‹ Introduction à l'étude de la botanique, or traité élémentaire de cette scienceChapitre 26 sur 130 · CHAPITRE PREMIER · texte numérisé non relu

CHAPITRE PREMIER

DE |.'lNFU>RE9pi^NCfi 9 OU DB LA DI$P€|SmQ]| DIS FLEimS ÏJfXS^ Ï.E9 PILANTES fHA^ÉAQGAlIgA*

AETICL£ PEF^IKK.

pi^ l'inflor^sceihce en GÉ^É|L4L.

Si Ton considère les végétaux phanérogames dans toute leur généralité , on les trouve formés d'organes qui s'étendent indéQniment , selon le degré de viguear propre à chaque espèce et à chaque individu. Les racines croissent indéBniment , les tiges n'ont pas de limite/ nécessaire , lés feuilles sont disposées en spire, sorte de courbe qui , par sa nature , peut se prolonger indéfiniment.

Mais si les végétaux sont organisés sur un plan qui, en théorie, n'a pas de limite nécessaire , en fait il y a toujours une terminaison à chaque organe , et la spire des feuilles , par exemple , ainsi que l'axe de la tige et de ses rameaux , s'arrêtent en un point quelconque. Ce point est ordinairement au centre d'une fleur. Il arrive, en effet , qu'à l'extrémité d'une spire lés feuilles prennent des formes variées et spéciales , dont TensemUe constitue les diverses parties de la fleur et sesi accessoires : bractées, sépales , pétales , étamines , ovaires. Toutes ces feuilles , d'une nature particulière , se rapprochent beaucoup entre elles , de manière que les tours de leurs spires ne paraissent plus à nos yeux que

0RGAM:S UE la R£PKODLCTI0^. IIU

des ycrticilles. Le point même où la tige et la spire sont arrêtées échappe à nos regards , vu le rapprochement excessif de toutes les parties. Quelquefois les fleurs' de roses et d'autres plantes se prolongent accidentellement, par leur centre , eu une branche couverte de feuilles , comme pour nous démontrer à la vue que la génération des organes au-delà de la fleur n'est pas impossible \ que la courbe selon laquelle ils naissent n^est pas fermée comme le serait un cercle , mais qu'elle est seulement arrêtée dans son développement indéfini (i).

Les botanistes se sont contentés pendant long- temps de décrire les inflorescences d une manière vague , fondée sur la forme générale ; mais depuis quelques années, divers observateurs^et en particulier M. Rœper, 0]a\ introduit une manière de considérer ce sujet , à la fois plus exacte et plus philosophique. Jetais m' efforcer ici d'çp donner une idée claire , et dans ce but je ne citerai que les exemples qui ofl'rent le moins d'aaibiguité. J'avertis les commençans que les botanistes sont loin d'avoir examiné et classé les inflorescences de tous les végétaux, et que plusieurs , prises au hasard daps la nature , offrent des difficultés réelles quand il s'agit d'en comprendre le système.

(i) Il faut bien distinguer la terminaison physique d'un ol^et avec sa terminaison théorique. Ces notions sont familières aux mathématiciens et physiciens, car, par exemple, les projectiles se dirigent selon vue ocorbe qui est de sa nature sans fin, quoique chaque projectile en particulier décrive une certaine courbe mesurable et déterminée. Une ligne droite , théoriquement n''a pas de fin ^ mais dans tous les objets physiques elle en a une. Les figures fermées ou rentrantes , comme le triangle et le cercle,ont au contraire une limite, soit ihéo rique , soit physique*

iâO oiu;akugrafui£.

La partie de la lige d'une plante annuelle, ou de chaque branche d'une plante vivace , qui porte les fleurs est considérée comme Yaxe central ou prir maire de l'inflorescence. Si Taxe, au lieu d'être simple, se divise en rameaux qui naissent à l'aisselle des feuilles et portent des fleurs , l'inflorescence offre des axes secondaires. Si les rameaux portent eux-mêmes des feuilles qui dontient naissance à d'autres subdivisions parlant de chaque aisselle, on a des axes tertiaires^ etc. Il arrive toujours un degré de subdivision où les rameaux ne portent plus de vraies feuilles , et se terminent par une fleur ou réunion de feuilles transformées en organes, reproducteurs.

