CHAPITRE PREMIER
, DES -SOqDURBS IIATimEI.LB6.
Lorsque dans une même plante le tissu cellulaire de deux parties se trouve en eontact , il peut se produire uneadfaérenee ou .soudure plus ou moins intime, telle* ment que les sucs pourront passer par ce point d'un organe à Tautl^. La chance que ce phénomène se produise est d'autant plus grande, qUe le contact est plus prolongé , plus intime , et que le tissu des deux organes est plus jeune.
C'est d'après ces principes que M. de CandoUe a imaginé une théorie , admise aujourd'hui par tout le monde , sur la soudure habituelle des parties de la feuille, de la fleur et du fruit, dans la première jeunesse de ces organes. Ils seraient alors formés de pièces primitivement distinctes*, de même que les os des animaux se forment de points d^dssification , qui , en s'étcndant^ finissent par se toucher et se souder.
On tmmwe de tamp^^ bsub à ? nmàucrs in-Étii^ fdies ortie lefinsncit^^ anat^at a:^ri . i— lyriiM^n-
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Entre dem — ^■— ' difit3>aiie^ . k ra^ ne » pn^c&l? pas nstiniettenaiL ï bai tonte- 10 prraïuùnuf- àt Tan pour rupêiia . ui^hu non^ k- Tpmnn en |tarlaDi At U greffe. A pour ^sLtod ciia- « ihii. quf calaHt^ ciiii»pignoDS, 4J1B a\^aaû ti-ts-viie et qui sont {^luasi^ âans leur jeuneee. est^tobeul d^ briu? d'bcrîie dans leur propre bs^a. C'est une adLêrcDrc suppr&tJcUe , pfo intime . car rien ne lait présumer qae le^ soc^ pa^sntt de ("heite «« dumpircrm . d ceiui-ci s'anrisre innl aossâ biien de fnf^acaa de boU mort.
On peut ccnchm: 4e cc& ekeœpïcs . qii( U TiTÎIkkV soudure s'éUbfil d ntai^l nûeiu qui le» pUnles sont pïu& seskUaUes tartre elîa.
D y a cepend«al ooe tttepti.m . t"e>I ciVk- 3c* plantes parasîie», oosme k- jnL Elles s'imjilr.ntcrK snr ic* branches, et se wuckiit trê~-ii.ûiûcmcnt «vwVlwjs. Daas ce os, l'éroree ne joue aurun nMc ^0;<'I1'"*^ comaie morte ait'desâoa>cupaT'»i(c. Lr^socsciM'^iv*. «. dans la n^ore- U faêre, Dùnlinl liltrcmrnl ilc l'ai^mdans le gui: ii.ais il oe rcJesKTid sccun s»k> puix^itc ks fenittes de gui n't4aba>>ebl pas t^unint- le^ «ntiv» feuiOes , et que ia commaniubou par lix-wrcf cs( liUor-
(»î DC , 1*7». Tê;., ■ , p - jo
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rompue. Cela explique p<mn(uoi le gui ëpuÎM 1e% arbres ; il absorbe la sève et ne rend rien* Le gin se soude Bur tous les arbres dicotylédones , excepté ceux qui ont. un suc laiteux; mais beaucoup de parasites anakigoes ( loraLntbacées ) ne Tiyent que «uiflihe seule espèce ou sur un seul genre de-plantes.