‹ Introduction à l'histoire de l'AsieChapitre 196 sur 212 · Teuzukat, p · texte numérisé non relu

Teuzukat, p

3. • £ aqui (en esta ciudad de Sixaor) se acaba (ierra de Média, é comienzia iierra de Ovazania^ que es un grande hnperio» — El ici (en celle ville de Nichapour) se lermine lerre de Médie, el commence Icrre de Khorassan, qui esl un grand Empire • (Clavijo, p. 128). Nous sommes bien loin de la grande époque mongole. Meungke-Kaan eiU trouvé ridicule ce litre d* • Empire • donné aux ci rconscriplions de Samarkande-Transoxiane el d'Héral-Rhorassan ; toul se rapetisse, la formation territoriale se dessine.

TIMOUR ET LE TRIOMPHE DE L*1SLAM 48j

pourvu que l*on payât les laxes * et les douanes, ils se tenaient pour satisfaits. Les grandes querellesjiors celles qui avaient un but fiscal contre les vassaux russes ou lithuaniens, se passaient en famille; la lignée de Djoudji régnait à Saraï-sur- Volga, mais il avait bien fallu apanager les collaté* raux, ceux de Cheïbane, cinquième fils de Djoudji, en Trans- Volga, dans les steppes du Nord et au Kouban, ceux de Togaï- Timour en Crimée; en 1360, Berdi-Bek, de la branche aînée, était mort à Saraï, sans héritiers mâles. « (La maison du) Saïn-Khan mourut, lui défunt. Entre Euzbeg, c*est un dicton : la virilité avec Bordi-Bek a été châtrée * ».

Une branche collatérale, représentée par Ourouss-Khan, se saisit du pouvoir à Saraî; Tokhtamicli, khan de Crimée, issu de la branche de Togaî-Timour, le lui disputa.

Il n*étaît plus question, maintenant, pour les Turcs, de chercher fortune au sud et à Test '. En Chine, les Ming, issus d*une réaction nationale chinoise, rejetaient avec horreur ces étrangers, qui depuis dix siècles avaient infecté le génie indigène. La Chine était aux Chinois. Dans les marches de Perso, la Transoxiane était aux Transoxianais ; on n'avait plus besoin des reltres du nord entre le Syr et TAmou-Darya. Les campagnes autour de Samarkande, de Bokhara, de Kiat, d'Ourguendj, regorgeaient de « Djagataï » qui sollicitaient emploi de gens d*armes. Dans les marches de Khorassan, les Turcomans ripuaires, en « Koum », les Osmanlis étaient pourvus, nantis, rentes, (ieiïés et soldés. Faute de foin au râtelier, dans ce maigre pays de Kiptchak, les chevaux se battaient.

i. Voir la longue lî»le drs taxe» dans une rharlc* do Timour de Crimée, puhliee à la «ni le du KoudtUknu, p. 1T2.

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