Le petit support de chaque fleur , quel que soit le degré de subdivision auquel il appartient , se nomme le pédicelle (pedicellus) ^ et celui d'un ordre antérieur de subdivision , qui porte à la fois plusieurs feuilles florales et pédicelles , est le pédoncule {peduncaîus). Dans le plus grand nombre des cas les pédoncules sont les axes secondaires , et les pédicelles les axes tertiaires. Ces supports varient beaucoup de longueur ; ils sont même quelquefois tellement petits , que l'on peut dire qu'ils manquent , et alors la fleur est sessilc au sommet du pédoncule (si le pédicelle manque) , ou sessile sur la tige (si le pédoncule et le pédicelle manquent. )

Dans ces divers cas , le degré de • subdivision des rameaux peut être indiqué par le nombre et la position des feuilles florales ou bractées , car tout axe part de l'aisselle d'une feuille \ il peut bien y avoir une feuille sans rameau axillaire , mais il n'y a pas , dans l'état normal , de rameau sans feuille d'où il parte.

ORGÂ^iES Dh LA REPAODtJLTION. lit

• • ABTIGLE U.

DBS DnnULSES ESPÈCES u'iVFLOftESOSNGES (l).

Les définitions ci-dessus posées sont nécessaires pour comprendre ksdifTérens cas que peuvent offrir les inflorescences. Lenrs nombreuses variétés rentrent presque toutes dans deux classes : les inflorescences définies ou déterminées , et les inflorescences indéfinies ou indé-^ terminées.

§ ï . — Injhrescences définies ou termùices.

Ce sont les inflorescences où Taxe primaire est ter^ miné par une fleur. Dans ce cas les axes secondaires, tertiaires., etc., sont toujours terminés, car c'est , je crois*, une règle sans exception , que la transformation de feuilles en organes floraux commence à FeEtrémité des axes les plus éloignés qui se trouvent sur chaque inflorescence : il se peut qu'elle s'opère sur les axes tertiaires, et non sur les axes secondaires et primaire ., comme nous le verrons dans la seconde classe d,lnflorescehce, jnais si Taxe primaire est terminé les autres le sont aussi, et si les axes primaire et secondaires sont terminés , les tertiaires le sont à plus forte raison.

Dans les;inflprescence$ définies, la floraison (2) com-

(i) EoKP. , Sur les inflor. , en latia dans le Linnœa, en français dans les Mclang. bot. de M. Seringe, in-S^, Genèye, 1816 , II, p. 7 1 . — DC, Organ , I , p. 396,

(3) tAflotxàsdn est rou^ertnre des fleurs , Y inflorescence est leur disposition.

)S3 ORGANOGH^PSIJS.

mence par la fleur terminale de Taxe primaire ^ puis les fleurs terminales des axes secondaires sWvrènt en marchant du sommet (centre) de rinflorescence à la base ( circonférence ). De marne, dans chaque axe secondaire , la fleur terminale commence , puis les fleurs latérales qui terminent les axes tectiaii'e^ ) fin aUaQt du sommet à la base. C'est une floraison oentr^ug^m.

Les. variétés de cette inflorescencje sont le^ suivantes:

i"" Une fleur terminale uniçij^.. P^ dit alors quQ b| plante est uniflore.

2® La cime (cyma). Les bractées qui avoi^aept b fleur terminale^ et qui sont ordinairement opposées ou verticillées , donnent naissance à des axes secondaires , lesquels peuvent avoir aussi des axes tertiaires partant de Taisselle des bractées , etc. Lorsque les bractéeis sont au nombre de deux opposées, la cime ^t dîchOitomey comme, on le voit dans les œillets et en général dans toutes les cariophyllées. La cime peut être ,de méma trichoiome y tétrachotome , pentachotome j etc., suivant qu'il y a trois , quatre ou cinq bractées et rameaux verticillés à chaque subdivision.

