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Diagnostic différentiel.
La difficulté existerait principalement en présence
d’un cas isolé. IT faudrait alors éliminer : +:
19 Le syndrome d'Erb : anis ie spasmodique où les troubles vésicaux sont plus fréquents que dans le lathyrisme. On ne trouve jamais de troubles radiculaires douloureux. ce qui facilite le diagnostic avec la forme indo-africaine. En outre, les modifications du liquide céphalo-rachidien affirmant la syphilis causale dans le syndrome d’Érb arrêteraient les hésitations ; ;
2° La sclérose en plaques, dans sa forme paraplé-
gique, mais les signes de la série cérébelleuse, le signe
de Romberg, le nystagmus ne se rencontrent jamais dans le lathyrisme ; À | 4
30 La maladie de Lille : mais il s’agit ici de rigidité spasmodique généralisée aux membres supérieurs, et d’une affection congénitale. Il convient de noter ici que le lathyrisme est sans effet sur la grossesse. Le nourrisson peut être sans danger allaité par une nourrice intoxiquée ; |
4° La maladie de Strumpell : paraplégie familiale à début. progressif dont l’évolution lente s'étend sur plusieurs années ;
5° La pellagre : le diagnostic peut être rendu diffcile si la farine de maïs est mélangée à la farine de. gesses, comme cela se fait en Egypte. Ces deux mala-
dies sont en réalité très différentes bien que les hypo-
Fa [en