‹ Introduction à l'étude de la botanique, ou, traité élémentaire de cette scienceChapitre 92 sur 104 · M HA · texte numérisé non relu

M HA

«mplcs.

ou résultant de la combinaison et de la poAÎ^ion rclatÎTe des orfuwa simples.

{cotylédons, pliimule.

^"îii ou un ^ ^\ spore.

racine ou oi^ne descendant.

dans la plante depuis U gemination.

tige ou organe ascendant.

feuiUps ou ofganes lalëraiiK-

lirons ou thallns.

cellules, trachées.

fiisaratti têféê»

— ponctués.

— en chapelet.

coiM ffétkalaiiw*

^poits.

ihftt.

méats intereénolaires.

bcunes aériennes.

stomates*

réseiToirs de sucs.

catîcnle.

Jentîcdlés.

/eorpscantiaL J corps corlicaL fspongt<det.

>mocUe.

corps ligneux. . .

ecorce* • • • . •

rayons médnllaîres.

atipuka.

fenillespraprcncHtl dites. (

(bois.

(Kbtr.

i Tieille éooree.

fleur

^bractéesou inToIttcres.

torus.

calice (sépales).

I corolle (pétales), étamines

/filet.

(loges.

(fovilb.

enTelo(h pes.

»» . nembr. enrclop.

'connectif.

Î stigmate, style.

*^*i"- (primine.

^ou sporangeet autres enveloppes des spores.

^pistil.

laecondiney etc.

TAXOHOMIC rÏGiTÂLE. 491

ARTICLE II

▲pnticiATioir dv degeé d'iuportasce des orgàhes. § I. r^ Moyens de juger de cette importance.

On peut juger de rimportance relative des orf^nes par piusîears considérations :

I* Par rimportance de leurs fonctions.

a* Par le degré de génÀ^alité de ces organes , dans Tensemble du régne végétal.

3* Par leur liaison avec d'autres organes ou modifications d'organes.

4^ Par l'étendue de leurs variations.

5* Par leur mode de formation.

Reprenons ces divers moyens.

59*-^ Importance des fonctions.

* Les deux fonctions générales des végétaux sont la nutrition et la reproduction.

Plusieurs botanistes les considèrent comme également

importantes. Je vois Oependant quelques motifs pour mettre la nutrition au-dessus de la reproduction.

Cette dernière entretient la vie de l'espèce, mais la nutrition entretient à la fois la vie des individus et celle de l'espèce; en effet il est impossible de concevoir une espèce sans Individus , et les individus vivent par le moyen de la nutrition. Au contraire on voit des individus exister sans reproduction , surtout sans reproduction sexuelle. Un être organisé encore jeune ne se reproduit pas, et cette période peut durer indéfiniment

49f HETHODOLOGIE.

selon les circonstances; tandis qu'il serait absurde de supposer une plante dépourvuls , même pour un temps assez court, de moyens de nutrition. La reproduction établit un lien entre des individus qui se succèdent, fonction très* importante sans doute ; mais on ne peut s'empêcher de regarder comme plus important encore que les individus existent et se développent.

Le résultat de cette supériorité attribuée à. la nutrition ne sera pas de mettre tous les organes de la nutrition audessus de ceux de la reproduction , mais on |x>urra en inférer que Torgane le plus important parmi ceux de la nutrition est supérieur au plus important de ceux de la reproduction ; que le deuxième dans la première de ces fonctions est plus important que le deuxième dans la seconde^ et ainsi de suite. Cette hiérarchie s'établiraà peu près comme parmi les fonctionnaires publics d'un état. Ainsi, en comparant les po,uvoirs judiciaire, légblatif, administratif, militaire , ecclésiastique , etc. , qui n'ont pas de rapports directs les uns avec les autres, on remonte à des considérations générales sur l'importance de chacun de ces pouvoirs dans l'état. Accessoirement, on recherche quels sont ceux qui commandent aux autres , qui nomment leurs principaux fonctionnaires , qui fixent leurs honoraires , etc; par le moyn de toutes ces considérations de nature diverst, on arrive à fixer les rangs d'une manière assez logique : le premier fonctionnaire de l'un de ces pouvoirs ou ordres est suivi par le premier d*un autre pouvoir , le second par un fonctionnaire d'un autre ordre, etc., de telle façon qu'un préfet peut se trouver l'égal dun officier, un évéque d'un juge , etc.