On trouve tous ces cas dans les euphorbes. Souvent les axes ne se prolongent pas au-dessus des bractées qui donnent naissance aux axes latéraux , en sorte-que" la fleur terminale de la tige est inférieure relativement aux autres, et qu'en général chaque fleur terminale d'un axe est située plus bas sur la plante que la flcftir des ramifications suivantes •, exemples : les e*iphorbes, le campanula erinus , etc.

Z"* Il se peut que dans une cime dichototne l'un ^ axes de chaque division ne se développe pas. Alors les fleurs se trouvent situées du même côté des ramoavuj^ , ordinairement à l'intérieur. Le plus souvent ^ |(>jit

ORGANES DE LA IlEPRODUCTION . ffS

les axes tertiaires qui se développent de cette manière inégale. On voit dans les sedwn^echium^ drosera^ etc., ce genre d'inflorescence dite en cime scorpioïde.

4* Lorsque les feuilles florales sont alternes , les rameaux se développent allernalivement , en sorte que l'on trouve à chaque feuille une fleur qui termine Taxe, et entre la feuille et la fleur un rameau latéral , qui par sa place et sa grosseur parait souvent être la suite du premier axe. C'est ainsi que les fleurs semblent quelquefois opposées aux feuilles ^ exemple : le nemophila pedunculata.

5® "Le fascicule (^fasciculus ) ou cime contractée est une cime dont les rameaux latéraux sont très-courts , comme dans les dianthus barbalus^carthusianorum^eic.

&* Le glomerule (glomerulus) est une cime lelleipent contractée que les fleurs sont sessiles. C'est uu cas rare dans la nature. Les genres co/7/wifwm ( composées ) et cardopatum sont cités par les auteurs.

§ 2. — Inflorescences indéfinies ou indéterminées.

Dans cette cbsse d'inflorescences l'axe primaire n'est pas terminé par une fleur. En d'autres termes , quelle que soit la longueur de la lige , la spire des feuilles s'arrête sans se transformer en fleur.

Il se ' pourrait que les axes secondaires fussent aussi indéflnis , même les axes tertiaires , etc. , jusqu'à un degré quelconque où les axes commenceraient à se teyrminer en fleurs. Mais je ne connais pas d'exemples bien constatés de ces inflorescences indéfinies , que l'on pourrait appeler à plusieurs degrés. Les botanistesL n'ont pas examiné ce point avec assez d'attention. Cependant la meilleure base d.e class.\(iç^UP,n dts

124 ORGA^OGRAPHIE.

nombreuses variétés d'inflorescences indéfinies , serait de les ranger soivant que les axes secondaires , terliûres , etc. , sont ou ne sont pas indéfinis , comme Taxe primaire. 11 est vrai que Texamen de ce fait ofire des difficultés dans les subdivisions extrêmes.

Dans les inflorescences indéfinies , la floraison commence par le bas (ou le bord) de Finflorescence et marche graduellement vers le haut (ou le centre) : elle est donc centripète.

Les variétés de cette inflorescence sont :

I** Une seule fleur à raîsselle de Tune des feuilles. Dans les descrinlîons , les botanistes confondent ce cas avec celui des tiges uniflores terminées.

