épaule GAUCHE, DOMO-posTSmiiim. P"'“J'?,® d„„t
la nn postérieur, le droit, retenu entre la tête et le J? ,, ' grands doiets
naturellement le dos fœtal, la droite, pouce dans 1 aisselle, grands doigts ^‘wngés sur le bras, cherche à atteindre le pli du coude pour 1 abaisser.
YERSION PELVIENNE
■ En revanche, nous vous demandons à vous, lecteurs, toute votre attention et toute votre patience, non pour comprendre, car nous avons multiplié outre mesure les moyens de démonstration, mais pour apprendre. Feuilletez souvent ce chapitre pour en regarder les figures. Ce ne sont pas des mots à retenir, ce sont des images à graver dans vos yeux.
Si vous arrivez à pouvoir, les yeux fermés, évoquer ces images, vous aurez acquis, pour la pratique obstétricale mécanique, un fonds aussi précieux que rarement possédé.
T gauche, dobso-postérieure. Version par lo pied gauche, le maU'
sorti sauf la tôte. La main, dont la paume regarde naturellement le ventre
la porter en arrière, fléchir
la tôte et finalement 1 extraire avec le concours de la main droite qui tire sur les épaules-
PAR MANŒUVRES INTERNES
Enfin il s’agit du huitième et dernier cas que nous puissions étudier, de la version d’une ÉP AULE GAUC HE dos en arriére, par le bon pied.
Donc c’est le pied de la fesse haute, le ^giedhdroit^ qu’il faut saisir. Cela se peut toujours faire sur le mannequin et il n’y faut pas manquer, car cela est possible aussi sur la parturiente dans les circonstances favorables. Celles-ci se rencontrent presque toujours quand l’accoucheur est appelé en temps utile. Voyez d’abord la figure 229 : la main droite introduite par sa voie, l’antérieure, a le pouce au bon pied, le petit doigt au bon jarret. Si elle avait pénétré très haut, au-dessus de la fesse haute, la droite, elle eût pu, en redescendant le long de la cuisse corresprendre sûrement le bon jarret.
229. - Préséntation de l'ÉPAULE GAUCHE, dos en en avant et à droite. La main droite brusquant la version monte pnr voie lantémure, la seule qui luj praticable ; elle saisit le pied de la fesse haute, le droit, le bon.
PAR MANŒUVRES INTERNES
Comme on ne doit jamais tenter la version avant d’avoir suffisamment étudié le diagnostic pour être capable de dessiner le fœtus sur le ventre de la mère, la main sait où elle doit chercher et quelle est la position respective des fesses et des cuisses. Trouve-t-elle l’un des pieds (dont le mode de croisement peut varier), elle peut dire son nom si elle y a été exercée pendant quelques instants sous une serviette; accroche-t-elle un jarret, atteint-elle une cuisse, une fesse, elle la nomme vite si l’attitude du fœtus n’est pas sortie des yeux de l’accoucheur.
IIGÜRE 231. — ÉPAULE GAUCHE, Donso-POSTiSniEURE. Version par L’on sent que le dos s’arque en se soulevant, qu’il ne va pas rester en Urée va venir en avant et l’autre rester en arrière où elle s’engagera sans
le bon pied, le droit, arrière, que la hanche nécessiter de rotation.
PAR MANŒUVRES INTERNES
figure 233. —
pied, le droit. L
De ces longues études il doit résulter pour le lecteur, comme pour nous, que la vieille formule « on fait comme on peut, ça vient comme ça veut », n’est qu’un aveu d’ignorance et qu’il y a mieux à enseigner à ceux qui ont l’honnête et modeste désir d’être utiles, tout au moins de ne pas être nuisibles.
FIGURE 234 — l^’PATTrP PATTr'cm
pied, le droit. Voici le bras amér2 et extraction par le bon
nalurellement le dos fœtal gauche, dont la paume regarde
atteindre le pl! dS cVreuŒser^^LuS
PAR MANŒUVRES INTERNES
La version, dans les présentations de Fépanle, est une opération indispensable et urgente. Pour la mener à bonne fin, il faut : 1“ connaître l’attitude initiale du fœtus, de sa tête, de son corps, de ses pieds; 2“ être parfaitement familier avec l’évolution probable consécutive à la saisie du bon ou du mauvais pied.
VERSION PELVIENNE