RocHEMONTEix, Œucros dicerscf, j
IJE LA ril(i\l':TI(,)II': ÉGYl'lIliNNI': 53
en lettres coptes, sauf une or(li(>!?iapli(' coinnic A.\ofiu-o l'àiic, ou AiaxotAo le rnidet , où sa présence s'explicim^ mal. \o » ne se rencontre (|u'ii la lin des mots terminés en français par une voyelle, de préférence notre e nniel, nipi.^ ci'ai, AA.(^'<\oei2 la pluie, "KiK^e'Xeo In toile, xxt^'Xi^&eo iiinlnde, n«.«eAcg batte^-ie, no-s-^poipg CiiuoTp Notre-Seig/ieiu% Ai^*.niu)2 les anneaux, il rend ainsi l'espèce de souffle léger par lequel nous terminons l'émission de nos voyelles. Il y avait là, comme on voit, un emploi très atténué de o. Petrieus donne dans son psaume le h aspiré pour équivalent de cette lettre, Àineqooi ainbaJÔai, g^itÇjuiwiT wiihniolt, ocjuci Hanisi, nicg^ooir hiaiiûii, g^iot h/'6, iieoq nanf. Tous les grammairiens européens modernes font comme lui, mais Rochemonteix montre que les Coptes d'aujourd'hui ont réduit encore le degré d'aspiration, car, dit-il, « le 2. 6st le e arabe articulé avec une énergie très variable. Parfois, il semble n'avoir » d'autre valeur que notre h muette : ^w u, èfeoA^iTotq ab'ol-idotf, nKA^g^i ebkaé, oto^ I) nô, ouô, etc. D'autre part, il est fortement articulé, par exemple, dans îi-xiopg en- » gorHU, sans jamais s'assimiler au 7- arabe'. » De toutes les aspirées que possédait l'égyptien antique sous les signes Ui et x, il ne subsiste donc plus aujourd'hui que la plus faible, encore est-elle en général si affaiblie elle-même qu'elle disparait souvent dans la prononciation et ne se maintient plus alors que par tradition dans l'écriture.