o/o de stéarate de chaux
mettant en liberté les quantités d’acides gras sensiblement égales aux quantités de savons détruits.
EXPÉRIENCE n° 2
Dans chaque flacon :
Acide acétique décinormal... 30 cmc.
Eau distillée gs. p....... ... 150 — à chaque flacon nous ajoutons : | flacon (1) oléate de chaux......... 0,00 .
— (2) margarate ...... Din ee 0,500 AO} ES TÉATALE rs neue 0 0,500
Après séjour à l’éluve pendant quatre heures, nous déterminons la quantité de savons détruits. Nous ne parlerons plus désormais de celle des acides gras libres qui lui est sensiblemement égale.
Nous trouvons que l’acide acétique en solution très inférieure à l’acide cæcale a détruit :
36,4 o/o d'’oléate de chaux; 179,6 0/0 de margarate ;
17,2 o/o de stéarate.
Ces deux expériences nous montrent que l’oléate de choux se décompose beaucoup plus facilement en milieu acide que le margarate et le stéarate à la température de 37 degrés.
À. Haristoy 3
Ces deux derniers savons réagissent à peu près de la même façon, le stéarate paraissant cependant un peu plus stable que le margarate.
IL nous reste à préciser ces données en faisant varier l’acide, et pour le même acide le temps de réaction. Nous aurions désiré faire varier aussi la nature du savon. Quelques essais préliminaires nous ont montré que les savons de magnésie sont également attaqués par les acides de fermentation selon le même processus. Le temps nous a manqué pour réaliser des expériences précises qui feront l’objet d’une étude nouvelle.
Nous avons étudié l’action sur l’oléate et le stéarate de chaux (le margarate étant éliminé, puisqu'il se comporte comme le stéarate) :
1° De l’acide acétique 2° De l’acide lactique.
Dans chacune de ces expériences, nous indiquons :
Le taux de l'acidité (toujours exprimé en HCI pour mille), un peu inférieur à celui de l’acide cæcale ;
La durée de l'expérience, inférieure à celle de la digestion cæcale ;
La température toujours maintenue à l’étuve à 37 degrés.