la t. N
ZeUerstedt(3).
Suède.
56o-6.;Olat. N
Cyîhenhall(4), Pavkull (5).
Angleterre.
5o°-6l«>lat. N.
Stephens (6).
France.
^lO-SloIat. N.
Dejean (7) et autres.
Brésil, de Rio-Janeiro à Bahia.
1 30-230 lat. S.
Dejean,Rlug(8), PertyCg), etc.
7,5oo
(1) Jppendix to Parry's first Forage.
(2) Fiiimn groenlendica. In 8. H.il'niae, 1780.
(3) Fciuna Insccloium lappcnica. ln-81 Hammone, iS'^ô.
(4) Insectn siiecica. 4 vol iii-8.
(5) Fntiiia succica Jnsecta. 3 vcl. in-8.
(6) ^ Catalogue of British Insects. 1 vol. in 8. Londres, 1829.
(7) Catalogue, 3=. édition
(8) En'omologice Bmsilinnœ spécimen. Nov. act. Cur. Br.nn. Tomes X et Xll. A'niomologische nionogrnphieeii. In-8. Berlin, 1824.
(n) Delccius aiiimclhim articiditorum, etc. Voy.Tce de Spix et Martius.
Malgré les lacunes qui existent dans ce tableau , la proposition émise plus haut demeure suffisamment prouvée. Quant aux autres ordres cjui n'y figurent pas , tout porte à croire qu'on arrivera cjuelque jour, pour ce qui les concerne , au même résultat , et que la progression des pôles à l'équateur sera même beaucoup plus prononcée pour c[uelques-uns d'entre eux. Ainsi .l'Europe entière et la Sibérie ne possèdent guère que 260 Lépidoptères diurnes , tandis que les parties explorées du Brésil , qui ne les égalent pas à beaucoup près en étendue, en ont déjà fourni plus de 600. Le même pays est une mine inépuisable pour les Hyménoptères et les Hémiptères ; mais nos régions tempérées présenteraient peut-être une infériorité moins grande pour les Orthoptères , les Névroptères et les Diptères.
Le peu de fixité des genres dans l'état présent de l'entomologie ne permet guère d'établir un calcul semblable à leur égard. Leur nombre dans un pays donné n'est pas sans importance, car ce sont eux plutôt que les espèces cjui donnent à une contrée sa physionomie entomologique propre. Voici ce cjue nous fournit à cet égard , pour les Coléoptères , le dépouillement du Catalogue de M. le comte Dejean , dans lequel on sait que les coupes génériques sont extrêmement multipliées.
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