‹ Introduction à l'étude de la métallurgie, le chauffage industrielChapitre 7 sur 89 · II · texte numérisé non relu

II

On déduit de ces nombres :

Différence brute de température. . . 3° 14 Correction de refroidissement . . . 0*04

Différence corrigée 3*18

Il vient alors, pour la chaleur dégagée :

3M8. 2681=1:8,5256 Cal.

à déduire, combustion du fil de fer 0,025 gr. 1,6 =10,040 à déduire, formation d'acide nitrique 0,15 gr. 0,23 =0,0345

Pouvoir calorifique 8,4511 Cal.

Soit pour I kg 8.451 Cal.

RésultaU namériquei. — Le tableau suivant donne les résultats obtenus par cette méthode avec un certain nombre de corps combustibles gazeux, liquides ou solides. Les quantités de chaleur sont exprimées en grandes Calories, elles sont rapportées au poids moléculaire exprimé par les formules placées à côté du nom des corps.

Il ne faut pas oublier que ces chaleurs se rapportent à la combustion dans la bombe, c*est-àdîre k pression constante, l'eau formée étant revenue finalement à l'état liquide. Nous verrons plus tard que les chaleurs de combustion sont notablement différentes quand Teau conserve l'état gazeux ou que Ton opère à pression constante.

Noms des rorps Formules Poids Chaleur de combustion

Hydrogène ... H* Oxyde de carbone . C O Forméne. ... CH*

2 gr.

lé

PHàNOMÈNES DE COMBUSTION 55

Nom des coqit Formal«t Poidi GhiUur de ombasUon

Ethylène. .

Acétylène .

Benzine (liq ) Alcool (liq.) Cellulose .

C H* 28 gr. 341 Cal.

C* H* (liq ) 78 773

O H» O (liq.) 46 324

Le tableau de la page suivante donne des résuluts relatifs à la chaleur de combustion de corps qui ne sont pas des combinabons définies; ces quantités de chaleur sont rapportées à i kg. de matière. La composition centésimale en poids est donnée pour chaque corps dans les colonnes qui précèdent celles du pouvoir calorifique.

Chaleur de réaotioiis diveriei — La précision et la simplicité que comporte la détermination des chaleurs de combustion dans la bombe a permis d'utiliser indirectement cette méthode pour mesurer les quantités de chaleur dégagées dans certaines réactions qui se produisent seulement à une température élevée.

En faisant brûler dans la bombe un poids donné de charbon et ensuite le même poids du même charbon en présence de corps susceptibles de réagir entre eux à des températures élevées, on aura, en faisant la différence des deux quantités de chaleur mesurées, la chaleur de réaction des corps ajoutée au charbon. On peut ainsi déterminer la chaleur de combinaison de la silice et de la chaux, ou encore la chaleur de transformation du protoxyde de fer en oxyde magnétique, celle de décomposition du sesquioxyde, toujours en oxyde magnétique et indirectement» celle de formation de ces oxydes, étant donné que Ton peut mesurer directement, la chaleur de formation deToxyde magnétique, par la combustion du fer dans Toxygène.

Voicif comme exmple de cette méthode, les résultats de mesures relatives à la chaleur de combinaison de la silice et de la chaux.

i g. de charbon de bois purifié et o,i6 g. de papier filtre, ser-

^sa^B!

sr ^"^

t» rD

ôq'

OQ '

Cu

Vt

es

Page 1