‹ Introduction à l'étude de la phonétique égyptienneChapitre 4 sur 43 · Voir p. 5 du présent volume · texte numérisé non relu

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DE LA PHOiNÉTIQUE ÉGYPTIENNE 13

Y^Sr *^^ '*^^ /wv%^ wi^ Tavnnhti et Ajuounoufapounaliti pour c^ *^ «l^. ^=^-^

Les Grecs contemporains des rois saïtes rendirent <i^ par l'articulation la plus voisine de leur langue 9 : T /\ © Mempi, MijjKpiç, ( ®^ ^ '^ ] xéo']/, où i^ équi-

vaut à ï;, fo^J XEip/v, r~-^^(l()!j'^i^J N£'iop!tTiî ou NstpepiTT,;, sauf à la fin des mots où son articulation sonnait si molle qu'ils l'omettaient dans leurs transcriptions,

(<^^ A-w^s^ Bôx^top'.;, ^.='-^^ Ne/.TaviêTjç, NexTaveêtoc, Naxtovaêto.

/l AAAAiNA '

2° /)« commencement de l'époque macédonienne Jusqu'au commencement de l'âge copte. — Les transcriptions grecques des noms égyptiens rendent toujours le son de =^.=^ par cf , mais les transcriptions égyptiennes des noms grecs ne rendent jamais le u par ''u=^; elles lui donnent toujours un D cn ou un D pour équivalent', marquant bien ainsi la nuance du phonème que couvre '«^^ et de celui ciu'exprime tp. Les exemples sont fort nombreux, et personne n'en conteste la signification, aussi me bornerai-je à en citer quelques-uns, "^^ I r^ "o^^'^?P'î. 'V?":, 5^\\ ^'^mr-'^, qIu ^'-fmM<'

^1^ Ap..,.,,|p^^^^^V^E.x,v

Oq I cMjL ^ Tcpo^ç, et ainsi de suite : je ne connais pas d'exception à la règle.

3° Depuis le commencement de l'âge copte jusqu'à nos Jours. — A l'origine de cette période, tous les mots du vieux fonds de la langue, qui renfermaient un =^^=^ ou ses variantes, l'expriment par un q, •^ I ik n q».V M. T., qei, qi T. Akhrn. B.,

~sA^^ 1||3 qnT T. B., qeiiT M., \,, /) qcT, qcoT T. M., q(uTe T., qw^ M., c:^^ ~w,^^

n ^ '^ ^ a AAftAAA

qioTe T. , qw^ M . , v\ qTOT T. M . , qiooT T., qTWOT M. , © 1 ft . ujeujq M. , cwujq T.,

[1 e6.igq T., ig«.igq M., /^ T«.q, Te.è.q T., «oq M., T-

itoqpe

itoqpi M., et ainsi de suite jusqu'à épuisement des mots. Le thébain, l'akhmimique et le bachmourique assez fréquemment, le memphitique très rarement, offrent des variantes de q à l'articulation la plus voisine k. prononcé v ou f : k\ T. B., fi*.i T., à côté de q«>i, qi, km T. à côté |de qnT, fieT T., fi*.T, Êwf B., abstergere, à côté de qeT,

qioTC, AcoTe T., sudor, à côté de qojTe, noApe T., n&Àpe B., à CÔté de Itoqpe, et cette variante devient de plus en plus fréquente à mesure qu'avançant dans l'âge arabe, la prononciation du k s'amollit. Elle est constante au traité d'alchimie de Stern, «.Ma^x». ^1, *.AfioipA Jyli, «.A«.cfe«.p i^V' . «'^J^o'^ci.Éifei IJlI , à côté de «.«q <ù-. Elle finit par s'appliquer à des mots qui ne renfermaient q et fe qu'accidentellement : c'est ainsi que la forme ^miAi M., dérivée exactement de Q^^ antique, se rencontre en thébain, comme ^mife dormire, g^iitHq somnus, avec transformation progressive de xx en k, puis en q. Au contraire, l'échange de q et de ^, excessivement rare en thébain, atteint en

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