‹ Introduction à l'étude des alliagesChapitre 4 sur 61 · L' 0 LATE · texte numérisé non relu

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su tirer profit de tous les rouages, de tous les woyens de “

propagande, en créer de nouveaux.

C'est par cette grande dépense de talent dans.

tous les milieux, les salons, les clubs, et c’est par une plus grande dépense de travail, de patience, d'énergie, qu'au printemps 1914 et quand il a quitté Washington

- pour se rendre à Potsdam, puis à Berlin, que l’ambassa-

deur du gouvernement impérial a pu croire, avec tout le monde, que sa situation personnelle et celle de l’Allemagne aux Etats-Unis étaient très fortes, inébranlables.

C’est l'impression qu'il en a donnée à la Wilhelmstrasse,

aux arbitres de Potsdam et à son maître direct le kaiser. Cependant et dans la balance des probabilités qui eut

céda immédiatement l’ébranlement des destinées du monde, il négligea ou il sous-estima un facteur, un adversaire qu’il avait méconnu jusqu'alors et parce qu'il n'avait pas encore eu à l’affronter ni à essayer sa force, M. le président des États-Unis.

Quelle a été jusqu’à ce moment l’action du président Wilson? Quel a été l’homme? Quelle idée de l’une et de l’autre a pu se faire l'ambassadeur d'Allemagne au mo-

ment où, entre lui et le gouvernement américain, allait |

s'engager à fond la partie dont la neutralité des Etats- Unis serait, sinon l'enjeu, du moins la carte maîtresse et de laquelle le sort même de la guerre, de l'Allemagne et du monde entier allait finalement dépendre?

lieu, au plus juste, dans la conférence théâtrale qui pré-

CHAPLPRESE

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