Ziulsrlirlft, 1885, p
8. Rochemonteix, Œucres dieeises, p, 108-109; cf. TuKi. Rudimonta linr/uœ coptinr .-■(?« œr/yptiarœ. p. 2.
12 INTRODUCTION A L'ÉTLDE
oTioigq, etc., pour qo, quTe, oTtoigÉi. Les prononciations de A étaient donc les mêmes dans les dialectes de la langue mourante qu'elles sont à présent.
Contrairement à D et à J , !c=^ ne couvre, dès le commencement du second empire thébain, qu'un seul phonème. C'est une véritable aspirée sourde, l'aspirée du D, mais qui ne s'émet pas avec une aspiration distincte du son p de ce signe : comme nous l'avons vu plus haut', le p aspiré de cette dernière façon, ou il ne se note pas D^^ou il s'écrit D Dl ou D R . Le vrai son de ^.=^ tenait donc très probablement le milieu entre p et b, et il se comportait par rapport au son p D, comme f du gothique ou du haut-allemand, Fôtns, Fadar, pater, se comporte par rapport au son p, représenté par le ir du grec, itoj?, -Kaxiç,. Il est apparenté, d'autre part, à la semi-voyelle u-\v, et un nombre de mots en '^^^ initial ont une forme secondaire en -Ç), par exemple. Il se confond assez tôt avec le p aspiré, devenu l'équivalent de ^ , comme le prouvent les transcriptions hébraïques et assyriennes, et, gardé en copte dans les mots d'origine égyptienne sous la forme q, il est transcrit en arabe ^ et, comme cette lettre, il se prononce franchement f dans toutes les positions.
1" Du XVI'' siècle avant notre ère à l'époque saïte. — Les transcriptions hiéroglyphiques des noms sémitiques nous fournissent, jusqu'à présent, assez peu d'exemples de '^-=^, et celui-ci est employé toujours pour rendre la forme aspirée du e\ : ainsi, ^ .^ iw d^ ^ ^<=r:>^<=^ ^ ^^. cite deja , i^^((|,
1) Il 0 nés, nnss, , de la racine nsa iiicurvacit, fîexit, si le nom est réelle-
ment sémitique, ^ i^k S -^ '^"' ^^^- -^^"^ '-'"^ singularité qu'explique très pro-
bablement quelque particularité dialectale de l'hébreu parlé dans les cantons méridionaux du royaume de Roboam, '^.= sert à rendre a dans les deux noms de =4^=^|i(l(l ^ l^û *^Q^y3 n2>i'-n"3, <r=> l^^s^ll'^^ ni-aTis? et ailleurs; le a devait être un b aspiré dans cette partie de Juda, et le scribe égyptien a essayé de le rendre par i^^^.
Les transcriptions cunéiformes de noms égyptiens sont plus abondantes, mais, comme les écritures euphratéennes ne possèdent pas de signes spéciaux pour f, elles rendent >k^~^ par des syllabes contenant un p. Ce sont :
Pour l'époque d'Aménôthès III et d'Aménôthès IV, Rij/atiapa pour - — " T ^,
avec chute de <=> r finale dans la prononciation de T , et Navliururiya pour
Pour l'époque de Ramsès II, Naptéra pour T «=z=> [1 J| , toujours avec chute de <:^ R dans !<=::>;
Pour celle d'Asarhaddon et d'Assourbanipal, Minipi, Mempi, pour I
/\ ©, Patniptéinu pour Icin-i^' Biihknravnipi et Bukkurninip pour