‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 175 sur 212 · Abou'lghazi, p. 150, 151; voir plus haut, p · texte numérisé non relu

Abou'lghazi, p. 150, 151; voir plus haut, p

l'asib sous lbs mongols 4â7

David de Géorgie et Ilelhoum d'Arménie se battaient contre des ennemis comme Béréké deKiptchak et le sinistre Bibars, Tftme de la conspiralion islamique contre les Mongols, au moment où la trahison de son cousin Borak devint manifeste, il eut le courage de mettre TEtat aux mains d'un premier ministre musulman, Chcms Ed-Dine Mohammed, et de confier le gouvernement de Bagdad au frère de Chems Ëd- Dine, à Thislorien Âla Ed-Dine Âta Melik Djouveïni. Il comptait sur le loyalisme mongol des Turcs musulmans transoxianais, et n'avait pas tort; moins d'un an après la mort du roi, le patriote Masoud Yelvadj le fit bien voir \ Lui-même était peut-èlre bouddhiste de cœur; du moins Guiragos l'assure '. En tout cas, les loyaux musulmans le servaient, et les chrétiens invoquaient saint Georges pour lui; ils continuèrent sous ses successeurs, même sous Ghazan converti à l'Islam, comme on le voit sur une inscription découverte sur la tombe d'un saint ncstorien, dans un ancien couvent jacobite de Bagdad. L'inscription porte, en syriaque, avec la date de 1299 :

« Ces sculptures ont été mises en place par les soins de notre mattre Masoud, lils de Jacques; que quiconque lira ceci prie pour lui. »

En oïgour :

« Que la bénédiction de Khidr-llias (saint Georges) demeure et reste avec l'Il Khan, ses grands et ses épouses '. » Mêmes éloges chez les musulmans; leurs historiens, orthodoxes ou héréti<|ues, vantent la « dynastie conquérante », les bienfaits de sa domination, Tordre établi, les sciences protégées, les savants respectés. Un descendant d*Ali et du prophète, riiistorien Ibn At-Tiklaka, s'éprend d'une admiration juv6-

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