‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 10 sur 212 · Id., Vmjaffp scientifique dans VAiiaï otiental · texte numérisé non relu

Id., Vmjaffp scientifique dans VAiiaï otiental

berges des cours dVau, les terrasses et les vallées des iikhilagnes, jusqu'au pied des hautes falaises, des éboulis et ilrs crûtes qui le surplombent; dans les vallées basses, dans l.i plaine il forme des couches épaisses de 90 maires; dans les montagnes, il recouvre la charpente granitique jusqu'à dî\ mille pieds d'altitude et plus '. De cette terre, aux endroits où ils ont trouvé do l'eau, les gens du bassin oriertal et occidental, et ceux des détroits, ont pétri leurs villages, muré leurs villes, façonné leurs enclos, modelé, maçonné Ïvuts innombrables canaux d'irrigation. ■ Où il y a du thopral; et de l'eau, il y un vilain ' >>, dit le proverbe d'Asie centrule. Dans la vallée du Fleuve-Jaune, dans celles de l'Ili et de k Tarym, dans celles du Syr et de l'Amou Darya, le paysan chinois, le Tarantchi turc, le Sarte iranien, vilains l'I manants, gens de roture, de ruptura, rompant et bèclianl la terre jaune, on) fait, de temps immémorial, mûrir leurs moissons de froment, d'orge, de riz, de sorgho, de millet, de maïs, frucliller leurs plants de vignes, de pommiers, île mûriers; nulle part, l'homme ne tient au sol plus que iliins cette terre jaune où il est enraciné; nulle part le paysan, le champ, l'habitation, ne se ressemblent davantage, n'ont une teinte plus uniforme; c'est de celle argile jaune, c épideriiii' 'le la terre », dit le Turc Aboulghnzi, que Dieu pétrit le premier homme, et non d'une autre; « Azra&l ne prit pas le îhnjirah du fond; de la couche superficielle, il l'a pris'. » L'homme et le sol ne font vraiment qu'un. « L'aspect de ces paysage» et de ces cités du lu>S3 est bien caractéristique. Quand, en été, lorsque pas une goutte d'eau n'est venue , dcfiuis des semaines, désaltérer la terre non irriguée, le voja^eiir

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