Heureusement l'organisation végétale est moins compliquée que celle de nos sociétés ^ en sorte que les corn-

TXXOffOUlZ TKGETALZ^ 495

paraisoDS ne comprennent qu'un petit nombre de fonctions différentes.

Avant de passer à Fexamen des fonctions partielles qui constituent les deux grandes fonctions de la nutrition et reproduction , il faut remarquer que les organes élémentaires jouent le rôle principal à la fois dans ces deux fonctions , et se placent par conséquent au premier rang de la hiérarchie des organes. En effet , depuis les spongioles qui pompent la sève , jusqu'au pollen et aux ovules qui reprodubent l'espèce, tout est composé de ces organes infiniment petits, appelés élémentaires. La yie végétale réside en eux, et c'est par eux que s'opèrent en détail toutes les fonctions. Ils sont pour une plante ce que sont les hommes qui composent urte armée : sans eux il n'y aurait pas d'armée *, mais indépendamment de ces unités essentielles, il y a aussi des agglomérations, telles que les bataillons , les régimens, qui ont aussi leurs fonctions spéciales si on les compare à l'ensemble. Les organes composés sont dans le même rapport à l'égard des organes élémentaires.

Parmi ces derniers le tissu cellulaire parait jouer le principal rôle \ c'est lui qui absorbe les liquides , qui les transmet, les élabore diversement; c'est lui aussi qui donne naissance aux grains de pollen^ ou plutôt les anthères et leur contenu, comme les parties encore jeunes de l'ovule, ne sont que du tissu cellulaire dans un état particulier. Les stomates, les cavités aériennes, les vaisseaux propres et la cuticule, se rattachent à des modifications du tissu cellulaire, et, selon plusieurs auteurs, les trachées et les autres vaisseaux en dépendent aussi. Tous ces organes , considérés isolément , ont des fonctions moins importantes que le tissu cellulaire pro-

dit* Iknoiervent guère qu'à râabantîoB dm sucs , c est-à-dire à une partie de la nutrition.

Je passe aux organes composés qui opèrent spéciiie- ■lent ou la nutrition ou la reproduction.

La nutrition comprend trois fonctions prinôpales; r«£soipâaB , Vélaboration et le irat^pori des sucs. La première de ces fonctions s'opère surtout par ks rsr cines, la seconde par les feuilles, et la troisième par la tige.

De ces trms finsctions, la plus importante par^t être Tabsorption , car c'est la seule dont on ne puisas pas oonœToîr Fabsence. On pourrait, en efiel, iaMgineri sans tomber dans Tabsurde ^ qu'une planta se nourri» rait en absorinnt une matière qui n'aurait pas besoin d'être éhborée et qui serait pompée directement par chaque organe^ mais il est impossible de comprendre un accroissement , une végétation quelconque , sans addition de nouvelles molécules, c'f st-à-dire sans absorption. La modîBcalion des matières absorbées semble plus importante que le transport d'un organe à l'autre, si Ton réfléchit à la similitude extrême des matières absorbées et aux opérations chimiques et physiques nécessaires pour les transformer en une partie intégrante du TégétaL

Au surplus je ne vois pas de nécessité à presser ce genre d'aigumens, attendu que les fonctions dont il s'agit ne peuvent pas ctre attribuées uniquement à chacun des trois organes fondamentaux , et que par conséquent on ne peut pas espérer de subordonner ceux-ci uniquement au moyen des foncticms.

