‹ Introduction à l'étude de la botanique, ou, traité élémentaire de cette scienceChapitre 76 sur 104 · CHAPITRE IX · texte numérisé non relu

CHAPITRE IX

na iAvairBfl vsobulbs.

Les saveurs , si importantes pour nous dans Tëconomie domestique , ne sont en physiologie que des conséquences accessoires de la composition chimique des végétaux.

Pour qu*une matière soit sensible au godt . il faut qu'elle soit liquide ou soluble. C^est le cas de la plupart des substances sécrétées en dedans ou en dehors des plantes. Celles qui sonl nutritives pour le .végétal, comme la gomme, la fécule, le mucilage, sont les

(i) P'ojrei GLOQViTy Sar les dJcafs | iii-4* 1 p. 94* *"IX3,| fkyi.

V<%. , Il , p. 9 J7.

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ont en gnénl une samir cxalif^c.

Le» salaaiaoa tiieri «pkinr serrait 4e oapdûft « A^i^\ I ■iiii^HiiBii lit snx matières purfineut uutri lires, Qndqnci» h nature ûfètt eTn l'iiif œ iDt-larij^r au degré qui ara» raEri€!xil; c'csA ainsî que les roalîm^s sucrées, jôdcfi, TolitlileçL €lr«« fuDl k- mêxile ac certâio» fruits. L*icâde pitSEique en dose treî-kpere d:ir.Df un goût agrâiAe am pécbes et aux cerkies. Daji<^ d'autres cas , IlMMBiBe akiale les coiidûnens qui lui plaiseuL Ainsi , les froilE d'ombeUJeres ^ les epices^ rtc « ne serrent que pour assaiiioiiûCT les* ^ul»>taDccs nutritives qui Kantjnent de çout.

Qttflipfg fiMiUir o^ «ne Asposition à rfufiei dans ad on id organe des salières nptdes, qui. «vincentrées^ sont des poîsoDS* et à defaîLîes doses des condiaK'ns, Dr la œ fait, qne heHKonp de piaotes alimestaires 5)e trou* Tent dans des (aailes snspectes. AinsL Faubeipne et la poMP de %ene apputiennent aux nolam^es.

Pins les aécrélioas ton! abondantes et elahnrfrs CMn«> plcteawnlpaiv «ne espèce dtnnire. plas<4ioîtMMt de$e» pops'iéies sapidcs. Ansn lacliakwr et la lanière lendenl à les aocraitir. La rulinre est fondée U-dessns. Rnur daaner dn godt ansTériélan qui en ont peu « <ni le? et-^ pose le plua paniMc à ces deu ^{T^ns , tantKs tpie pour tliainiier la aamn îles plantes qui en ont Irap ^ on les y sonstrail. Ainsi, on expose an soleil et à h rlialcur ka «einns, ananas, pèches^ cic« taïklîs que Ton a soin d V liriter et même d* étioler par rohâcurité les Uitucs^ les cliouz « les cardons , que Ton veut rendre plus doux et pin» lanlrei. Les lètet de chatn suit naturdlrment abritflées de la lumière par ks feuilles extérieures , les

pommes -de terre par leur position souterraine, -sans cela leur saveur les rendrait désagréables, même nuisibles.

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