1^ l^épî (spica) formé par des fleurs se ssîles à l'aisselle de plusieurs feuilles ou bractées , comme dans les plantains {plantago). L'épi offre les variations suivantes :

a L'axe central peut se prolonger vers le haut sans porter de fleurs. C'est le cas le plus clair d'une inflorescence indéfinie. Ainsi, les ananas , eucomis , et diverses myrtacées,onl des fleurs le long d'une partie de la tige, et, au-des*^us de ce point, une couronne de feuilles qui s'aujrmcnte indéfiniment.

b Le chaton (^amentum) est un épi composé de fleurs mâles ou femelles uniquement , qui se dessèche et tombe après la floraison. Cette organbation se trouve dans les juglandées , amentacées , etc.

c Le cône des pins , sapins , d'où vient le nom de la famille des conîleres , est un épi où les organes floraux sont extrêmement durs, persistans.et rapprochés comme des écailles superposées.

d Le spadLv est un épi enveloppé d'une large bractée engainante . comme dans les arum , colla , etc.

ORGANES DE LA REPIiODUCTiOX. 125

Dans les palmiers , Y Api est rameux, enveloppé d'une immense bractée , et se nomme en. français régime,

e I^'ëpi est rameux lorsqu'il est divisé à la base ou au sommet en plusieurs épis semblables. On peut alors considérer les épis latéraux comme des axes secondaires , ou comme des bifurcations accidentelles de Tépi central. Souvent chaque branche d'une plante se comporte comme la tige principale elle-même , et c'est par une analogie bien évidente avec les autres inflorescences que Ton considère celles-ci comme isolées et qu'on leur applique les mêmes noms qu'à Tinflorescence principale qui termine la tige.

3<^ Le thyrse est un épi dans lequel les rameaux se-> condaircs se développent et sont évidemment terminés par une fleur. A Faisselle de chaque feuille de Taxe central, on trouve donc des fleurs en nombre impair, une, trois, cinq ou sept , dont une terminale qui fleurit la première. Ce sont des cimes ou fascicules disposés le long d'un axe primaire indéfini. Les labiées, lythaires , quelques campanules , etc. , en soQt des exemples.

Souvent dans ces plantes le bas de Tinflorescence est en thyrse, mab, vers le haut, le nombre des fleurs se réduit à une , les pédicelles sont plus courts , presque QuU , en sorte que le thyi^se devient uq épi.

On comprend que les fleurs latérales peuvent être en cime plus ou moins divisée ou contractée, même scorpioîde , comme dans les echium ligneux , ce qui forme autant de variations de forme parmi les thyrse».

Dans tous les cas , la floraison marche de bas en haut (centripète) , pour l'ensemble des fleurs terminales , et ensuite sur chaque rameau secondaire de la même fa-

IS6 ORGANOGRAPRIE.

çon, sauf que la fleur tertainale précède les autres. H arrive ainsi que la floraison dure long-temps et jparalt cheminer irrégulièrement dans toute la longueur de Tinflorescence.

/ M. de CandoUe nomme ce genre d'inflorescence mûrte, parce qu'en effet il participe de l'inflorescence indéfinie et définie , selon que l'on regarde les rameaux primaires ou les secondaires. Il est probable que dans les épis <m confond des inflorescences de ce genre avec celles où lëà axes secondaires sont indéfinis (polygalà).

4** La grappe (racemus) a des axes latéraux pltià 6U moins développés et les axes secondaires sans fleur terminale; exemples : les cerisiers dits à grappe , le phjrtO' lacca^ etc.

La grappe est simple lorsque les axes secondaire^ sont réduits à une seule fletir pédicellée , laquelle doit àl6« cire accompagnée d'une bractéole qui indique que là fleur représente un rameau tertiaire. La grappe est éàrh' posée ou rameuse , si le nombre des subdivisions est plus grand. Souvent une grappe est composée rerslc bas et simple vers le haut.

5® La grappe coiymhiforme (^corymhe de quelques auteurs) est une grappe dont les rameaux latéraux inférieurs sont très-longs et les supérieurs très-courts , en sorte qu'ils se terminent à peu près sur le même plan , quoique chacun parte d'un point différent sur la tige. L'ensemble présente la forme d'une grille d'arrosoir ou d'un cône renversé, comme ou le voit dans plusieurs ihens et ornilhogales.