Remarquez en efiEet que les racines servent à la fois à absorber et à transmettre les sucs , même à les modifier quand elles contiennent un dépôt de nourriture qui se

îiëhnge avec la sive aapendante. Uutilité de fixer la plante au sol est aussi une foneUon de quelque importance* La tige transmet les sucs et les modifie aussi dans leur passage \ elle donne naissance à des racines adventives et aux bourgeons. Enfin , les feuilles élaborent prindpalement les sucs, et les absorbent aussi dans quelques cas , notamment dans la jeunesse , car Talbumen quand il existe est absorbé par les feuilles séminales.

Dans ce mélange de fonctions , on diseerne cependant que les plus importantes sçn\ rempUes.par les racines et les feuilles, en sorte que la tige céderait le pas à ces deux organes.

C'est surtout dans la jeunesse de la plante que les feuilles et la racine ont de Timportance , car alors la tige existe à peine, et d'ailleurs comme elle n'a pas encore de sucs emmagasinés , elle ne saurait contribuer à d'autres fonctions que celle de transmettre les sucs» A cette époque, le petit nombre des organes rend chacun d'eux d'autant plus important pour la plante. La radicule et un ou deux cotylédons importent alors autant à la vie de l'individu que , dans une période subséquente, toutes les racines et toutes les feuilles réunies, et comme la tige ne peut pas encore émettre des racines adventices et des bourgeons , il faut bien que les autres organes soutiennent complètement la faible organisation du végétal . Les cotylédons servent alors à nourrir la jeune plante, soit en absorbant le suc laiteux de l'albumen ^ soit par le dépôt nutritif qu'ils contiennent en eux-mêmes.

Ainsi , les trois organes fondamentaux ont plus d'importance dans le premier âge que plus tard. Les cotylédons importent plus quela radicule, et ceUe-ci plus que la plumule« Dans la plante plus avancée, les fonc-

ration et b pnftection à& orp=«s çniizHK.

Lfff verûcîll^ fi'.raax qui e£!:-cm.l tes pÎ9l& étamirK^reiDpiiMi^ut cette der^re fooctioti. qui» |isi% «rire oomi(]/ré<r cxioune Lîen importuite raiv^i de la g#4)érsitJon proproMOft dite. Il or 2;anes reproductcars dépourriis d'entmmge , et ri peuvent être plus ou moins ixxiibraix, pins oa utib^ à la fonction même de la reprodoctioii. La o étant plus rapprocbée que le calice et Finvoliicre, ble plus importante comme oi^ane protecteur.

Le torus et les nectaires contribuent aussi à la protection d^'S organes sexuek et à quelques modifications locales des sucs qui peuTent servir à la reproduction , mais ce sont également des organes dont le rôle est accessoire dans la fleur.

Les Staminés et pistils jouent au contraire le principal râle dafis la fonction importante de la génération , surtout le pollen et les ovules. Malheureusement, le rôle spécial d^ccs organes est encore peu connu. On attribue Toction génératrice à la fovilla , mais tant que Ton en sera réduit |i des hypothèses sur Torigine de Tembryon, et sur Taction ou efficiente ou seulement prolectrica des ovules, il sera impossible de subordonner

TAXONOMIE V^GÉTALIS. 497

tous ces oi*ganes d'après leurs véritables fonctions.

Si Ton arrive à démontrer , ce qui me parait probable» que les granules de la foyilla sont des rudimens d^embryon qui se développent par leur insertion entre les membranes qui composent Tovule, on sera forcé de mettre les grains de pollen au-dessus des ovules, quant au degré d'importance , et les élamines au-dessus des pistik. Si Ton prouve que Içs ovules créent l'embryon,, on les mettra aurdessus des grains de pollen, .et les pistils au-dessus des étamines. Enfin, s'il venait à être démontré que l'embi'yon provient des deux organes, on les mettrait tous deux au même degré d'importance.

Dans les cryptogames , les spores ou jeunes plantes sont contenus dans des sacs appelés sporanges. Si l'on constate que les spores naissent en dehors des sporanges, ce dont on n'a aucune preuve,il y auraitdes organes géné- 'rateur& différens des sporanges, et ces derniers seraient seulement analogues aux ovules*, mais si les spores sont créés et nourris par les sporanges , ceux-ci auraient une importance égale, pour les cryptogames , à la fleur tout entière des plantes phanérogames.

