‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 126 sur 212 · Une des rivîcn^s saorécs; voir plus haut, p · texte numérisé non relu

Une des rivîcn^s saorécs; voir plus haut, p

3. Ce iH)ènie, cil 1res beaux vers inon^oU, est dans Sanang Seize ne, p. 107 à 109.

goun Bouldak. Le parti mongol remportait sur le turc; le corps du fondateur de Tempire n'irait pas à Karakoroum. On pouvait, dès lors, prévoir que Karakoroum la Turque ne serait qu'une capitale d'occasion, que le trône impérial n'y resterait pas, mais irait en pays chinois, à Pékin; car d établir une capitale à Deligoun Bouldak, il ne pouvait être question; il fallait choisir entre TOuest et TEst, entre l'Asie turque et la Chine; les Mongols choisirent la Chine; le lendemain de la mort du Tchinghiz Kan» la. séparation de son empire était inévitable.

c( Faites bien attention aux paroles du petit Khoubilaï; elles sont pleines de sagesse », disait l'empereur sur la fin de sa vie. Ce petit Khoubilaï ' était le fils de Toulouï TOl-djiguine, « le Gardien du foyer », comme plus jeune des quatre fils du Tchinghiz Khan. — Il était entendu que le domaine héréditaire, Deligoun Bouldak sur l'Onon, les lieux saints près de rOrkhon, la Montagne où la Biche de lumière avait conçu, et la ville de Karakoroum lui reviendraient; mais les acquêts, comment les partagerait-on? £t Tempire, cet empire « fondé à cheval qu'on ne pouvait pas gouverner à cheval », qui aurait la main assez ferme pour le régir, le coup d*œil assez sûr pour voir, au loin, les limites où les armées mongoles jalonneraient ses Marches? Car de la victoire nul ne doutait; la nation mongole fixerait les bornes de son domaine où elle voudrait les placer. Pour la première fois, ces vainqueurs qui ne doutaient de rien hésitèrent; TËmpereur Inflexible n'était plus là ; qui devaient-ils choisir pour Kaan, « Pouvoir du Ciel », sur la terre? Après sa mort, le Tchinghiz Khan leur sembla tellement grand que personne n'osa prendre sa succession. Ils s'inspirèrent de son esprit, et réglèrent les choses conformément au Yassak; TOt-djiguine, Toulouï, gardant le foyer

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