‹ Introduction à l'étude de la chimie par le système unitaireChapitre 31 sur 69 · XX · texte numérisé non relu

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80. Dans les développements précédents, nous n'avons considéré que les espèces normales des alcaloïdes. Il est bon de remarquer que les espèces chlorées , bromées , iodées (36) suivent les mêmes lois : les corps halogènes n’y sont pas indiqués par les réactifs qui caractérisent les chlorures , iodures, bromures , à moins que ces espèces ne se décomposent en présence de l’eau , ce qui peut arriver. Toutefois, l’alcalinité des alcaloïdes diminue à mesure qu’y augmente la proportion du chlore et des autres éléments halogènes. Ainsi, tandis que l’aniline normale C°H7N possède à un haut degré les propriétés des alcaloïdes , l’aniline chlorée C'TTCIN est, sous ce rapport, plus faible, l’aniline bichlorée C"H Cl'N l’est encore davantage , et enfin l’aniline trichlorée C6H4Ci3N n’est plus alcaline du tout.

Il en est de même de l’ammoniaque bijodée NHJ* (iodure d’azote) et de l’ammoniaque trichlorée NCI5 (chlorure d’azote). Ce dernier corps n’est plus alcalin, tandis que l’ammoniaque bijodée se dissout encore dans les acides étendus, et en est précipitée par la potasse diluée.

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