‹ Introduction à l'étude de la phonétique égyptienneChapitre 15 sur 43 · Krall, dans les Mittkeiluimen 1887, p · texte numérisé non relu

Krall, dans les Mittkeiluimen 1887, p

52 IXTHODUCTION A L'ÉTUDE

puisqu'il existe à côté de celui-ci dans le dialecte : c'est donc à peu prés, sinon complètement, l'équivalent du A, et le second phonème qu'il recouvre, celui qui le mène au uj des autres dialectes sans toutefois le confondre avec celui-ci. puiscjuc l'akhmiuiique possède ty également, semble nous indiquer la direction où on peut en chercher la valeur. ^ serait analogue à la seconde chuintante du polonais, celle qu'on écrit s dans cette langue : il se serait ré.çolu d'un côté sur la chuintante ordinaire, .s^' du polonais, de l'autre sur l'aspirée plus ou moins forte. Le ^, qui se maintient jusqu'à nos jours dans le copte, est particulier au memphite et échange assez souvent avec le x dans ce dialecte, seulement, tandis que le x se rend dans les transcriptions de l'aiabe il, ^t et r- . c'est-à-dire (|u'il procède, comme nous l'avons vu, aussi bien du -v^;^ que du © dans sa double valeur chuintante et aspirée, ^ est toujours l'aspirée forte et répond à r-. On a donc dans les textes de Galtier ^eit et et^en o\^ et 0\^'- cKèp&sST C^h^^- st^HT 0\i^ . oT^uon JjJ:.j\ , «.çj^çco ^<jl . niè.p5(;^co« ijj>-j^ > 6t dans cclui de Le

Page-Renouf, fcexe'ie-» cJlSj. cuiigei;* ;;:J:!I . e'Ae>^ ^Vl , enfin, dans le psaume de Petrseus, ^e« cuàn, A^tcn CHudân, hAh-xots- ancuàdu, où ch a la valeur du CH-dur allemand ou du Carabe. Depuis lors, rien n'a été changé dans la prononciation traditionnelle, et le s5 est toujours rendu par r- au sud comme au nord de l'Egypte. Quant au x dans les mots où il n'est pas la sourde ordinaire non aspirée k', ce qui est le cas pour tous les mots égyptiens, dans les mots d'origine grecque, « il a oscillé entre deux fii- 11 catives égyptiennes, £ et uj, rendues aujourd'hui respectivement par l'uvo-palatale » arabe r- et par l'antéro-palatale ^, et s'est fixé tantôt sur l'une, tantôt sur l'autre. » Aussi nos transcriptions nous fournissent : njçc hak'restos Xpusxô, x'>^P*' k'ura /lôoa, )) ^pxhA«.oc Ark'illaos '.■ipyéXxo,, Pi.x«''^ R'ik'al 'Pa/i^X bnn, T*.pxH darsi i^j^, ««px"- » eperc (ifsi'-aros ip/i-psy?. Je n'ai pu obtenir de mes maîtres, ni retrouver la règle qui ') détermine cette répartition. C'est, je le crois, la tradition avec ses faiblesses qui 1) guide le lecteur pour chaque mot', n

Il ne semble pas que g ait changé de valeur, depuis les derniers temps égyptiens où le son de Cil se confondit avec celui de fl. Il représentait, dès lors, l'aspirée simple de toutes les langues, prononcée plus ou moins énergiquement, et il répondit, par conséquent, à l'esprit doux ' du grec, aussi bien qu'à l'esprit rude ', g^jpHnn s'cpi^vr,, giT&'Ai*. 'lT2/.'!a, giiiiv "/a, ^otcot;; il marquait même l'aspiration produite parle hiatus au corps des mots, ô.2op*.Toc àdpxTot;, Iio^i-iiitHc 'iwivvT,?. De même, les premiers coptes qui furent en rapport avec les Arabes rendirent par o tantôt le?- de a.^<î AioToa^ueT-Aico^jwixiJiHT, tantôt le o, I\.noir^HA«.A J>U>^1 , tantôt le ^, j,\c ^«.iXHp a côté, d'ailleurs, de acjuiep : l'arabe d'Egypte confondait le ?- et le f- alors comme aujourd'hui. Le même fait se retrouve dans le texte arabe écrit en lettres coptes de Le Page-Renouf, '2^e.n-i.og = eJi^, *ja.ju.eAoir 1^, iteqcog 4 iJ , ô.2^v•x jj,.! , g^in j>a- , mais les textes coptes écrits en lettres arabes de Galtier n'emploient que le o, neTe^tt*.K illi^il , g^i^icii hk^oi aKT JU j». n&£Ax.cn Ol^il, "HCTg^Hn ^L*iL' , etc., et laissent de côté le r. Dans le glossaire français

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