DES LAÏQUES
La troisième partie de ce livre s'occupe des laïques, et surtout des associations qui peuvent se former entre eux pour le bien, et que l'Eglise désire encourager et bénir.
Dans le titre XVIII, elle pose donc les principes et les conditions suivant lesquels doivent se constituer les associations de fidèles qui ne sont pas des Sociétés de religieux, mais qui, cependant, ont pour but le bien des âmes et la prospérité de la société chrétienne. Sous les noms de cercles, de syndicats, de patronages, etc., notre époque a vu se fonder un très grand nombre de ces Sociétés, destinées à grouper dans les paroisses ou dans les villes, l'élite des catholiques, afin de les encourager dans la voie du bien et de lutter contre les associations perverses. De vaillants chrétiens, intelligents et dévoués, ont travaillé à promouvoir ces œuvres, et si les résultats n'ont pas toujours correspondu à leur bonne volonté et à leurs efforts, il faut peut-être attribuer ces échecs, plus ou moins complets, à ce qu'ils n'ont pas su tracer leur sillon selon les sages directions exprimées dans ces articles du Gode (684-699) que nous signalons à l'attention de ceux qui voudraient mieux faire.
Enfin, dans le titre XIX sont exprimées de nouveau les règles à suivre, comme auparavant, pour les Tiers-Ordres, les Confréries et les Archiconfréries.
Ce titre est le dernier du livre des personnes.