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r;/y; + déterminatif ), "^ ^ J (^ * nuque ». "^ |J ^,
«attelag'e de bœufs», Isx o ]' -ctxk «bouton de fleur» ( plionétisme complet nhh + déterminatif). Le déterminatif peut être complexe :
A^AAA^ O n '^
On voit, d'après ces trois séries d'exemples, que le déterminatif peut se joindre, soit au plionétisme et au signe-racine réunis, soit à l'un des deux.
On rencontre assez souvent le trait I accompagnant le signeracine malgré la présence du plionétisme .partiel ou complet. C'est une manière d'indiquer que le signe-racine, employé dans son sens premier, se sert de déterminatif à lui-même.
Ex. : C3:iii 1 [^ ^^j^^^ "S dstr «langue:
Le déterminatif, s'appliquant à des séries de mots attachés à des racines différentes, a une valeur plus générale que le signe-racine ; mais, comme celui-ci tend, nous l'avons vu, à se simplifier, il est des cas assez nombreux où l'on ne sait trop il quelle catégorie l'on a affaire. D'ailleurs des échanges se sont produits. Ainsi i^ »î^' est signe-racine dans iA^ ^îi soldat. ()v ce mot est apparenté au verbe C\ ^~r^ marcher. Dans
l'orthographe ancienne ^^^ î j^î iM le signe-racine est £^
et le déterminatif L^ On comparera encore les trois orthographes archaïques de irnin «manger» ' '*'QAj '^ ^t Q]\. Dans le troisième cas, Qh semble devenu déterminatif, à moins qu'il ne soit devenu signe-racine dans le premier. Même quand un mot paraît muni ;i la fois d'un signe-racine et d'un
déterminatif, il se peut agir en réalité d'un double déterminatif. Les critères, d'ailleurs insuffisants, permettant d'opérer une distinction dont l'importance est surtout théorique, paraissent être les suivants :
Un signe-racine peut être encadré par ses compléments phonétiques ou les suivre. Un déterminatif est obligatoirement à la fin du mot.
Un déterminatif est ordinairement accolé à une représentation ])lionétique complète, abstraction faite dos éléments habituellement défectifs (consonnes-voyelles ', y et ic; radicales redoublées, etc.).
En résumé, pour faire tenir dans une formule unique les caractéristiques du .système hiéroglyphique, on dira (jue la graphie d'un mot peut com))rendre :
1. une représentation en signes n'ayant conservé qu'une valeur l)honétique ;
2. un signe-racine, de valeur h la fois phonétiiiue et idéographique ;
3. un déterminatif. simjjle ou complexe, de valeur purement idéographique.
Tout ou partie de deux de ces éléments peut être sous-entendu.
Ainsi, que l'on veuille, dans la pratique, s'en tenir au principe dualiste pris comme point de départ, ou que l'on tienne davantage compte du troisième terme, somme des deux autres, l'essence du système apparaît comme un dosage variable et partiellement compensateur d'éléments ])honétiques et idéograj)lnques. On comprendra aisément qu'il se prête à une infinité de combinaisons et qu'il serait illusoire de prétendre en donner une descri])tion complète.
Cette infinie variété, que l'analyse permet de réduire ii une trinité ou un dualisme, peut même être ramenée à l'unité.
Nous allons montrer en effet que la cellule constitutive, protoplasniique, pourrait-on dire, est le signe -racine, image cVuu otre ou d'un objet matériel, au repos ou en action. Les autres hiéroglyphes n'en sont que les transformations.
Il n'y a pas, en réalité, de caractères purement phonétiques, c'est-à-dire représentant un «on conventionnellement et sans que la forme du signe et le son soient liés originairement par une idée. La convention consiste à dépouiller le signe de l'idée qu'il évoque directement. Un signe qu'il est convenu d'appeler phonétique agit d'abord idéographiquement sur notre intellect, en ce sens qu'il éveille l'idée d'un objet. A cette idée la langue attache un son. Ce stade atteint, il peut se produire trois cas :
1. Le mot qui répond à la fois à l'image et au son s'est conservé dans la langue parlée.
Ex. : D I p « siège ».
2. Ledit mot est sorti de l'usage, mais celui-ci en a gardé d'autres qui appartiennent à la même racine.
Ex. : f"^^^ m7i qui représente un échiquier: mais dès les anciens textes, échiquier semble se dire exclusivement
'^'^^^ f^^^^ sut. Il y a probabilité que rester^ vwwv un
tel etc. soient apparentés à échiquier.