élever et il ne cesse de reposer sur le sol; il n’y aaucune trace de ce mouvement de circumduction qui caractérise l’hémiplégie ancienne de cause organique. La sensibilité cutanée est profondément atteinte sur toute l'étendue des membres supérieurs et inférieurs, siége de la paralysie, circonstance fort rare dans la paralysie vulgaire. Le mouvement n’est pas complètement aboli. L’anesthésie s'étend en outre sur toute la moitié de la face de la tête. Enfin ce malade pour cor firmer encore davantage la nature hystérique de sa paralysie présente de petites secousses convulsives qui soulèvent de temps en temps brusquement sa lèvre supérieure droite et un retrécissement permanent du champ visuel à droite. La dépression mentale, la tristessè, le dégoût de la vie se trouvent très fréquemment chez l’homme hystérique. »
On a observé dans le cours de l’intoxication diverses contractures. Elles peuvént être produites par une excitation du système nerveux par le poison; tel serait le cas de contracture de la machoire observé par M. Rendu. Elles peuvent être
de nature hystérique chez des malades à antécédents nerveux
et présentant des manifestations quelconques de nervosisme. Leur siège et leur aspect indiquent encore leur nature. Certaines observations de Delpech renferment des cas de contrac-
Rev.
tures que l’on peut qualifier d’hystériques. Ainsi dans les observations XV et XVIII on lit: « La contracture de la langue empêchait le malade de parler. » « Les traits du visage sont entraînés à droite. » « Des crampes et des contractures passagères dans les extenseurs des mains empêchaient pour untemps assez court la flexion des doigts. »
À ces contractures peuvent s'ajouter des phénomènes convulsifs ou apoplectiques. Le malade de Marie, qui, descendu dans une cuve, continua à y rester malgré l’échauffement aux parties qu'il venait de ressentir, est frappé subitement. Il éprouva comme un coup sur la fête etiltomba sans connaissance, D’après le récit de ses camarades il serait resté ainsi une demi-heure, sans se débattre, mais comme asphyæié. ”
Dans les cas suivants l’hystérie se révèle encore par des accidents brusques, apoplectiformes.
OBSERVATION IlIlde Derpecn: Un ouvrier présentant des signes d’intoxication peu intenses voulant monter sur un omnibus avec une bonbonne remplie de sulfure de carbone, celle-ci se brisa, le liquide l’atteignit, et immédiatement il perdit connaissance. Cet état dura quatre heures, puis le malade revint à lui.
OBSERVATION X VIIIde Dezpecx : Ouvrier peu intoxiqué,tomba dans courant de la journée brusquement sans connaissance. Durant sept jours il resta dans le même état, étranger à tout ce qui ce passait autour de lui. Quand il revint à lui il avait perdu le mouvement et la sensibilité de tout le côté droit du corps il ne voyait plus de l'œil droit et un peu du gauche. La mémoire était abolie et la parole rendue impossible par la paralysie de la langue.
DE
Souvent des attaques accompagnées de convulsions ont revêtu une forme spéciale, qui a pu les faire prendre pour de l’épilepsie, alors que l’hystérie seule était en cause.
OBSERVATION XV de DerprcH. (Résumé). Le patron de l'ouvrier s'exprime ainsi: « Un soir on vint me dire qu’un de mes ouvriers tombait du haut mal dans le faubourg du temple; j'y courus et je trouvai L... quise roulait dans le ruisseau et qui avait perdu connaissance Je le ramenai à la maison, mais ileut en peu de jours plusieurs attaques du même genre ; c'est à cette époque qu'il se livrait à des violences terribles. Quant à sa paralysie des jambes elle acquit une telle intensité qu'il ne
marchait plus qu’à quatre pattes. »
Delpech reconnaît lui-même qu’un de ses malades « a été frappé à deux reprises d’accidents nerveux caractérisés par un état analogue à l’état hystérique. La face était agitée de mouvements convulsifs. »
Marche dans son observation VIII signale aussi un cas de convulsions avec perte de connaissance.