La reproduction par germes non fécondes, par bulbilles, caieux, tubercules, etc., est, aussi bien que la génération sexuelle, un moyen de conserver la vie de l'espèce. Elle va même au-delà , car elle reproduit de nouveaux individus, plus identiques avec les premiers que ceux qui viennent de graines. Comme elle dérive clairement desorgaqes de la nutrition, elle relève encore l'importancede ceux-ci, comparativement aux organes de la reproduction sexuelle. Ces derniers ne contribuent point à la nutrition , tandis que les organes fondamentaux servent principalement àl a nutrition, et aussi, accessoirement, à la reproduction.

tI«TR. A LA BOTANIQUE. T. I. 3si

499 HsnoDoiiOttiK.

§ 3. — Degré de généraHié.

Le seoond moyen de juger de rimportance des orf^ane», c'est d'examÎDer leur degré de gëaëraHié dans Tepsemble du règne. Il eal évident que ft'il existe un organe qui ne manque i aucun végétal, et que les autres manquent de temps eu temps,' le premier sera reconnu nécessaire , même indispensable à la vie végétale , et les autres seront regardés comme mctns iraportans. En générales! un organe manque plus fréquemment qu'un autre, on peut présumer qu'il est d'une importance moindre. Ainsi, les stipules seront jugées moins importantes que les feuilles, la oorolle moins que les é(amines y etc.

Le ti^u cellulaire est, je crûs, le -seul organe qni se trouve dajDS tous les végétaux. U est donc plus impor-' tant, quand on considère lanatomie végétale, qne les trachées, vaisseaux et stomates, qui manquent k beaucoup de plantes.

Comparons de la même manière les trois oignes fon* damentaux. Dans la plupart des cryptogames, on ne sait s'il y a véritablement une tige distincte des feuilles, si ces deux organes se confondent , o« si Tun des deux manquebabituellement.il est aisé de voir, au confraîre, que lesracines existent presque toujours 5 cène sont guère que les cryptogames par^^lcs qui en paraissent dépourvues, car les parasites phanérogames, comme le gui, ont une radicule au moment où elles se développent.

En comparant sous le mémepoint de vue les organes de la nutrition en général et ceux de la reproduction , il semble que ces derniers ont un moins grand degré de généralilé. D'à bordâtes plantes sont déponrrues pendant

TAXO«OVl£ vicÉTALE. 49|^

une partie de leur existence des moyens de se reproduire; de plus, les cryplagaii\es y dont la reproduction sexuelle est douteuse, pcut-élre nulle, sont une classe nombreuse du règne végéul.

§ 4* — Liaison des organes.

Un troisième moyen (i) pour estimer Timportance des caractères, c'est de voir jusqu'à quel point ils se lient à d'autres caractères importansqui constituent des groupes naturels bien reconnus. Ce ne peut être qu'un moyen subsidiaire, pour des organes accessoires, comme les stipules, épines, iuvolucres, nectaires , réservoirs de sucs propres , etc.

Ainsi , quand on voit tes stipules exister dans toute une famille bien naturelle , comme les rubiacées, amentacées , géraniacées , etc. , on est disposé à les regarder comme plus importantes que les épines ou les poils, qui existent ou manquent dans des espèces d'ailleurs trèssemblables. Les réservoirs de sucs propres sont pour le moins aussi constans que les stipules dans certaines familles , comme on peut en juger par la ponctuation des feuilles d*aurantÎBcées , myrsînées, myftacées, etc.

Cette constance dans des caractères qui semblent peu importans en eux-^mémes, les rehausse aux yeux du naturali^ , parce qu'elle doit résulter d'une liaison avee des organes phis importans,ou avec rorganîsatton giné* raie d'un groupe. En efet, les réservoirs de sucs propres, dont nous' venons de parler, résultent directement des cellules , qui sont la partie la plus importante de ^organisation végétale.

r I r .1 - ■! - - ■ — ^ — -—n fr- nrrrn-»-^-

(i) DC, thiot, cVm* » a«<^d. , 1819, p. 85.

