Misi
teste porte 0 ® vN ' et ^ i- Rien ne prouve mieux que ces variantes l'identité phonétique qui tendait à s'établir entre les deux signes [1, a, et qui fut complète dans la masse populaire, vers les basses époques ainsi qu'au temps de formation de l'alphabet copte.
Il semble résulter de ces considérations et des variantes [1^^, (1
], qui les ont suggérées, que, la combinaison fl -|-^^ représentant clans ces cas
par une sorte de diérèse un son unique exprimé par d, (1 et *^, ne pouvaient pas
représenter à l'origine des sons éloignés l'un de l'autre; puisque le signe ^^ couvre très anciennement un À, (1 ne peut cacher qu'un  im peu différent, d'après sa position dans l'orthographe, un a. De même, en effet, que, dans l transcrit approximativement Aa//, le son Aa analysé donne l'équivalence Akli, de même la variante (] ^, crnn G]\ pour ^^ nous indique à l'analyse une éuonciation AÀ.s7;o;<, Â-f-A, et non une prononciation originelle îas/iou, comme l'analogue eiwTe T. iio-J- M. pour (I *^, «v.aw
pourrait sembler l'exiger si l'on prenait l'orthographe l\ '^^r-w-i g7\ comme exprimant la valeur totale de a à l'origine. 11 est probable que la prononciation aâs/iou, affai-
blissement de la prononciation Âshou 0Â . évolua d'abord vers kâs/iou, et que,
suivant des phénomènes bien connus e devant voyelle, surtout devant o, cet e se diphtongua avec o, k5 et disparut en lui (cf. en français les prononciations seau, beau, eau, veau) tandis qu'ailleurs ea, eô devinrent ia, iô (cf. les prononciations dialectales siau, biau, tau, viau), si bien que si les orthographes [1 ^^^C3i3i QA , 0^^ f avaient
exprimé le son réel du mot, celui-ci aurait sonné successivement aas/iou, *É\shou *Kùshou, *Ëas/i-*iûsA, et *am/ou, *tiAqou, *Eàq-*iôq, de même que û^^
A/WWV