CHAP. IV : DISPOSITION MATÉRIELLE DE L'ÉCRITURE
n Q d5 PO^^i' (^ i] l| Clî « disque solaire »
AA/^/vAA
pour n© «éternité»
T Ci pour
; belle
J« fête »
Tout signe long horizontal se trouvant entre deux signes longs verticaux peut se placer derrière ces derniers :
«momie»
Enfin plusieurs métatlièses difficiles à cataloguer dérivent du môme souci d'esthétique :
^^ pour '"^ «partie antérieure»
^^n| pour b^^l\ «justice»
Quelquefois ces règles jouent toutes ensemble et concourent à donner au mot une physionomie déconcertante ii première vue :
W'^o 1^°^'^" ^-"i^ «caroube»
^ pour |x^^
pour ^\ — «— 9 «^3=^ « crocodile »
Un autre jeu d'écriture dans la distribution des signes consiste à placer en accolade, pour éviter une répétition^, quelque expression qui commande deux propositions parallèles :
,, . . , les loups de la montagne,
«J ai rassasie , . , . ,
les oiseaux du ciel.»
C'est le même procédé, mais développé, qu'emploient certains textes en intercalant des lignes horizontales au milieu de colonnes verticales qui tantôt les commandent et tantôt en dépendent.
Les textes hiéroglyphiques, enfin, ne comportent aucune ponctuation. Dans les textes hiératiques au contraire apparaissent, surtout pour distinguer les stiques des poèmes, des points en l'air, que les manuscrits renfermant certaines phrases écrites en rouge, ou rubriques, peignent volontiers de la même couleur.
2^ Partie. La connaissance des hiéroglyphes.