900 MkTflôDOLOCrc.

§ 5. — Degré de variation.

On peut se servir d'aa quatrième moyen de comparaison , moins direct sans doute que les deux premiers, mais analogue au précédent. Il repose sur ce fait, que les organes les plus importans sont ceux qui varient le moins.

En effet , rien n'est plus semblable dans tous les organes, dans toutes les plantes et à tous les âges, que les organes élémentaires, appelés pour cette raison sîmilaires. Les racines varient tré^-peu dans toute leur existence , les tiges et les feuilles considérées dans Tembry^on varient peu , plus tard davantage. Les ovules et le pollen varient bien moins que leurs enveloppes diverses. Ces dernières (les pétales, sépales et bractées) varient singulièrement quant â la position, la forme, la couleur, le nombre et la grandeur des parties.

§ 6. — - Formation des organes.

Un moyen de comparaison qui me parait important, mais quelquefois difficile à employer, c est d'examiner la formation des organes. Il est assez naturel d'attribuer plus d'importance à Torgane qui précède et forme un autre organe, qu à celui qui en est la conséquence. ' Les zoologistes ont soin d'observer l'apparition des organes principaux dans le fœtus; en voyant que les organes sexuels, par exemple, se forment après le cœur, ils en concluent que Torgiinisation sexuelle a moins d'importance que le système circulatoire , ce qui est confirmé par tous les détails des classifications zoologiques. Dans le règne végétal, ou peut bien établir des comparaisons

TAXONOMUi VÉGÉTALE. SOI

analogues , mais il faut alors , comme dans le régne animal , partir de l'embryon , qui est le véf itable commencement d'un être nouveau.

A cette époque de la vie des végétaux ils ne se composent que de tissu cellulaire , ce qui met cet organe au-dessus des trachées et autres vaisseaux qui ne paraissent que plus tard. Les organes fondamentaux de la nutrition , se dessinent assez vite dans les phanérogames , plus tard et moins clairement dans les cryptogames ) où la jeune plante (spore) végète , séparée de la plante-inère , à peu près comme la jeune plante phanérogame à Tétat d'embryon. Les organes reproducteurs se développent évidemment après tous les autres.

§ ^. -^ Résumé et subordination des ofganes.

On voit par ce qui précède que , d'après toutes les "manières de rechercher Timportance relative des organes , on arrive à les classer sensiblement de n)cme.

Toujours, en considérant l'ensemble des trois grandes classes d'organes, on trouve en première ligne les organes élémentaires, en seconde ceux de la nutrition, enfin au dernier rang ceut de la reproduction.

Parmi les organes de lapremièr&classe (élémentaires) : d'abord les cellules , puis les trachées, vaisseaux divers, stomates , etc.

Parmi les organes de la deuxième classe (nutrition) :

!• Les cotylédons, ) o^, pour les cryptogames ,

a* La radicule > ^® ^^^ ' "I"* ^^?^^î ^

a i.a radicule, > i^g^^ryon tout entier des

3« La plumule, j phanérogames -,

4^ Les feuilles , tige» et racines , sensiblement au même rang,ou, dans les cryptogames , Ws/ro/w ou thallusj

sot V£TH»l>OU>Glt.

qui rqyrésenleDl U lige , et péot-élre les feuiHM H Ul tige réunies.

Parmi ks organes de la reprodacUon ;

I* Les étamines el pbtils,

a* La corolle,

3* Le calice,

4* Le torus, les nectaires, bractées, involocrc.

Combinant ensuite tous ces oignes d'après le principe que Tîmporlance de cfiûcun se mesure d après sa pfvpre importance et d après celle de la classe à laquelle il appartient , on peut se repr&enter ieurim* porlaijco m les groupant comme suit :

Page 1