6^ U ombelle ( umbella ) est une grappe où le^ rameaux de même ordre partent du sommet de celui qui leur donne naissance. Tous ces rameaux qui partent

oiGANES tt tl RtikidtiucTioir. lif

à'nh Itiéttib fioiht étant dé {prUndcrur xxn peti différente , léâ tksûxi iiè thhiyent ptacëès sur une surface concave , plane ott contiste, selon Teâpèce. La carotte et toutes les ointellifêrë^ en sont dei exemples.

L^ombellè est simple lor^ue les axes secondaires ne se subditlsetit pas (lierre, astàniia)\ elle est corn-posée , lorsqu'ils partent eux-méihes de petites oni1)elles partielles , comme c'est rordinaire dans la famille des

ombellifere^. *

^"^ Le capitule (capitulum) est une inflorescence indéfinie , où les fleurs sont sessiles et agglomérées en tête sur une tige extrêmement ramassée ou raccourcie. On peut les eitri^er comme formés de grappes, ombelles, thyrses ou épis, condensés ; on voit des capitules ovoïdes , arrondi»' ou déprimée, selon que Taxe primaire est plus ou moins raccourci. La portion de Taxe sur laquelle naissent les fleurs se nomme récejHacle (receptacubun)'^ leâ petites fleurs condensées en tête sont des flefurons (flosculi) (i).

Les bractées qui entourent Tensemble du capitule sont Yini^lucre {involucrum). En outre , chaque fleur naît à Taisselle d'une bractée, qui, vu la condensation des organes , manque souvent , ou se réduit à une paillette (palea). Quelquefois chaque fleuron est entouré à sa base d'un godet inpolucelle (in^olucellum) , prolongement du réceptacle , tantôt nu , tantôt garni de pointes ou de poib (fîmbrillœ). Cette organisaliou se voit dans les dipsacées et surtout dans la vaste famille des composées. Le rapprochement des fleurs et l'avortement fréquent des bractées empêchent souvent de savoir, dans chaque cas^ si le capitule est composé des fleurs

(i) rajrn pi. 4, fig. i à 5.

IfS OBGAXOGAAPBIZ.

terminales de rameaux secondaires oïl tertUires^s).

Dans chaque capitule la floraison est toujours ceptnpète ; mais si Ton compare les divers captules qui terminent les rameaux d'une composée , çn voit que le capitule terminal de la tige fleurit le premier, puis les autres en s'éloignant du premier. £n sorte que , pour Tensenible des capitules, la floraison est centrifuge , tandis que pour chacun d'eux elle e$t centripète. M. de Canddle classe ce genre d'inflorescence parmi celles qu^il nomme mixtes, et il lui consacre le nom de corjrmbe.

Cei'i nous conduit à Tidée que le phénomène physiologique de l'ouverture des fleurs n'est pas r^ uniquement par Finflorescence , mais aussi par d'autres causes qui font que la sève se porte plus ou moins vite , avec plus ou moins d'énergie , vers telle ou telle ^partie de l'inflorescence. Sans doute l'éloignement des fleurs de la racine et de la tige principale y contribue l)eaucoup.

En résumé les inflorescences indéfinies méritent un examen ultérieur des botanistes, car si les axes secondaires et peut-être tertiaires sont indéfinis dans les graj^pes et les ombelles , s'ils sont définis dans le thyrse,- encore ces deux variétés d'inflorescence indéfinie restentrdles confondues dans les épis et les capitules. ^ Parmi les grappes et les ombelles, la même confusion existe quant aux axes tertiaires, quaternaires, qui peuvent être ou définis ou indéfinis.

§ 3. -— Inflorescences anomales.

Les causes qui masquent à l'observateiir la véritable symétrie des inflorescences sont : l'origine douteuse

(i) Les termes involucn ,JUunm , réceptacle , etc. , .s'appUqilcat Ggalemeut aux glomerules, qui sont souvent diflicilei à distinguer des capitules.

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