Le torti9, les nectaires , bractées et involucre
L'importance des fibres peut s'estimer d'après la circonstance qu'elles se composent d*unc partie du tissu cellulaire jointe à des vaisseaux ou trachées. Les poils, la cuticule^ ne sont que des parties du tissu cellulaire modifiées.
Le degré d'importance des organes partiels qui composent la feuille ^ la tîge , etc. , peut se mesurer par des considérations analogues à celles qui précèdent.
Ainsi les organes latéraux , dits foliacés , sont , ou des feuilles proprement dites, ou des stipules. Comparons leur degré d'importance. Les fonctions sont ordinairement les mêmes, mais les feuiUes élaborent plus long-temps ef infligent davantage sur la nutrition
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de la plante. L'existence ou Tabsence tics feuilles se lie avec un plus grand nombre d'aulrcs caractères , que l'existence ou Tabsence des stipules. L'ctcndue des variations de formes est à peu près la même. Quant à ta formation , les stipules précèdent les feuilles qu'îles accompagnent *, Vnais en considérant Tensemble de la vie d'une plante , elles suivent les feuilles, attendu que les premières feuilles sont toujours sans stipules. D'après toutes ces considérations , le premier rang parait appartenir aux feuilles.
On pourrait comparer encore le pétiole, les nervures et le parenchyme de la feuille, le filet des étamines et Tanthère, le pollen et ses enveloppes, etc. On arriverait ainsi à comprendre que les feuilles ne valent , je suppose, que la ilioitié des cotylédons ou de la radicule, les stipules auraient une valeur égale peut-être au tiers de cette moitié , le pétiole à la sixième ou dixième, etc.
Malheureusement il s'en faut encore de beaucoup que Ton puisse pousser la précision aussi loin , et les chiffres ne peuvent être considérés ici que comme une manière abrégée de faire comprendre la marche du raiaonnem^t