Genet Louise 15 ans. Ouvrière en caoutchouc vulcanisé. A huit ans aurait eu des convulsions et serait restée quinze jours au lit avec du délire. Depuis son entrée à l'usine sa mémoire s’est affaiblie et son caractére a changé I’avant-bras gauche et la main sont complètement insensibles au contact du chaud et du froid, à la piqûre et au pincement. les doigts seuls sont susceptibles de quelque sensibilité. À la suite d’une frayeur, elle aurait éprouvé des convulsions avec perte de connaissance.
Delpech parle dans son mémoire de tremblements produits par le sulfure de carbone et non comparables aux trem-
vifs
blements alcoolique ou mercuriel : « quelques-uns d’entre eux en ont été affectés d’une manière passagère, surtout après le travail, et presque tous lorsqu'ils éprouvent quelque émotion, en sont atteints pendant unftemps plus ou moins long et avec une intensité bien évidemment maladive. »
M. le professeur Charcot dans sa leçon du 14 juin 1892, s’exprimait ainsi au sujet du tremblement mercuriel : «il ny a pas de tremblement mercuriel; c’est une légende. » Par le traitement mercuriel, en effet, pour intensif qu’il soit, on n'obtient jamais de tremblement, mais seulement de la salivation ; Ricord et M. Fournier l'affirment. Si dans les usines où on manie le mercure les ouvriers tremblent, c’est qu’ils savent tous par tradition qu’il arrivera un jour où ils trem-bleront et où renvoyés pour cela, ils se trouveront sans travail. Ils se transmettent la légende du tremblement de génération en génération ; les anciens effrayent les nouveaux en leur faisant un sombre tableau de l’intoxication. Ces derniers constamment préoccupés de cet accident ne tardent pas à trembler à leur tour et par pure suggestion. M. Letulle n’hésite pas lui aussi à affirmer la nature hystérique de ces tremblements (1).
Ce que M. Charcot dit du tremblement mercuriel nous pouvons le dire du tremblement sulfo-carboné, et conclure avec lui que ces accidents sont dus à l’hystérie toxique et que le mercure et le sulfure de carbone ne sont que les agents provocateurs.
(1) France médicale 1888. Revue d'hygiène 1889.
LM EN es
On doitaussi rapporter à cette névrose les troubles prodromiques de l’intoxication et certains symptômes neurasthéniques qui peuvent marquer les débuts de l’imprégnation et précéder Papparition des symptômes hystériques.
Avant de ressentir les symptômes mêmes de l’intoxication les ouvriers reconnaissent eux-mêmes qu’ils changent de caractère, qu’ils sont découragés, indifférents avec un dégoût profond pour tout ce qui les entoure ; ils éprouvent des craintes chimériques sans raison. Ils se plaignent de céphalalgies atroces avec exacerbations la nuit. Beaugrand, dans un travail sur lesaccidents du sulfure de carbone chez les ouvriers en caoutchouc publie une observation très intéressante à ce point de vue (1).
Bois 15 ans, d’une constitution vigoureuse, entre le 2? Juin dans une fabrique de caoutchouc. Il faisait dissoudre le caoutchouc dans un.vaste bassin et était directement exposé à l’action des vapeurs. Le 6 Juin, il éprouve un violent mal detête qui n’occupait que le côté droit; il a des vomissements ; il sent les jambes fléchir sous lui. I] continuele travail, l’hé micranie redouble de violence. Le malade qui ne manquait pas d’intelligence se trouve lui-même fout imbécile. Le 7 juillet l’hémicranie disparaît, les forces reviennent, mais il reste insouciant.lIl aimait autrefois
à s'arrêter devant les curiosités,les spectacles de la rue; aujourd'hui il est lourd, paresseux, il ne peut se décider à sortir.
Dans certains cas, à côté de symptômes hystériques s’en trouvent d’autres appartenant en propre à l’intoxication; il est alors difficile de dire où cette dernière commence et où
(1) BEAUGRAND. Gazelte des Hôpitauæ, 1856.